<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220</id><updated>2012-01-28T13:47:04.062-05:00</updated><category term='Montréal et l&apos;automobile'/><title type='text'>Julien Maréchal dit</title><subtitle type='html'>L'essentiel du blogue de Julien Maréchal traite de la Condition Humaine prise dans son acception la plus large.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>29</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-6893966715088622015</id><published>2012-01-26T11:21:00.003-05:00</published><updated>2012-01-28T13:47:04.082-05:00</updated><title type='text'>La circulation automobile à Montréal.</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Corporation des Premières Assises Mondiales&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur la Condition Humaine, Rallye 2000, Qué Inc. (1998)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lien : http://julienmarechaldit.blogspot.com/&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La circulation automobile à Montréal : un cauchemar à régler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Julien Maréchal&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4e partie&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce texte, le 4e de la série est comme tous les autres acheminé d’abord au bureau de M. Jean Charest, qui à titre de Premier Ministre du Québec en est le premier décideur. Il est aussi envoyé au Ministre des Transports M. Pierre Moreau, et au Directeur du Transport de Montréal M. Claude Carette, ainsi qu’à d’autres responsables qui sont actifs à la Table de Concertation sur la Sécurité Routière, création du Ministère des Transports du Québec. Il sera enfin mis à la disposition du public sur le site Julien Maréchal dit, porte-parole de la Corporation de l’AMCH Rallye 2000 Québec Inc. Le public est invité ici à consulter cet ouvrage et ceux qui précèdent, et à faire lui aussi des suggestions et des commentaires. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Le développement durable&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Penser la ville au XXIe Siècle c’est penser l’Humanité. La tendance à l’urbanisation non seulement ne ralentit pas depuis un siècle mais s’accélère. Les pays émergeants voient leurs grandes villes s’enfler démesurément de tous ces citoyens qui quittent les campagnes pour venir vivre en ville. C’est le cas de la Chine, maintenant devenue une des premières puissances économique de la planète, suivie par l’Inde, le Brésil, les Philippines, alors que la Russie tarde encore à se mettre au diapason des grandes forces industrielles et culturelles qui font la pluie et le beau temps dans l’opinion mondiale. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Québec est encore dans une sorte de flou sociopolitique alors que sa situation dans le Monde, pour enviable qu’elle soit, souffre de son manque d’autonomie, d’indépendance. Certes le Québec ne peut se comparer sur le plan humain à d’aussi grands ensembles que les précédents, mais son territoire apparenté en dimension à celui de l’Europe, le place parmi les endroits les plus prometteurs. Paradoxe important, si sa faible population ne lui donne pas l’autorité économique que confère la taille d’un marché, surtout lorsqu’il prend de l’expansion, par contre la grandeur de son territoire avec ses richesses fabuleuses le met à l’avant-garde des lieux susceptibles d’occuper un des tous premiers rangs dans le concert des nations. Au fond c’est précisément parce que son territoire est vaste et sa population faible, qu’il se distingue comme endroit susceptible de progrès spectaculaires. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’autant plus que relativement parlant ses citoyens sont éduqués, scolarisés, alors que leur niveau de vie demeure exceptionnel dans un Monde affligé par le sous-développement. Mais ceci est un autre débat.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Québec n’a qu’une grande ville, Montréal, encore se compare-t-elle aux villes moyennes dans le Monde. La plupart des états Américains et Canadiens de même que les départements Français n’ont eux aussi qu’une grande ville, dont certaines ont le statut de chef-lieu. Quelques états ont plusieurs grandes villes, ce n’est pas la règle. Montréal avec ses 2 millions d’habitants et plus de 3 millions avec sa périphérie, c’est peu de chose comparé à Mexico, New York, Beijing, Sao Paulo et tant d’autres mégapoles. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Montréal c’est Lyon ou Prague, peut-être&amp;nbsp; Boston ou Cleveland, bref une ville moyenne, ordinaire, peu peuplée, mais affligée d’une sur administration et d’une sous gouvernance. À Montréal, l’enflure administrative atteint des proportions surréalistes alors que quiconque jette un simple coup d’œil sur sa grille bureaucratique, tombe à la renverse devant cette foule d’administrateurs qui se pilent sur les pieds et se disputent la plus petite décision à prendre comme dans les plus antiques tribus. C’est le règne absolu du fonctionnariat poussé à ses plus absurdes limites. En parodiant une certaine publicité ‘’un fonctionnaire c’est bien, deux c’est trop’’. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le problème de la circulation à Montréal est aussi celui des infrastructures de tout le Québec. Des décennies de négligence et voilà où nous en sommes. Il faut tout refaire. Les ponts tombent en ruines, les réseaux d’aqueducs pètent de partout à cause de leur vétusté.&amp;nbsp; Les rues doivent être rouvertes et reprises en sous-œuvre parce que des quartiers entiers croulent de leur manques d’investissements. La laideur est endémique. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sauf quelques expériences significatives, la mise au jour des façons de vivre ensemble dans une grande ville tardent. Au point qu’à Montréal on vit parfois comme dans une ville du Tiers-Monde. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;L’eau sous les rues&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voila maintenant plus de 20 ans qu’on nous répète à chaque occasion de le faire, que le réseau d’aqueduc de Montréal perd 40% de ses eaux traitées à grands frais,&amp;nbsp; malgré les centaines de millions qu’on y a investi depuis ce temps afin de boucher ses fissures.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De qui se moque-t-on ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce 40 % est devenu un genre de mantra que chaque politicien interrogé répète comme une ritournelle, que chaque commentateur de la radio cite comme une évidence, mais qu’en est-il au juste dans la réalité ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Personne ne le sait ou bien si quelqu’un le sait,&amp;nbsp; n’en parle pas. Il est plus que probable qu’au contraire, le réseau d’aqueduc de Montréal est beaucoup plus performant qu’on ne le dit. N’empêche qu’il faut trop souvent, et à des heures indues, déterrer les tuyaux afin de colmater des brèches. La réalité est que vraisemblablement les réseaux construits depuis 50 ans sont en excellente condition, alors que ceux qui datent de plus de 50 ans à 100 ans ont mal vieillis du fait des errements des administrateurs qui les ont pris comme allant de soi et ne se sont pas souciés de les respecter. Il y a donc des secteurs fragilisés alors que d’autres doivent nécessairement être très performants. À quand une carte de l’état du réseau que l’on cesse de dire des bêtises et de répéter des clichés culpabilisants?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au fond notre réseau doit pouvoir se comparer à celui des autres grandes villes. Mais on répète ces clichés, ces platitudes, histoire d’aller chercher à Québec ou à Ottawa des sommes extravagantes pour&amp;nbsp; continuer&amp;nbsp; de payer ceux qui creusent des trous partout, et ne font rien de vraiment significatif, puisque de toute façon de l’aveu même des responsables, on perd toujours 40% de notre belle eau quoiqu’on fasse. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a encore vu il n’y a pas si longtemps une belle démonstration de cette ineptie&amp;nbsp; chez nos dirigeants, alors que la saga des compteurs d’eau a défrayé les manchettes en suscitant partout l’indignation et la colère des citoyens. Pourtant cette idée de compteurs d’eau ne comportait pas que des inconvénients. Encore une bonne idée mal gérée. Il parait que dans la ville de Québec on a réussi à en poser partout de ces compteurs, pour une fraction du prix demandé par les entrepreneurs de Montréal. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Affaire louche ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comble de l’absurde, on évoque la possibilité de dédommager ces entreprises loufoques et malfaisantes, au prétexte qu’elles n’ont pas pu engranger leurs mirifiques profits basés sur de fausses déclarations, des devis trompeurs. Bref les accapareurs s’indignent sur la place publique qu’on ait osé les dépouiller des fruits éventuels de leurs rapines. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que c’est la Ville de Montréal qui doit les poursuivre et leur faire payer chèrement leurs magouilles qui retardent la mise en place de mesures de contrôle des eaux, et prive la ville de moyens substantiels de revenus. Depuis que l’administration du Maire Tremblay, sous la pression des médias et du public&amp;nbsp; a révoqué le contrat des compteurs d’eau, les entreprises visées ont eue l’impudence d’évoquer des dédommagements à recevoir de quelques 75 millions de dollars. Depuis elles ont abaissé leurs prétentions à quelques 4 millions. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est complètement fou! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or à mon avis les pertes que la Ville de Montréal encoure à cause de ce dossier mal fichu doivent être comptabilisables et comptabilisées. Non seulement il ne faudrait pas payer un sou à ces agences malsaines et ces compagnies de voleurs, mais au contraire les poursuivre pour malversations, et leur faire payer le prix fort de leurs tentatives de détournements de fonds, appelons les choses par leur nom. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au lieu de prêter une oreille complaisante à leurs cris de vierges offensées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Dernière heure : &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;J’apprends par Radio Canada ce matin 17 janvier 2012, que la Ville de Montréal en est arrivée à une entente avec le consortium Génie-Eau, et qu’elle accepte de verser en dédommagements plus de $7,000,000.00&amp;nbsp; (7 millions de dollars) à ce consortium, à titre de compensation pour la rupture du contrat suite aux dénonciations faites d’abord par les médias aux débuts de cette affaire scandaleuse. D’autant plus scandaleuse que la Ville de Montréal avait déjà versé un peu plus de 3 millions de dollars en autres compensations. Ce qui fait que cette gang de voleurs est quand même partie avec plus de 11 millions&amp;nbsp; de dollars de l’argent des contribuables, et que la Ville de Montréal se retrouve à la case départ, avec un projet de mise en service de compteurs d’eau qu’il faut entièrement reprendre. Comme arnaque hein… chapeau les avocats!&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains ‘’planificateurs audacieux’’ nous laissent à penser qu’en insistant auprès d’Ottawa ou Québec pour obtenir des fonds devenus nécessaires à toutes les réfections, qu’on soulagerait d’autant les citoyens de Montréal en gelant les taxes foncières&amp;nbsp; à défaut de les abaisser. C’est évidemment faux puisqu’au lieu de payer plus de taxes à Montréal le contribuable en paiera plus à Ottawa ou Québec. Cette façon locale de voir les choses ne fait que changer le mal de place et ajoute à la confusion. Au lieu d’une administration plus ou moins compétente pour régler les problèmes de l’eau et ceux de la circulation qui vont de pair, on a affaire à 3 paliers décisionnels qui se disputent continuellement à grands renforts d’études songées, alors que rien ou presque de patent ne se fait. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’ailleurs pour ce qui est des taxes, force nous est de constater que quoiqu’on dise à leur sujet, elles ne font qu’augmenter et ce à tous les niveaux. L’euphémisme le plus répandu en matière de taxation tous azimuts, consiste en fait à répéter sur tous les tons que si elles augmentent continuellement, elles augmentent moins vite qu’elles n’augmenteraient si on agissait autrement. Ben oui ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc, entourloupette sémantique, on se fait dire que l’administration coutera toujours plus cher, mais que sans cette administration cela couterait encore plus cher. On n’en sort pas. En somme nous devons à titre de contribuables nous satisfaire et nous considérer chanceux que si les taxes n’augmentent pas aussi vite (quoiqu’elles augmentent toujours) nous subissons des baisses parce que nous épargnons sur les augmentations. Nous sommes ici en pleine rhétorique loufoque. Ce qui s’appelle prendre le monde pour des valises qu’on peut emplir n’importe comment, avec n’importe quoi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;La chaussée recouvre des trésors&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que vient faire l’automobile dans un portrait si accablant ? Ben justement les voitures, et surtout les gros camions, roulent sur la chaussée qui recouvre à la fois les aqueducs (les tuyaux d’eau) les réseaux de fils électriques, de gaz, de communication et même de vapeur à chauffage pour le Centre-ville, ainsi que les égouts et les drains pluviaux. Sans oublier de mentionner que Montréal (hiver oblige) a un énorme réseau souterrain, dans lequel des millions d’usagers vaquent chaque jour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nos routes ont été tracées il y a plus de 100 ans et construites avec les critères de l’époque. En des temps où la circulation était loin d’être celle d’aujourd’hui. Surtout&amp;nbsp; à des époques successives où depuis ces 100 ans l’automobile reine n’a&amp;nbsp; pas cesser de présider à toutes les planifications.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais bien évidemment la quantité de voitures qui roulent actuellement dans les rues&amp;nbsp; de Montréal double aux dix ans. Il doit y en avoir plus de 4 millions qui se déplacent quotidiennement dans les rues.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est plus que la population parce que bien sur Montréal est un nœud de rencontre routier important dans le réseau Canadien et Nord Américain. C’est&amp;nbsp; le lieu de passage obligé de toute la circulation lourde entre l’Ouest du Pays et les Maritimes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette surenchère de poids et de vibrations,&amp;nbsp; démantibule un peu plus chaque jour des installations souterraines toujours fragiles, qui exigent beaucoup de respect. On a déversé pendant 40 ans dans les égouts des millions de tonnes de sels de calcium, et on s’étonne&amp;nbsp; (avec candeur) que tout soit rouillé. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même chose pour le pont Champlain autre exemple. Curieusement le pont Jacques Cartier, lui aussi en fer et en béton, résiste aux outrages du temps, bien qu’ayant presque le double de l’âge du pont Champlain. Et que dire du pont Victoria, tout en fer et en pierres pour ses assises, qui supporte la circulation ferroviaire et automobile, et qui date de plus de 120 ans ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces infrastructures sont les artères vitales de ce grand être qu’est notre ville. Elles sont le système nerveux des nécessités les plus essentielles, et on les piétine sans vergogne. On les secoue comme des pruniers en automne. On les fait vibrer par autant de petits tremblements de terre. On les inonde de produits hautement corrosifs, et en fin de compte des installations faites pour durer 100 ans et plus s’abiment en une génération, souvent moins.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelques personnes parmi les mieux informées, savent qu’un gros camion de 30 ou 40 tonnes provoque autant d’usure à la chaussée que le passage de quelques 40,000 automobiles. Exemple la rue Saint Denis qui est continuellement occupée de ces énormes fardiers qui lui ont creusé des ornières malgré le béton et l’asphalte, tout comme un chemin de campagne où passent des tracteurs de fermes. Imaginez le dégât en dessous de cette rue qui n’en peut mais. La rue Saint Denis est loin d’être la seule à subir de tels affronts.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trop de gros camions, c’est trop!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que faire ?&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Limiter considérablement les chargements, et de préférence en ville utiliser de plus petits camions. Des 6 roues de 5 à 10 tonnes au lieu de ces monstres de 40 tonnes et parfois plus.&amp;nbsp; Quant à ces horreurs qui véhiculent dans un vacarme d’enfer tous ces conteneurs de 30 ou 40 tonnes, on devrait carrément les interdire, et obliger les responsables des installations portuaires à y aménager des entrepôts, où les récipiendaires de ces monstres viendraient y chercher leurs marchandises (la nuit) avec de plus petits camions. Ne me dites pas que c’est trop compliqué, trop coûteux, cela se fait depuis des lustres avec les trains de marchandises, énormes machines pourtant assez discrètes. Pour ce qui est des coûts demandez-vous ce que ça coûte chaque fois qu’il faut déterrer un égout ou refaire un pavage ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il existe à Montréal une officine(?) qui surveille (timidement) les surcharges, mais de toute évidence, à regarder les rues creusées de tranchées, encombrées de nids de poule, fissurées et ravagées par les décollements d’asphalte, il y a des gens qui&amp;nbsp; ne font pas le travail pour lequel ils sont payés. Ce qui manque ce n’est pas encore une fois ici, de l’autoritarisme qui ne mènerait à rien, mais cette sorte d’éthique générale faite de fierté et de compétence qui s’appelle la rigueur. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cela&amp;nbsp; se mesure aux résultats, aux constats, aux sommes investies pour entretenir la ville en permanence. En tant que citoyens nous n’avons pas à être les otages des associations de camionnage, au prétexte que si on limite leurs épouvantables inconvénients, ils vont nous le faire payer en augmentant les prix de transports. Le chantage, non merci. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Encore là avec une fiscalité repensée, les gouvernements peuvent parfaitement compenser les frais, réels et non pas imaginaires, qui seront tributaires des changements nécessaires. Quant aux irresponsables ils payeront tout simplement leur quotte part au prorata de leur négligence. Que celui qui brise une route du fait de ses surcharges, se prenne une bonne assurance, parce qu’il devra payer la totalité des réparations.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Trop de voitures. Trop de lourds camions qui font le travail du rail sans en avoir les équipements beaucoup plus résistants. Une ville se doit de posséder un équipement qui lui soit propre, qui soit adapté. Ce n’est pas le cas. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Combien de fois n’ais-je pas vu pour réparer le toit d’une maison ordinaire haute de 24 pieds (8 mètres) qu’on y ait fait venir une grue capable de soulever 20 tonnes à 100 pieds de hauteur, et qui déplace un baquet de 300 livres, pour y monter des rouleaux de papier goudronnés, et un peu de gravier à toiture. Totalement irresponsable!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Développement durable&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces dernières années ont vu s’élaborer le concept de ‘’développement durable’’ qui dit bien ce qu’il veut dire. Des mesures qui feront en sorte que les appareillages dureront longtemps avec un minimum d’entretien. Égouts, aqueducs, revêtements des routes, conduits de transmissions des fils électriques, tuyaux de gaz, tunnels de métro qui eux aussi souffrent de toutes ces vibrations qui les minent. Le développement durable implique que les progrès doivent être constants partout, et cela exige le respect des infrastructures. Le concept de développement durable vise plus particulièrement les progrès humains, donc économiques et sociaux. Il peut aussi être appliqué aux infrastructures. Tout se tient, et les interdépendances entre différents secteurs d’activités sont fines et complexes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Viaducs, ponts et chaussées, et ainsi de suite. Il faut développer une mentalité du respect de ces choses, parce que c’est chacun de nous qui les payons, autant sinon plus de nos vies et de notre temps d’existence que de nos argents. Il faut aussi repenser tout cela et ne pas abuser de ces expédients coûteux que sont les infrastructures souterraines lorsqu’on peut s’en passer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Villages dans la ville, sans autos.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il en va de même pour des quartiers entiers qui pourraient et devraient être réaménagés sans qu’il soit même question d’y laisser circuler des automobiles. Le test pourrait se faire avec le projet GriffinTown qui s’élabore en ce moment, et qui pourrait devenir&amp;nbsp; en même temps une vitrine spectaculaire de ce développement durable dont on parle tant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des quartiers sans autos ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hérésie diront les thuriféraires absolutistes de la bagnole !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hérésie ou pas il faudra un jour ou l’autre en venir là. Sinon on les empile les unes par-dessus les autres ces auto-là, et alors pour ce qui en sera de la circulation…vous m’avez compris.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À quand des quartiers où les piétons pourront déambuler sans penser aux autos qui risquent de les frapper à chaque coin de rue ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc des quartiers avec des sentiers, couverts ou pas, mais pas de rues. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi pas?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des villes sans voitures…. Avec des tramways, des pistes cyclables, des sentiers piétonniers, voilà qui fait rêver non?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il parait qu’en Allemagne&amp;nbsp; et ailleurs en Europe, on commence à en bâtir de ces quartiers&amp;nbsp; débarrassés des voitures qui doivent demeurer en permanence en dehors des lieux habités. Le hic encore une fois est que là où on a eu l’intelligence et l’audace de procéder, on en a fait des lieux réservés aux élites payantes. C’est nettement passer comme on dit, à coté du chemin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi pas pour tout le monde, partout au Québec et pourquoi pas à Montréal ?&amp;nbsp; Certains quartiers pourraient fort bien voir leurs rues recouvertes de 2 pieds de terre, sans qu’on ne touche à l’asphalte ou au béton, et ainsi&amp;nbsp; gazonnées,&amp;nbsp; avec une profusion de plantes ou de végétaux utilitaires, devenir ces quartiers sans autos. Les économies potentielles en évitant les frais qu’exige la circulation des autos, compenseraient largement les réaménagements urbains ainsi faits à peu de frais. Sans parler de la qualité de vie qui s’en trouverait grandement améliorée. Que l’on commence par faire quelques projets pilotes en englobant des quadrilatères entiers, fait de plusieurs rues recouvertes, en gardant d’autres rues sur les périphéries où les autos circuleront. On verra bien ce qu’il est possible de faire sans tout chambarder. On gardera bien sur ouverts les regards d’égouts, les puisards d’eau, lesquels demeureront fonctionnels tout comme les bornes fontaines et le réseau d’aqueduc et de gaz. L’aménagement de tels quartiers coutera moins cher que son sempiternel déblaiement de neige chaque année. Imaginez qu’il ne reste à déblayer que les trottoirs sur lesquels circuleront de petites voiturettes électriques pour ceux et celles qui ont une mobilité réduite. Quant à la neige ainsi poussée de coté, elle restera sur place jusqu’au printemps où elle s’écoulera lentement par le réseau pluvial. Plus de sel, plus de calcium, à peine un peu de concassé (récupérable au printemps) pour sécuriser les trottoirs. Pour ceux qui l’ignoreraient, le budget annoncé de l’enlèvement de la neige pour 2012 (soit du 1er janvier au 31 décembre) est de 150 millions de dollars.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autant de neige de moins à pelleter en hiver. On marchera dessus et on ne s’en portera pas plus mal. La neige, ça se gère autant en hiver qu’au printemps quand ça fond. Et ça protège du gel profond.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis quoi, notre pays ce n’est pas un pays c’est l’hiver !&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autant vivre avec que de lui faire une guerre perpétuelle. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce serait certainement plus propre également. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nos rues actuellement après une chute de neige ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pfiou! Tu parles d’un marécage gluant ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant aux sommes qu’il faut dépenser pour ramasser tout cela, c’est l’équivalent du budget annuel de certaines villes dans le Monde, voire même d’états entiers.&amp;nbsp; Complètement démentiel!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sans parler du sel d’épandage qui donne le cancer aux infrastructures, aux voitures, au mobilier urbain; qui salope vos vêtements et déchiquète prématurément vos bottines. Pas tannés non?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à la collecte des déchets par exemple, elle sera d’autant simplifiée qu’on mettra en place des mesures de recyclages qui aboutiront en quelques années à sa totale disparition. On trouvera dans chaque quartier des recycleurs spécialisés qui feront la collecte de tout ce qui se recycle et ma foi, si on y pense sérieusement, tout se recycle.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Les objections&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’abord la première de toutes : ‘’ Oui de tels améliorations sont sans doute souhaitables, mais ça va changer mes habitudes, bouleverser ma vie. Comment je vais faire pour m’adapter à tout cela ?’’&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a 100 ans, à peine plus, c’est le cheval qui régnait en maître absolu dans le transport, puis le bœuf qui labourait les champs, alors qu’on s’éclairait au gaz, à la chandelle, au fanal. Vous n’imaginez pas les protestations indignées de corporations de l’époque qui criaient aux abus, alors que des pans entiers de l’économie d’alors ont basculé dans notre modernité automobile. Disparition des charrons, des palefreniers, des chevaux et des carrioles. Toute une façon de vivre également qui a été emportée avec les changements dus à l’automobile. C’est vrai, c’est exact, et tout cela ne s’est pas fait dans la joie je vous l’accorde. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant ce virage vers la modernité&amp;nbsp; a compensé les emplois perdus dans les domaines de la traction animale, par ceux de l’automobile. Avons-nous gagné au change? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Difficile à dire. J’imagine mal une ville comme Montréal de nos jours avec deux ou 3 millions de voitures tirées par des chevaux. L’image qui se dégage de la ville aux débuts du XXe Siècle à sa fin est passablement déroutante un siècle à peine plus tard.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans l’ensemble oui certainement. Considérons tout de même qu’aux débuts du XXe Siècle Montréal n’a pas 100,000 habitants. Et pour certains nostalgiques romantiques en mal de passé, je les laisse à leurs rêveries alors qu’ils négligeront forcément que cent mille voitures (même polluantes) remplacées par cent mille chevaux qui crottent et qui pissent partout… je ne sais pas si vous êtes capables de vous faire une image de la chose ? Essayez pour voir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En 1900, pas de super marchés, pas de voitures, pas d’autoroutes, pas de radio, de téléphones, ou si peu, pas de télévision, pas d’avions sauf quelques coucous pour suicidaires. Certainement pas d’Internet, encore moins de toute cette panoplie d’objets qui nous semblent si communs, alors qu’ils jetteraient à terre d’admiration (ou d’épouvante c’est au choix) nos ancêtres les plus immédiats. Réfléchissez qu’en 100 ans seulement nous nous sommes adaptés à des conditions d’existences qui étaient totalement impensables aux gens du XIXe Siècle, pourtant un siècle fécond en innovations. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Seuls quelques poètes et écrivains visionnaires (Jules Verne, H.G Wells) se faisaient&amp;nbsp; une idée pas trop délirante de ce que l’avenir réservait, et encore plaçaient-ils cet avenir bien plus loin que de nos jours. Bref toutes les prospectives des temps passés ont été enfoncées, et les prophètes des 18e et 19e siècles semblent bien timides au regard des réalisations actuelles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Adapter notre ville&amp;nbsp; (Montréal) aux réalités actuelles ne demandera pas tant de renoncement que cela. Bien au contraire. Seulement vous avez raison, il vous faudra changer comme vous avez changé depuis 15 ans, alors que maintenant c’est le téléphone mobile qui vous occupe, c’est l’Internet qui vous permet de communiquer et de vous instruire ainsi que de vous divertir. Demain vous voyagerez instantanément corps et esprit d’un bout à l’autre du Système Solaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Faites-en des objections, elles alimenteront le débat, elles critiqueront les délires, elles aideront à y voir plus clair du moment que vous resterez&amp;nbsp; calmes. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Votre mode de vie actuel, alors que vous pestez dans les embouteillages, ne venez surtout pas me dire que vous y tenez mordicus, je ne vous croirai pas, et vous non plus vous n’y croyez pas vraiment lorsque vous faites mine de le défendre. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Note sur la sécurité :&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Tenez, en voici une belle objection que l’on pourrait faire contre la proposition de fermer des quartiers à la circulation, et où on n’enlèverait la neige en la tassant que là où passent des piétons ou de petits véhicules de service. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Comment les gros camions de pompiers vont-ils faire pour se rendre sur les lieux d’un incendie s’il n’y a pas moyen de pénétrer dans le quartier? Le problème se teste déjà sur le Plateau Mont Royal.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Bonne question non? Bien! Vous apprendrez qu’un camion de pompier est plus souvent immobilisé qu’utilisé, et qu’en somme moins on les utilise plus cela prouve que la ville est sécuritaire parce qu’il y a moins d’incendies.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;D’autre part un camion de pompier, même de taille modeste, coûte des centaines de milliers de dollars et parfois plus d’un million de dollars.&amp;nbsp; Une caserne moyenne doit représenter des investissements d’immobilisation de plusieurs millions (des dizaines) et une masse salariale considérable en plus de l’entretien de tout cela.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Ce n’est pas trop payé certes, parce que de tels équipements durent au moins un demi-siècle, et que ces investissements au nom de la sécurité, se justifient entièrement. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Mais bon on pourrait faire beaucoup mieux, en installant dans les quartiers, non pas des casernes de pompiers avec des pompiers qui attendent le prochain feu ou le prochain accident, mais des stations de pompage d’eau avec des boyaux et de l’équipement pour éteindre les feux, équipements dits de proximité. Comme il y en a d’ailleurs dans tous les gros bâtiments.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Au fond un camion de pompier c’est d’abord des pompes et des tuyaux qui se déplacent. Si on en installe de ces sous-stations avec des pompes dans les quartiers pas trop loin des maisons, capables en quelques minutes d’être déployées et mises en service, on ajoute à l’efficacité.&amp;nbsp; Une borne fontaine c’est bien, mais une station de pompage avec, même petite, c’est mieux et ça ne prend pas vraiment de place. C’est encore mieux si on forme des brigades de pompiers volontaires qui peuvent agir en tout temps, et à qui on peut fournir la gestion de telles petites stations, et encourager ici et là des exercices entre citoyens pourquoi pas. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Je pense que de telles stations, légères et susceptibles d’être améliorées au fil des ans, coûteraient pas mal moins cher que des gros camions, et seraient beaucoup plus efficaces. Disons qu’il s’agit ici d’une réflexion qui mériterait qu’on s’y attarde. Elle s’inscrirait aussi dans d’autres économies d’échelle comme les marges plus minces des budgets d’enlèvement de la neige. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Pour ce qui est des ordures c’est beaucoup plus frappant si on met en place rapidement le principe qui consiste à tout recycler, à tout récupérer, et à faire disparaître le ramassage et l’enfouissement des déchets. Il faudra en venir là, les choses vont déjà dans ce sens. Il faudrait accélérer ces processus dynamiques. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Pourquoi une telle réflexion sur les feux et les déchets? Parce que des camions de pompiers, de même que des camions de vidangeurs sont d’énormes équipements automobiles, et qu’ils prennent beaucoup de place. Si utiles qu’ils soient personne n’en doute, ils causent aussi leur part d’inconvénients à la circulation.&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Faire quelque chose, agir!&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut faire beaucoup de ces quelques choses. Pour commencer il faut écrire comme je le fais ici sa vision des changements possibles, proposer des alternatives. Ne vous gênez surtout pas pour écrire aux maires, aux députés, aux ministres, aux journaux,&amp;nbsp; aux médias. Ils ne vous écouteront pas mais vous vous ferez entendre. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et un bulletin de vote ça sert à quelque chose…parfois.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref prenez le temps de rêver un peu. Vous vous sentirez mieux et vous verrez qu’en fin de compte les grands esprits, dont le vôtre, finissent par se rencontrer et s’accorder.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ai entendu à la rentrée (septembre 2011) quelqu’un d’important (?) dire à la télévision que les stationnements incitatifs étaient tous pleins aux abords des transports en commun, et qu’on n’y trouvait plus de place pour y garer toutes ces voitures de gens qui adoptent les trains de banlieues pour entrer en ville. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est fort louable à eux et elles, il faut les féliciter. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne pourrait-on pas leur faire comprendre qu’au lieu de venir seuls avec leur voiture jusqu’à&amp;nbsp; la gare, ils pourraient venir à 3 ou 4 avec un covoiturage en amont? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y en aurait en masse de la place pour les voitures restantes? Là encore quelles sommes fabuleuses n’épargneront-ils pas ces usagers en laissant leur auto à la maison? Regardez le flot des voitures, 9 fois sur 10 les chauffeurs y sont seuls. Le voilà votre problème. Il est là sous vos yeux. Ça ne se règlera pas avec des péages partout, n’en déplaise à Monsieur le Maire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;‘’Une remarque ici s’impose. Le lundi 21 novembre 2011 à Radio Canada un sondage Léger Marketting nous apprend que plus de 69% des automobilistes à Montréal sont favorables à une forme de péage. Sauf qu’on ne s’entend pas sur ce qu’il convient de faire de ces sommes. Les réaffecter au transport en commun, ou les investir dans l’amélioration constante du réseau routier ou les deux? Mais le plus curieux de ce sondage est cette découverte que parmi les usagers inconditionnels de la voiture, il y a un pourcentage étonnant de gens qui trouvent de l’agrément aux bouchons de circulation, et affirment que ces moments passés dans les embouteillages leur sont une source de plaisir. Je suppose qu’ils y trouvent du temps de détente, où ils écoutent de la musique, vaquent à certaines occupations, bref que ce temps n’est pas aussi perdu qu’on pourrait le penser à première vue. Je trouve cette constatation pour le moins étonnante et plutôt cocasse. Ainsi il y aurait beaucoup d’automobilistes qui, prisonniers des bouchons de circulation, s’y conduisent en fin de compte avec résignation, et mieux encore s’en accommodent comme tel ou tel animal pris au piège et domestiqué, finit par se trouver bien du nouveau sort d’esclavage relatif qui lui est fait. Curieuse chose que la nature humaine hein!’’&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis cette même personne a enchaîné en disant que les trains de banlieues étaient pleins à craquer. Alors là bravo ! Où est le problème ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est si difficile que cela d’atteler d’autres wagons même s’ils ne sont pas de la toute dernière mode, en attendant de pouvoir renouveler les équipements ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est ce qu’on appelle se noyer dans un verre d’eau!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il doit&amp;nbsp; y en avoir quelques milliers de ces voitures&amp;nbsp; sur des voies de garages, qui pourraient reprendre du service en attendant. Un peu de ménage ici, un climatiseur là, que diable le matériel roulant des chemins de fer est assez robuste pour avoir pu être parqué pendant quelques années, sans qu’il soit devenu complètement inutilisable. D’autant plus que les équipements ferroviaires en Amérique du Nord sont tous plus ou moins compatibles. Ils exigent peu d’adaptation d’une région à l’autre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Métro de Montréal a plus de 45 ans, et en attendant les nouveaux wagons, on entretient les vieux et ça marche. En Europe certaines lignes de trains dit omnibus, qui desservent des lieux-dits éloignés, utilisent toujours le même matériel en service depuis 70 ans quand ce n’est pas plus, et tout cela fonctionne très bien avec un entretien au jour le jour.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S’il n’y en a plus aux environs de Montréal de ces wagons, il y en a ailleurs en Amérique.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Suffit de chercher. Vous les aurez à vil prix puisqu’ils ne servent plus. Solution temporaire certes, mais solution quand même non ? On vient juste d’inaugurer dans Charlevoix un train de luxe, dont les wagons achetés aux USA et rénovés, datent des années 50.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mettez donc un homme là-dessus ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec un vérificateur derrière. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sait-on jamais hein!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;SÉCURITÉ ! &lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autre objection qui m’a été faite d’innombrables fois, surtout par des policiers (en uniforme ou pas il y en a partout) qui prétendent que d’encourager le covoiturage c’est ouvrir la porte aux agressions multiples, parce qu’ainsi on fait monter avec soi des étrangers au sujet desquels on ne sait rien ou presque. D’où danger !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Houhou la belle peur que vous nous faite messieurs du ciboulot sécuritaire! Les gens font du pouce depuis que la carriole existe. Quant au fait de voyager sur le pouce (quel risque hein et quel danger!) où sont-elles les hordes de victimes pantelantes de ces agressions épouvantables ailleurs que dans vos petites têtes de pusillanimes, ou au cinéma de séries C ?&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est quand la dernière fois où quelqu’un a été maltraité, tué par un chauffeur ou un pousseur indélicat ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces événements-là sont si rares qu’ils font la manchette quand ça se produit, et cela ce n’est presque jamais. Le covoiturage et le pouce au contraire facilitent la communication, font reculer la peur de l’Autre, et ma foi, en plein jour à deux ou quatre par voiture, voulez-vous bien me dire comment le pousseur aliéné va pouvoir opérer sans se faire jeter dehors par la portière en pleine course ? De même le chauffeur dément à la recherche d’une victime dont il veut boire le sang ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces peurs-là c’est n’importe quoi, et c’est si peu intelligent comme objections que ça ne saurait se comparer aux milliers de vies épargnées par le partage de l’auto, au prétexte négatif de ces quelques incidents appréhendés qui sont à vrai dire indéfendables. Affaire de Croquemitaine. Bouh j’ai peur!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n’ai abordé ce sujet que pour l’épuiser.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Les intersections&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors là je vais en étonner plus d’un, plus d’une. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout le monde a entendu un jour ou l’autre parce que cela se répète depuis 100 ans, que si les gens se font frapper par les voitures, c’est parce qu’ils ne traversent pas aux intersections. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous m’en direz tant !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On fait des campagnes pour dire aux gens de traverser à ces intersections parce que c’est plus sécuritaire. En somme ce ne serait pas la voiture qui serait dangereuse, mais les piétons qui se jettent devant. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le piéton a le droit de marcher, de déambuler dans sa ville où il vit. Il devrait pouvoir badauder et flâner à sa guise en rêvassant, sans risquer de se faire tuer par un bolide conduit par un imbécile, et c’est lui qu’on accuse de nuire à la circulation? Alors que c’est de toute évidence la circulation qui nuit aux piétons. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le monde à l’envers! Une ville pour les autos et mort aux piétons, voilà les ennemis! C’est donc ben intelligent hein! Hey que c’est fin ! Et on répète qu’aux intersections tout va bien!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hé ben non ce n’est justement pas le cas ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’endroit le plus dangereux pour traverser une rue c’est précisément une intersection. Ce lieu où chacun se rencontre avec des intentions de directions diamétralement opposées. Tourne à droite, à gauche, arrêts et changements de sens aux minutes, cyclistes, autobus qui bouchent la vue, gros camions qui tournent en prenant l’espace de dix voitures, mémères qui crapahutent en poussant une marchette, petites mamans avec des carrosses,&amp;nbsp; régiments de bébés attachés ensemble qui trottinent sous la férule des gardiennes de jardins d’enfance, et tout ce monde se cherche un passage dans ces foules qui s’agglutinent où ?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Justement aux carrefours. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Foules avec le cellulaire à la main maintenant, qui traversent sans regarder.Baladeurs aux oreilles pour être plus sourd que son voisin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le moindre regard intelligent posé sur l’ensemble des statistiques des accrochages, de gens qui se font renverser par des voitures, lesquelles se rentrent dedans, montre&amp;nbsp; que ça se passe surtout aux intersections. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce que c’est là que se font les choix de directions, et que personne, ou presque, ne va au même endroit. C’est là qu’il faut freiner, tourner, continuer, changer de voie. Personne ne pouvant vraiment avoir dix yeux pour regarder dans toutes les directions, les accidents aux intersections sont inévitables parce qu’elles sont conçues pour en avoir. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant aux passages piétons, personne à Montréal ne les respectent, pas même la Police. Les stops sont plus ou moins facultatifs, laissés à l’appréciation de chacun selon son humeur. D’une manière très généralisée l’humeur d’un automobiliste est massacrante, et bien évidemment la voiture cause des massacres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne viens pas non plus ici encourager tout le monde à traverser n’importe où, encore que je sois sensible au fait qu’ailleurs au Canada lorsqu’un piéton met le pied dans la rue, les autos s’immobilisent pour le laisser passer. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À Montréal on vous fonce carrément dessus en vous hurlant des obscénités.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Que faire alors ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lire le chapitre sur les cours de conduite automobile sur 4 à 6 ans (une heure par semaine) qui doivent impérativement se donner au Secondaire et au CEGEP, et former de nouvelles générations de conducteurs plus attentifs. Leur inculquer de la courtoisie, à partir de laquelle il faut faire l’éducation de tous ces malappris certes, mais surtout leur enseigner et leur faire comprendre que causer des accidents quand on a la responsabilité d’une voiture, a un prix. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et quel prix !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ensuite, repenser la signalisation. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a 50 ans à Montréal il y avait peu de sens uniques. Tout le monde tournait à gauche sur des rues et des avenues qui étaient toutes à double sens. Le cafouillis total.&amp;nbsp; Ces pratiques sont aujourd’hui disparues. La décision de faire prendre à l’automobiliste en tournant toujours à sa droite les rues latérales&amp;nbsp; à sens unique aux grandes artères, a été un bon exemple de ce qu’il fallait faire. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut faire beaucoup mieux à commencer par réduire considérablement la circulation. On n’en sort pas. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certes les feux de circulation avec priorité aux piétons et aux cyclistes aident, mais ce qui aiderait vraiment serait que les automobiles ne rencontrent pas les piétons, que les cyclistes ne se mélangent pas aux automobilistes, et que la circulation ne s’arrête pas, surtout aux intersections.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comment faire?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est difficile mais pas impossible. L’idée maitresse qui préside à cette étude est qu’il faut constamment réduire les risques. Il va forcément exister des intersections et elles devront être aménagées et contrôlées sévèrement c’est entendu. Mais l’amélioration des choses passe nécessairement par une réorganisation à grande échelle où on séparera piétons, cyclistes et autos, partout où il est possible de le faire. Partout où la configuration des rues le permet, dégager complètement les voies où s’entassent les voitures stationnées. Oui oui dégager toutes les rues de tous ces stationnements. Commencer par les grands axes. Donner&amp;nbsp; aux voitures qui roulent, assez de place pour que sans devoir s’immobiliser complètement, l’automobiliste qui arrive par une rue transversale puise s’intégrer par la droite à la circulation, sans que celle-ci ne soit interrompue. Il faudra donc envisager aussi de pouvoir inverser le trafic sur certaines artères stratégiques selon les heures de pointes, et même selon les encombrements, surtout lorsqu’il faut gérer des situations d’urgences, comme des manifestations, des incendies, des travaux, des accidents et ainsi de suite.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reprenons…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui mais ça ne marchera pas si l’automobiliste doit complètement traverser l’artère. Alors il devra d’abord s’intégrer à la circulation, puis changer de voie et accéder au quartier à atteindre en utilisant les grands axes qui seront munis de feux de dégagement à gauche comme à droite, pour pouvoir pénétrer dans les quartiers. De plus il faut encourager la pratique de toujours planifier son trajet avant de s’engager dans la circulation, pour éviter de devoir improviser à chaque coin de rue. Le GPS commence à remplir ce rôle quoiqu’il faille l’utiliser avec modération, son utilisation qui cause des distractions, étant sujette à caution. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est bien évident que de pareilles mesures ne peuvent pas être étendues à tout le territoire de Montréal ni même à toutes les artères, et surtout pas tout le temps. On pourrait par exemple synchroniser aux heures d’affluence, les feux de circulation dans le sens du dégagement rapide des voitures vers les boulevards périphériques, vers les ponts, vers les autoroutes, afin d’évacuer rapidement le flot de ceux et celles qui doivent retourner dans leurs banlieues. Cela voudrait dire que pendant plus ou moins 15 minutes, les feux resteraient bloqués dans la direction qui facilite l’évacuation rapide des voitures. Comme ça moins de freinage, une circulation plus fluide ininterrompue aux quarts d’heures.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien sur qu’il y aura alternativement des conducteurs qui seront immobilisés pendant le temps d’attente qui profitera à d’autres, mais quoiqu’il en soit ces automobilistes sont tous actuellement immobilisés dans ces horribles bouchons, et laissent tourner leurs moteurs en avançant au pas. S’ils étaient mis en attente aux quarts d’heures, ils arrêteraient leur moteur, pourraient se livrer à des activités sans danger puisque la voiture ne bouge pas, et ensuite à leur tour dégager rapidement les lieux pendant qu’un autre contingent attendra son tour de circuler. L’effet sera de dégager en quelques minutes de pointe au maximum,&amp;nbsp; et avec un minimum d’encombrement, ce qui prend actuellement 2 à 3 heures. Ajoutez à cela les autres mesures comme le covoiturage avec la diminution considérable des voitures à un seul chauffeur, et vous avez là la formule, non pas idéale bien sur, mais enfin une formule gagnante d’amélioration des conditions actuelles de cette circulation qui ne circule plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et surtout utiliser l’ordinateur chargé de réglementer la circulation aux avantages de chacun.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cela causera des inconvénients aux piétons&amp;nbsp; qui attendent aux coins des rues, mais avec la mesure qui permet aux voitures des rues transversales de s’insérer dans le trafic sans s’arrêter, cet inconvénient-là serait mineur, d’autant plus qu’au lieu que les feux changent aux minutes, on y installera, comme cela se fait déjà, des boutons d’arrêt des voitures pour les piétons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce n’est pas parfait comme mesure mais en favorisant le dégagement par les artères qui permettent d’accéder au Boulevard Métropolitain direction Nord en fin de journée par exemple, on videra la ville plus rapidement à l’heure de pointe. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous parle ici de mesures qui visent à ramener la période de pointe qui dure de 6.30 AM à 8.30 AM&amp;nbsp; (parfois plus) à quelques minutes (le soir en sens contraire de 16heures à 18.30heures c’est pareil) mettons une demi-heure au plus, et que cela se fasse avec plus de fluidité. Une période de pointe où la circulation est plus dense certes, mais pourquoi pas la même période sans bouchons, sans que la circulation même plus dense ne s’arrête ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous nomme quelques rues où cela serait possible, il y en a d’autres. Saint Laurent, Saint Denis, Papineau, Boulevard Saint-Michel, Pie IX, et ainsi de suite vers l’Est. Viau, Lacordaire, etc. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans l’ouest c’est plus compliqué parce qu’il y a peu de grands axes qui dégagent le Centre-ville vers le nord.&amp;nbsp; Pensons au Boulevard Décarie qui se nourrit du trop plein de l’Échangeur Turcot et va le déverser quelque kilomètres plus au nord&amp;nbsp; sur le Métropolitain en direction de la 13 ou de la 15.&amp;nbsp; Cette surcharge explique que le Boulevard Métropolitain soit toujours engorgé entre Décarie et l’autoroute 15 surtout. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De même le flot du Métropolitain direction ouest engorge complètement le Boulevard Décarie direction sud.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis il y a la rue de Bleury&amp;nbsp; (l’avenue Du Parc)&amp;nbsp; il y a l’Acadie et Rockland, mais ces artères sont peu pratiques parce qu’elles ne font pas le lien direct entre le Centre-ville et les grands axes. L’avenue du Parc s’arrête à Jean Talon, l'Acadie commence à Beaumont, et Rockland commence dans le quartier Outremont&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toutefois elles peuvent rendre quelques services en les couplant avec l’ensemble du réseau. C’est ici affaire de spécialistes armés d’ordinateurs contrôleurs capables de réagir rapidement aux changements de circulation. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cela devient&amp;nbsp; moins évident&amp;nbsp; au nord de Jean Talon. Reste la Côte des Neiges qui va vers Jean Talon qui mène à la rue de La Savane, et rejoint le nœud Décarie Laurentien et&amp;nbsp; Métropolitain. Le Boulevard Décarie lui-même, et plus loin le Boulevard Cavendish. Ces deux derniers servent aussi de dégorgement à l’autoroute souterraine Ville Marie, et la Côte de Liesse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cela tient au fait que le Centre-ville de Montréal est précisément dans l’axe de deux grandes artères Nord-Sud, la rue Saint Laurent et la rue Saint Denis. Entre l’avenue du Parc et la Côte des Neiges le parc Mont Royal fait obstacle, d’autant plus que le Boulevard Camilien Houde qui traverse la montagne, ne débouche à son tour que sur l’Avenue du Parc à la hauteur de Mont-Royal, alors qu’en sens inverse il vient perturber la circulation en provenance du Centre-ville et accable la Côte des Neiges et le chemin de la Reine Marie qui mène à Décarie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vers l’est il y a la rue Notre Dame (que l’on tarde depuis 10 ans à aménager en boulevard urbain) et qui est assez large pour accommoder un énorme trafic. Il faudrait se concentrer sur l’aménagement d’au moins ces 3 axes aux heures de pointe. Les transformer en voies semi-rapides (60km/h) prioritaires aux 15 minutes&amp;nbsp; matin et soirs. Avec photo-radars pour calmer les excités.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cela c’est d’abord une affaire de conduite automobile faite par des gens éduqués en ce sens. Et le soutien de la radio pour guider tout ce beau monde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est l’affaire de quelques années (pourquoi pas quelques mois ?) avec des cours au Secondaire, l’usage intelligent du GPS, et surtout la conscience qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser sa voiture quand on peut aller à pied ou en bicycle ou en taxi ou en transport en commun.&amp;nbsp; Cependant j’ai proposé au début de cette étude des solutions immédiates, applicables par Décret en moins de 3 mois.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;EDUCATION d’abord, tout est là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Tous ces changements vont coûter très chers.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Celui-là m’a été servi par une sorte de philosophe de l’épargne pour qui la notion de stabilité économique rime avec immobilité. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Moins d’investissements, moins de dépenses, plus d’argent en banque, bref on entre ici dans le monde idéal du rien faire au meilleur prix. Cette attitude-là est beaucoup plus répandue qu’on ne le pense. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Évidemment elle ne repose sur rien de crédible.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au début des années 60 alors que l’Équipe du Tonnerre de Jean Lesage prenait le pouvoir à Québec et amorçait ce qui allait devenir la Révolution Tranquille, le budget de la Province de Québec était de 500 millions de dollars. Pas plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd’hui il dépasse les 82 milliards de dollars soit 164 fois plus qu’il y a 50 ans. Or le coût de la vie d’aujourd’hui n’est pas 164 fois plus élevé qu’à l’époque. Il peut avoir triplé ou même quadruplé dans certains secteurs, mais essentiellement c’est la richesse générale qui s’est considérablement élargie, et ce peu importe les dettes de l’État ou les dettes personnelles. De même les services gouvernementaux actuels sont sans commune mesure avec ceux d’il y a 50 ou 60 ans.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De toute façon l’épargne collective des Québécois dépasse et largement encore, l’ensemble de leurs dettes, de même que leurs patrimoines respectifs compensent, même pour les générations à venir, la totalité des dettes existantes. Les discours alarmants au sujet des dettes étatiques sont bien plus de l’enflure verbale que le reflet d’une réalité économique significative.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais ça fait toujours son petit effet de parler des nécessités de se serrer la ceinture, de parler de crise pour pouvoir faire peur au citoyen, bref de répéter ad nauseam les clichés les plus convenus sur l’état des finances publiques, sans oublier le discours larmoyant au sujet des générations futures, des enfants à venir, à qui il faut léguer des états financiers sains et patati et patata. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Discours creux, vides de sens, et surtout vides de décisions à prendre pour éviter justement que ces générations-là ne sombrent dans la misère la plus noire qui soit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;M. de Talleyrand disait en son temps que tout ce qui est exagéré est insignifiant. Toujours pertinent!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans 20 ans le budget du Québec dépassera le montant actuel du budget du Canada, et ce dernier atteindra d’autres sommets. (À moins que… j’y reviendrai).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les problèmes actuels ne sont nullement des questions d’argent. Enfin si quand même un peu, puisque l’argent reflète l’activité humaine, mais au fond cette activité humaine ne se traduit pas seulement en bilans financiers et en opérations comptables. Ce sont les véritables progrès humains qui conditionnent l’activité économique dans un pays sain, vigoureux, soucieux d’avancements. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Curieusement lorsque l’on regarde ailleurs, les mêmes discours culpabilisants accablent continuellement les New-Yorkais, les Bostonnais, les Torontois, les Parisiens, les Londoniens. Il n’y a pas un seul état sur Terre où la corruption ne soit endémique, où les collusions n’y soient accablantes, ou la démission et l’incompétence des autorités ne soient dénoncées sur tous les tons. Chaque état, chaque ville, chaque quartier, partout dans le Monde, a ses chantres et ses détracteurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Québec summum de la pourriture? Voyons donc!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À écouter certains apôtres de la sinistrose, le Québec ne serait ni plus ni moins qu’une abominable foire d’empoigne où la corruption règnerait en maîtresse absolue. Des études statistiques récentes, vraisemblablement faites par des agences responsables (dont Transparency International) placent le Canada (donc le Québec avec lui) entre le 6ième et 10ième&amp;nbsp; rang&amp;nbsp; mondial&amp;nbsp; sur plus de 179 au chapitre de la corruption, là ou la France se situe entre le 21ième et le 26ième rang. Les premiers rangs étant occupés par les pays Scandinaves. Dans cette échelle plus vous occupez un rang élevé, plus vous êtes corrompu. L’Angleterre est plus ou moins au 20ième rang, les USA au 23ième rang, Israël au 30ième rang, le Chili comme les USA, les pays arabes sont tous plus ou moins entre les 40ièmes&amp;nbsp; et 60ièmes rangs. Certains pays ne sont même pas inscrits dans ces bilans les chiffres manquant absolument. Je signale ici en passant que cet indice ne reflète que les activités des secteurs publics. Sans surprise la Grèce est au 56ième rang, et l’Italie occupe le 41ième rang.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Morosité planifiée ?&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous nous faisons servir interminablement surtout à la télévision, de ces émissions qui insistent (à partir de cas pathétiques nullement représentatifs du bien-être général) pour nous dire à quel point nous sommes mal-fichus, malades, déprimés, suicidaires, endettés, corrompus et ainsi de suite. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bref on a souvent l’impression au Québec, que nous sommes la société la plus arriérée, la plus pauvre, la plus taxée, la plus corrompue, la moins éduquée, enfin que nous trainons interminablement la patte aux concours des réussites exemplaires. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce n’est pas vrai, et en comparant des choses comparables tout en tenant compte de notre spécificité culturelle (que nous sommes seuls à pouvoir apprécier à sa juste valeur) je vous affirme qu’au Québec on y vit bien mieux qu’ailleurs au Canada ou en Amérique, et tant qu’à faire, partout ailleurs dans le Monde. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Agents de l’absurde.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Méfiez vous de ces chaires patentées qui de Toronto ou Vancouver nous décrivent en termes déprimants, à partir de concepts culturels douteux et d’études spécieuses, qui ne reposent sur rien d’autre que d’abominables préjugés. Je pense plus particulièrement ici à C.D. Howe et l’Institut Simon Fraser de Vancouver. Ces agences se sont fait une spécialité d’examiner le Québec sous l’angle des problèmes qui sont au fond ceux de tous les états et de toutes les villes du Monde. Mais il entre dans leur ton, un je ne sais quoi de dévalorisant qui laisse à penser qu’au Québec s’il y a des problèmes ils sont pires qu’ailleurs du fait justement que nous sommes Québécois, francophones, donc différents, donc forcément mal-fichus.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le plus pénible n’étant pas tellement ces études loufoques, mais le fait qu’ici et là dans nos journaux et nos agences (La Presse, Le Soleil, Conseil du Patronat) même celles qui sont publiques, l’on cite ces instituts et on leur donne ainsi une crédibilité qu’elles ne méritent absolument pas. C’est évidemment là un abominable réflexe de colonisé. J’imagine mal la chaire de sociologie de l’UQAM, se penchant sur un quartier défavorisé de Vancouver, et étant citée là-bas comme oracle. Les citoyens de Vancouver ou de Toronto n’accorderont jamais la moindre attention&amp;nbsp; aux études émanant du Québec, à moins qu’elles n’accablent à leur tour la société Québécoise.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Repenser la Ville de Montréal&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Réorganiser notre seule grande ville&amp;nbsp; n’est pas une corvée herculéenne, ni une utopie grandiloquente, encore moins une tâche impossible. De plus cette réorganisation ne peut absolument pas être le reflet de la pensée d’un quelconque Julien Maréchal qui fait de son mieux pour vous ouvrir les yeux. Vous avez votre part à faire et je dois supposer que des idées vous en avez aussi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les solutions couplées aux idées suggérées ici sont dans l’air du temps. Mon mérite si j’en ai un, se bornera probablement à les énoncer correctement de manière à favoriser ailleurs des réflexions plus osées, plus avant-gardistes&amp;nbsp; que les miennes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sans préjuger avec fatuité de la justesse des propositions que j’avance ici, je dirais simplement que mon effort s’inscrit dans une mouvance actuelle de repenser les façons de faire. Il y a probablement certaines de mes propositions qui seraient irréalisables, et qui sait si d’autres ne seraient pas carrément plus nuisibles qu’utiles…c’est possible. Cependant beaucoup de ces suggestions sont basées sur des recherches sérieuses et font consensus dans beaucoup de milieux informés. Ce qui compte ici est que chacun se rende compte qu’il a sa part de responsabilité, et que les changements souhaités fassent partie du discours ambiant. Le laisser faire dans la grogne impuissante généralisée ne nous mène nulle part.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Ça va nuire aux commerces&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les réformes vont faire baisser les affaires !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est totalement faux ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par exemple sur les rues Saint-Denis et Saint Laurent (et bien d'autres) le stationnement y est interdit aux heures de pointes de même que les arrêts. En facilitant l’entrée des voitures par les rues transversales on dégage les rues avoisinantes. Surtout si on y prohibe le stationnement et qu’on le remplace par ces stationnements aux bouts des ruelles, là où il y aura des places réservées au public.&amp;nbsp; Quant aux commerces qui s’ouvrent et qui ferment le temps d’une saison ou deux, c’est dans l’ordre des choses.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis quoi encore ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Devons-nous toujours lier commerces et voitures ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le taxi n’a pas été inventé pour rien. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il vous dépose, vous faites vos achats, vous en prenez un autre. Ce n’est pas si compliqué du moment où les taxis seront collectifs, moins chers, attachés aux commerces et ainsi de suite.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un taxi qui part de la station de Métro Mont-Royal et vous dépose au coin de Jarry et Saint Laurent coûte $12.00 et plus. C’est beaucoup trop ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui bien sur l’essence est chère, la voiture aussi, et le chauffeur doit pouvoir payer son taxi à son propriétaire c’est entendu. Mais s’il passe 80% de son temps à rouler à vide parce que les gens refusent d’y monter parce qu’il est trop cher, le voilà bien avancé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On n’a pas cessé d’augmenter les tarifs des taxis depuis des décennies, et le résultat est que les gens les prennent de moins en moins, que les chauffeurs n’en vivent plus. On pourrait commencer par réduire au bénéfice des chauffeurs les taxes sur l’essence, et du même coup abaisser leurs tarifs. Cela en ferait déjà un transport en commun plus attrayant et aiderait au dégagement des rues. Si je sais qu’à partir du Centre-ville jusque chez moi aux environs du Marché Jean Talon, un taxi ne&amp;nbsp; va pas me coûter plus que $5.00, je vais le considérer comme plus efficace que l’autobus à $2.50, et je vais le prendre plus souvent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chaque mesure doit avoir pour but premier de faciliter les transports en commun et/ou collectifs, bref de réduire l’usage immodéré de la voiture. D’en faire avec du bon sens un outil de libération du citoyen et non pas comme c’est le cas actuellement un objet d’aliénation et d’esclavage. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut cesser de considérer l’auto comme fétiche et de la penser en ville en fonction de son utilisation prioritaire. On le sait maintenant, on le voit tous les jours, quand il y en a trop c’est trop, ça n’avance plus. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est bien une voiture, c’est chouette une voiture, mais il faut la discipliner.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Changer spectaculairement la façon de s’en servir. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout le monde y gagnera à la longue, surtout les automobilistes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Exemples de choses possibles afin d’améliorer la circulation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Permettre sur les grands axes, ceux qui sont larges (à 4 voies et plus, exemple le Boulevard René Lévesque) de stationner les voitures en les plaçant en chevrons plutôt qu’à la queue leu leu,&amp;nbsp; en les mettant non pas au bord des trottoirs, mais dans la deuxième ligne de circulation, de manière à permettre aux conducteurs de s’insérer au stationnement sans manœuvrer de créneau. Toujours sur des sens uniques bien évidemment. Après quoi on quitte&amp;nbsp; en avançant dans la première ligne, et on peut ainsi à la prochaine intersection s’intégrer au flot de la circulation grâce à un marquage et un balisage adéquat. Sans jamais devoir reculer. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette approche du stationnement en chevron ressemble à celui des supermarchés où les voitures circulent lentement en surveillant les piétons qui sortent des boutiques avec des paquets.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un peu comme ceci, / / / / / /&amp;nbsp;&amp;nbsp; \ \ \ \ \&amp;nbsp; mais beaucoup plus inclinés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Zones de courtoisie quoi, les accidents y sont rarissimes, et peu conséquents.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certes il y aura moins de place pour circuler&amp;nbsp; à certains endroits, mais on y gagnera au change parce que cette façon de procéder va dégager les artères sur de longues distances, du moment que le stationnement sera concentré à certains endroits stratégiques. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’habitude, et la priorité absolue aux piétons, fera le reste. Au lieu de 4 ou 6 voies on en aura 2 ou 4, mais comme les autres mesures élimineront la moitié des autos, et éviteront en plus que l’auto qui se dégage ne trouble la circulation, ce sera autant de gagné. Il est certain que de telles mesures qui n’exigent aucun investissement que de la peinture sur la chaussée, auront quelque mérite. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À condition toutefois qu’on y bannisse la manie du parcomètre maudit. Éliminer le stationnement le long des routes c’est aussi éliminer tous les parcomètres sauf dans certains stationnements, et encore…bref je suis comme vous tous, je déteste les parcomètres qui sont autant d’irritants, et qui nuisent totalement à la circulation et à la vie en commun. Ce sont d’immondes gobe-sous qui&amp;nbsp; en plus&amp;nbsp; d’indisposer tout le monde sans jamais améliorer la circulation bien au contraire, prétendraient aux dires de leurs promoteurs, remplir les coffres des administrations.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Foutaises! Sophismes! Les parcomètres coûtent plus qu’ils ne rapportent, et là n’est pas la question. Qu’ils rapportent des sous ou pas, du moment qu’ils sont nuisibles, qu’ils irritent et exaspèrent tous les citoyens, ils sont à proscrire. On ne va tout de même pas continuer à payer pour se faire emmerder!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faudra adapter le stationnement en chevrons, et le principal effet sécuritaire sera celui d’éviter que les gens ne se fassent happer par des autos qui vous arrachent votre porte et vous emportent avec. Les cyclistes apprécieront cette mesure là où elle sera encouragée, d’autant plus qu’on leur aménagera d’autres pistes, surtout aux endroits où ils ne rencontreront ni automobiles ni piétons. Il serait grand temps de mettre à profit ces ruelles où personne ne passe ou presque, et qui quadrillent la ville au point qu’elles pourraient servir de pistes cyclables, en reliant ensemble par la cour arrière en quelque sorte, les quartiers. Mais revenons au stationnement des autos.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour que cela fonctionne au mieux il faut songer à l’angle d’un tel stationnement afin d’éviter les manœuvres complexes d’entrée et de dégagement. Plus l’angle de stationnement est ouvert moins la voiture prend de place et plus elle est facile à dégager sans manœuvres compliquées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous ferai un dessin si ça vous chauffe les méninges.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Est-ce faisable ? Réponse oui. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas partout évidemment mais là où c’est possible. Et c’est possible à bien des endroits. Il n’y a pas de petits profits en matière de fluidité de la circulation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Le contrôle des foules et la gestion des transports en commun.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout ce qui ralentit la bonne marche des déplacements au prétexte de faire payer les usagers est à revoir. Par exemple au Métro&amp;nbsp; (l’autobus c’est pareil) où je ne sais pourquoi on s’entête à coups de centaines de millions à imaginer des systèmes coûteux pour fabriquer, mettre en place, gérer, policer, faire payer chaque passage à chaque usager. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est-y assez bête ça ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enlevez-moi ces guichets, ces tourniquets, ces guérites, cette police du billet à poinçonner, et toute cette panoplie imbuvable de l’utilisation au compte goutte d’équipements qui coûtent des milliards, alors que de toute façon les systèmes de&amp;nbsp; transports publics sont toujours à hurler misère, et n’arrivent pas à équilibrer leurs fins de mois. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les prix&amp;nbsp; des transports en commun se défraient avec une fiscalité générale, et une redistribution au mérite selon les villes, leurs équipements respectifs.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Point final ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’automobiliste taxé aux fins de transport en commun qui vitupère parce que lui n’utilise pas les transports en commun, oublie de se faire remarquer que c’est parce qu’il y a des transports en commun qu’il peut circuler (même mal) avec sa voiture. En payant pour le transport en commun il se dégage du terrain de manœuvre. De quoi se plaint-il cet égoïste? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce raisonnement est valable pour tous le pays. Que le Québec en entier paye pour que la circulation soit fluide tout le temps à Montréal, c’est tout le Québec qui est gagnant parce que Montréal ce grand centre,&amp;nbsp; est l’estomac du Québec (relisez la fable de La Fontaine inspirée de Ménénius Agrippa : ‘’Les membres et l’estomac’’. Baisser les frais à Montréal c’est les baisser partout. Certains égoïsmes de banlieues et autres mesquineries de rangs, déshonorent la noble notion du partage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Le payement au billet ou à la carte.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Est-ce qu’on vous fait payer chaque verre d’eau au prétexte que l’équipement d’adduction d’eau coûte cher?&amp;nbsp; Payez-vous les vidangeurs chaque fois qu’ils ramassent vos ordures ?&amp;nbsp; Si on laissait faire ces bougres de planificateurs déments, il faudrait peser chaque poubelle, et attendre que chaque maison ou commerce paye sa facture avant de partir avec les vidanges. Même Popa&amp;nbsp; n’a pas pensé à de telles idioties. Pourtant de pareilles&amp;nbsp; mesures se murmurent et se concoctent dans les officines les plus surréalistes, les plus malsaines, chargées des rentrées de fonds pour les administrations municipales. Elles ne savent plus quoi inventer pour mal faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non pas que l’idée de faire payer les consommateurs pour la collecte de leurs vidanges soit une mauvaise chose en soit bien au contraire, si cela peut éradiquer à la longue les sites d’enfouissements, et donner une seconde vie à tout ce qui est recyclable. Ce sont là des objectifs louables mais il y a la manière. Pourquoi ne pas regarder ailleurs où déjà ces choses se font ?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;Questions de gouvernance.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’on se le dise, tout ce qui est planifié dans le seul but d’augmenter les rentrées d’argent des municipalités, part sur de mauvaises prémices, inaptes à régler des problèmes réels. Répétons encore une fois que le bien-être des citadins est la philosophie qui doit régir les décisions administratives.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis toujours renversé par ces discours de politiciens qui alarment leurs concitoyens, en évoquant continuellement des catastrophes économiques qui ne reposent sur rien de concret. Une ville ce n’est pas une entreprise privée qui doit être rentable comme une compagnie avec des actionnaires. Une ville, est-il seulement nécessaire d’insister ici,&amp;nbsp; est une entreprise sociale de vie en commun, et sa raison d’être&amp;nbsp; est d’offrir des services aux citoyens qui en somme sont les seuls actionnaires (si on veut) de ses services.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au meilleur prix, et non pas au prix fort.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quel intérêt, quelle philosophie anime donc ces politiciens qui ne parlent que de rentabilité, de budgets à élaborer, comme s’ils cherchaient à dégager pour leur ‘’commerce ou entreprise’’ une marge de profits. Une ville bien administrée devrait au fil des ans arriver à constamment diminuer ses frais, tout en augmentant ses services. Bref il faut développer des réflexes économiques de saine gestion, au lieu de se perdre en considérations nébuleuses au sujet de l’augmentation constante du coût de la vie. Il y a quelque chose de vicié dans de telles approches gestionnaires, qui n’arrivent&amp;nbsp; pas à boucher les nids de poule, à colmater les brèches des aqueducs, à entretenir ponts et chaussées, et à offrir des services de proximité aux citoyens. Ceux-ci sont constamment menacés de réductions des services et d’augmentations de taxes.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu’est-ce que c’est que cette dérive malfaisante?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils ont beau dire et faire, ils manquent toujours d’argent, les effectifs de fonctionnaires ainsi que leurs rétributions augmentent constamment. Les coûts des moindres projets sont toujours dépassés dans des proportions hallucinantes. On ne parle que de gaspillages, de collusions, de mauvaise administration, de coulage et puis quoi encore? S’il y a gaspillage, coulage, corruption, collusion, c’est qu’il y a d’abord et avant tout incompétence crasse. De telles dérives prouvent en fin de compte que les budgets sont gonflés de tous ces abus. Qu’il y a non pas des manques d’argent, mais que bien au contraire c’est justement la taille éhontée&amp;nbsp; des budgets qui favorise le pillage des ressources fiscales.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les citoyens ne sont pas au départ des délinquants potentiels qu’il convient d’avoir constamment à l’œil, et qui ne méritent que suspicion et surveillance. On peut même arguer que c’est probablement le contraire qui est vrai. À savoir que les délinquants ne sont pas les citoyens, mais des employés publics à tous les niveaux, qui profitent des largesses des contribuables, et qui abusent de leurs prérogatives, tout en ‘’se pognant le beigne’’ comme le disait il n’y a pas si longtemps, un Jean-Luc Mongrain, excédé devant la paresse et l’arrogance de certains cols bleus. Inutile de jeter le blâme sur les cols bleus ou blancs ou rose, c’est toute la mécanique administrative, &lt;b&gt;le système&lt;/b&gt;, qui est coincé, qui grince, qui dérape. Les citoyens n’existent pas pour la ville&amp;nbsp; La ville existe pour eux. Pas le contraire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À suivre….&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Julien Maréchal&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Montréal le 26 janvier 2012&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-6893966715088622015?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/6893966715088622015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=6893966715088622015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/6893966715088622015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/6893966715088622015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2012/01/la-circulation-automobile-montreal-4e.html' title='La circulation automobile à Montréal.'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-5489899725357930018</id><published>2011-10-10T17:02:00.005-04:00</published><updated>2011-11-08T09:33:22.860-05:00</updated><title type='text'>La Circulation à Montréal: Un cauchemard à régler:  3e partie</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpFirst" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;La Circulation automobile à Montréal&amp;nbsp;: un cauchemar à régler.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Julien Maréchal&lt;br /&gt;Lien:&lt;br /&gt;http://julienmarechaldit.blogspot.com/2011/10/la-circulation-montreal-un-cauchemard.html &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; partie&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;L’Éducation&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Préambule au 3&lt;sup&gt;ième&lt;/sup&gt; volet.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;‘’Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.’’ &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Guillaume le Conquérant.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Dans ce texte nous allons parler d’éducation, de responsabilité. Ce texte s’adresse à tout le monde, y compris les décideurs politiques, à qui j’adresse ce 3&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; volet sur la circulation à Montréal. Du fait de leurs lourds horaires, il est peu probable qu’ils ne &amp;nbsp;lisent jamais ces textes, étant donné l’abondance du courrier qu’ils reçoivent. Mais je les leur envoi quand même parce que ce sont des responsables, et par égard à leur fonction c’est à eux qu’il convient d’abord d’adresser ces suggestions. En espérant que quelque part dans leur entourage, des gens avisés s’intéresseront à ce travail de recherche, et feront en sorte qu’il soit acheminé aux personnes susceptibles d’en tirer profit au plus grand bien de tous. Il figurera dans les archives du Québec quelque part. &amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Il existe en tous cas sur le site ‘’Julien Maréchal’’. On peut et on doit espérer qu’un tel effort venant de la part d’un citoyen, saura être apprécié, quand on songe aux innombrables études &amp;nbsp;qui sont faites à grands frais, (des millions de dollars) et qui aboutissent sur des tablettes, et &amp;nbsp;que personne ne consulte jamais.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;/span&gt;Nous sommes en démocratie&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Commençons par dire pour élaguer le paysage de la contestation, qu’il ne faut pas confondre autorité avec autoritarisme. Une personne qui a de l’autorité la doit à la qualité des décisions qu’elle prend, et qui rendent service sans qu’il soit nécessaire d’obliger qui que ce soit. On reconnait la véritable autorité à son caractère d’efficacité, d’exemple qui entraine l’adhésion du plus grand nombre, sans qu’il soit nécessaire de forcer les consciences. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;C’est tout le contraire de la dictature où l’autoritarisme prétend imposer à la majorité une vision des choses qui est par essence délirante. Hitler et Mussolini étaient autoritaires et délirants comme le sont tous les despotes actuels qui se font déloger de leurs postes à grands renforts de révoltes populaires...sanglantes. La vision du Monde qu’ils voulaient imposer s’appuyait sur des idées saugrenues d’abord, criminelles ensuite. Pour régler des problèmes civiques comme l’encombrement des villes par l’auto, les atroces statistiques des accidents, ou la pollution mondiale par les gaz d’échappements, il n’est absolument pas nécessaire d’en venir à de telles extrémités. D’autant plus qu’il faut bien dire qu’au-delà de la bonne volonté qui accompagne ici cette critique qui se veut constructive, il faut garder à l’esprit qu’il n’existe nulle part un individu ou un organisme qui peut prétendre à la sagesse universelle. Nous espérons que les lecteurs et lectrices de ces textes seront parfaitement capables de faire la part des choses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;L’éducation des automobilistes.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;‘’Les cours de conduite à l’école au Secondaire.’’&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Alors là nous sommes en retard d’un bon demi-siècle, au Québec comme partout ailleurs. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;On enseigne aux élèves dans les écoles de métiers, l’usage d’un tour à bois, à métal, d’une presse à imprimer, d’une machine à coudre, d’une découpeuse à métaux, d’une multitude d’appareils à produire toute sorte de biens. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Ces cours exigent des professeurs, des méthodologies complexes, des apprentissages subtils, &amp;nbsp;parce que bien évidemment, on ne va pas confier au premier venu la manipulation d’une machine faite pour produire, et qui coûte la peau des fesses. L’entrepreneur qui confierait ainsi son outillage au premier venu se ruinerait immédiatement. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Non, il faut former les opérateurs de machinerie dans l’industrie, c’est une évidence. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Or une automobile n’est pas une quelconque machine stationnaire. C’est un appareil formidablement complexe, mobile, autonome, qui pèse une bonne tonne pour les plus petites, et qui munie d’un moteur puissant, peut foncer dans le paysage à plus de 140 km/h, et ce par tous les temps. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Le (la) premier(ère)venu (e) dès l’âge de 16 ans peut, avec 10 ou 20 heures de cours minimalistes, se procurer un tel bolide avec le permis de l’utiliser. Puis s’en aller ainsi se promener dans la Nature en ignorant superbement les lois de la physique les plus élémentaires. Il ne se passe pas une journée sans que des publicités fallacieuses ne nous montrent de ces aventuriers d’un jour, qui grimpent extatiques sur les montagnes avec leur 4X4, pour se gaver de levers de Soleil à couper le souffle. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Ou encore de ces villes futuristes hideuses de béton et de couloirs automatisés, dans lesquels foncent des modèles archi performants qui se moquent des obstacles. Et qui vous font le 0 à 100 km/h en 3 secondes, la belle affaire ! Pourquoi faire et pour aller où ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Au prochain feu rouge ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;À la une de la page des faits-divers ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;À l’hôpital ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Au cimetière ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Vous avez remarqué que dans les publicités pour autos, on ne les montre jamais dans les bouchons. Elles roulent à l’aise dans des paysages aseptisés des inconvénients,&amp;nbsp; où elles se déplacent à des vitesses illégales pour la plupart. Quant à leurs performances supposées, en dehors des pistes de courses, elles sont elles aussi, illégales. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;C’est pourtant cette publicité-là qui fait saliver les amateurs d’émotions sur quatre roues, là où les publicistes font preuve d’une totale indifférence pour la vie humaine. Un conducteur qui zigzaguerait dans la circulation aux vitesses proposées dans ces réclames, se retrouverait devant un tribunal en attendant la prison, pour conduite dangereuse. Et que dire de ces publicités dans lesquelles des voitures, à l'instar d'une patrouille d'attaque, foncent dans des déserts, on se demande pourquoi ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;La réalité est plus prosaïque. Votre 4X4 si performant &amp;nbsp;aux cuirs sensuels, aux formes vaporeuses, votre voiture de rêve silencieuse et ouatée de confortables adjuvants au plaisir de la conduite, va passer le gros de son temps à faire du sur place dans les encombrements. Ou bien s’écrasera contre un mur ou une autre voiture en ignorant totalement les implications sociales qui sont directement tributaires de la présence des autos dans nos vies de tous les jours ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;C’est parfaitement insensé!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;On s’étonne, ou plutôt on déplore ensuite, qu’il y ait tant d’accidents, de dommages matériels, de morts, de blessés, de souffrances, de frais si abominables, qu’en fait l’usage de l’automobile est une économie de la bêtise et de la mort, dont le budget collectif dépasse celui des états au complet. Que vient faire le droit des gens là-dedans ? D’un coté, celui du conducteur indifférent, téméraire, bardé de certitudes approximatives, de l’autre celui de toutes ces victimes qui ont eu le tort de se trouver un jour au mauvais moment, à la mauvaise place, alors qu’un chauffard exerçait son droit de conduire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Depuis que l’auto s’est répandue partout pendant le XXe Siècle, pas un seul législateur d’ici n’a pensé à mettre son usage en cours à donner aux enfants (je parle surtout ici des adolescents) qui deviendront tous d’éventuels conducteurs, passagers ou possédants de ces engins. On donne aux enfants des cours d’ordinateurs, mais pas de cours sur l’automobile et ses conséquences sur la vie de tous les jours. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Pourtant une voiture c’est tout de même autrement plus complexe qu’une machine stationnaire ou un ordinateur, puisque ça peut même en contenir un ou deux. Et ça roule à des vitesses extravagantes, sous la poussée d’une puissance fabuleuse. Avec les résultats désastreux, cataclysmiques, catastrophiques que l’on connaît. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Je suggère ici que les cours actuels de conduite automobile soient tous abolis et le plus tôt sera le mieux. Qu’ils soient remplacés rapidement (au plus d’ici un an ou&amp;nbsp; deux) par des cours de 4 ou 6 ans pendant toute la durée du Secondaire et au-delà. Que ces cours soient intégrés au cursus scolaire à partir de la 7e année. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;Question de vie et de mort&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Ce n’est pas seulement une affaire &amp;nbsp;de gestion du temps des élèves et de celui des professeurs, &amp;nbsp;c’est d’abord et avant tout une question de &lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Vie et de Mort&lt;/b&gt;. C’est autrement plus important que des considérations subsidiaires, comme les connaissances transversales, les horaires, les vacances, et toute cette macédoine indigeste qu’est devenu le contenu des cours au Primaire autant qu’au Secondaire. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;On procédera graduellement en commençant par expliquer aux jeunes ce que c’est qu’une voiture. Un peu d’histoire; le rêve qu’elle représentait depuis des siècles et son aboutissement actuel. Puis on passera aux changements qu’elle a provoqué depuis 100 ans, jusqu’à son formidable impact sur l’économie et la vie de tous les jours de tous les citoyens. Avec livres d’images, films documentaires, explications didactiques, romans, témoignages, statistiques et ainsi de suite. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Savez-vous par exemple que si votre logement ou votre maison accapare jusqu’à la moitié de votre revenu, votre auto à elle seule en accapare le tiers? Et votre auto n’est pas utilisée plus de 2 heures par jour. C’est payer bien cher de votre temps, de votre vie, de votre argent, pour un objet qui la plupart du temps est immobile 22 heures sur 24, et attend de recevoir une contravention, si votre attention à son sujet se relâche un moment. Quand vous ne vous la faite pas voler, égratigner, abimer ou vandaliser sur son stationnement !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;On évitera de faire de ces cours &amp;nbsp;de formation des futurs automobilistes, une corvée ennuyeuse. Il faudra insister sur ses ravages, avec images et films aussi vrais et réalistes que possible. On parlera de sa formidable influence positive au quotidien, dans la mesure où son utilisation répond à un rationalisme progressiste. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Pour le moment l’automobile est vantée surtout à partir de ses possibilités ludiques, dont ses performances mécaniques. C’est trop peu, et cette approche s’adresse à des adultes infantilisés, plutôt qu’à des citoyens responsables.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Cette nouvelle approche sera d’autant plus facile à implanter, que les enfants (surtout les garçons) adorent les automobiles, les camions, la machinerie, et toute cette culture de la mécanique, de la conduite, de la vitesse. L’automobile c’est la fascination &amp;nbsp;par excellence. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;C’est un moyen puissant de faire de l’éducation civique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi faire ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Pour enseigner aux plus jeunes le respect de la vie en société, à commencer par la leur, et leur inculquer le sens des responsabilités. Conduire une auto c’en est toute une. Leur enseigner le respect non seulement de la vie en société mais de la ‘’Vie’’ tout court. Cela afin d’éviter de les exposer aux regrets, &amp;nbsp;aux affres, &amp;nbsp;aux sanctions épouvantables qui accablent à la fois &amp;nbsp;responsables et&amp;nbsp; victimes des accidents de la route. Dans une telle optique il faudra recruter par régions ces milliers d'éclopés de la route, qui viendront faire de la sensibilisation dans les écoles, leur cas (lourd de préférence) servira d'avertissement. Et leur expérience trouvera là une utilité rémunérée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;L’effet publicité&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Ponctuellement la société Loto-Québec fait la promotion de ses jeux de hasard afin d’inciter les citoyens à acheter ses billets. Ces campagnes de sensibilisation aux joies du jeu sont permanentes et portent fruits. La Société Loto-Québec engrange des milliards. Comme quoi la publicité est une chose éminemment payante. De même depuis plus de 20 ans des efforts constants ont été fait afin de mettre en garde le public contre les terribles effets secondaires du tabagisme. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Question de santé publique, on a banni les publicités sur le tabac, et on a fait de la manie de fumer un vice qu’il fallait à tout prix éradiquer. Les résultats sont remarquables.&amp;nbsp; De 50% de la population qui fumait il y a 30 ans ce taux est aujourd’hui abaissé à moins de 20% et la décroissance, surtout envers les jeunes, se poursuit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Il en sera de même des publicités visant à éduquer le citoyen en matière de bonne gestion de son automobile, de la nécessité du partage de la route, de la sensibilisation à la plus haute courtoisie, la prudence, le respect des règlements et ainsi de suite. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Cette ‘’éducation’’ devra être permanente et devra être faite avec l’aide des meilleurs publicistes possible. Quitte, comme je le fais dans ces textes, à répéter souvent les mêmes choses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Comme à Loto-Québec où on s’ingénie à diversifier le message en le rendant attrayant, la publicité envers la problématique de l’automobile et de son bon usage devra être permanente. Sans que la vigilance des éducateurs ne se relâche un seul instant. À partir de quoi on verra fondre le nombre des accidents, des accrochages, le nombre des victimes collatérales de ces massacres qui sont la honte de nos sociétés. Bien évidemment on ne se contentera pas des aspects négatifs de la voiture. Il faudra insister sur son bon usage et faire la promotion de ses véritables avantages.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Que l’on tolère chaque année depuis 100 ans de telles hécatombes sur les routes, est une chose qui me confond. Pas vous?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;Champs de batailles versus hécatombes routières.&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;On fait beaucoup de cas et avec raison, des morts que sont ces soldats qui perdent la vie occasionnellement sur les champs de bataille à l’étranger. On en fait des manchettes remplies de larmes, de désolation. &amp;nbsp;On nous montre l’affliction des familles ainsi éprouvées par de telles pertes. Mais que sont ces mort-là devant les effroyables massacres des bilans routiers annuels dans des pays en temps de paix ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Depuis 10 ans quelques 150 Canadiens et Canadiennes ont perdu la vie en Irak et en Afghanistan, ce sont là des tragédies. Combien de Canadiens, de Québécois, enfants, femmes, hommes, jeunes et vieux sont morts, ou ont été estropiés depuis 10 ans sur nos routes? &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Entre 5,000 et&amp;nbsp; 6,000 morts seulement au Québec ! Les blessés dépassent largement les pires effets des champs de bataille. Il y a eu plus de blessés sur les routes au Canada depuis 15 ans que pendant &amp;nbsp;la durée de la 2&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; Guerre Mondiale, celle de 39-45. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Les statistiques existent, ils sont éloquents, méditez-les. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Dites-vous bien sans le moindre cynisme et par respect pour les soldats, que ceux-ci étaient volontaires, qu’ils avaient reçu un entrainement draconien, que ces décès et ces blessés n’ont rien d’accidentels. Je lisais dernièrement qu’au Canada&amp;nbsp; quelques 800 policiers ont perdu la vie en service depuis 150 ans. C’est le nombre de morts sur nos routes au Québec seulement &lt;u&gt;en 20 mois.&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Les morts et les blessés sur nos routes sont tous involontaires. Ils sont tous dus à l’ignorance, la sottise, l’indifférence crasse de décideurs qui n’en sont pas. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;De citoyens insensés qui acceptent un tel état de choses avec un esprit fataliste parfaitement immonde. Si l’esprit de sacrifice souligne l’engagement de nos militaires, c’est celui de l’imbécilité qui caractérise nos effroyables bilans routiers. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Vous trouvez que je parle trop fort, que j’utilise des termes trop chargés d’émotions négatives ? Je parle moins fort qu’une automobile qui frappe un poteau, qui prend le champ, ou qui s’abime dans une collision frontale. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Ça c’est vraiment fort, et puis comme on dit chez nous&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;‘’ Ça fesse !’’&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Donc un cours de 4 ou 6 ans avec des contenus pédagogiques sur la possession d’une voiture, ses implications budgétaires pour chacun, sa mécanique (comment ça fonctionne) son entretien, les frais que ça coûte (tous) et l’apprentissage des lois de la physique qui sont en jeu lorsqu’elle se déplace. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Bien évidemment l’approfondissement du Code de la Route. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Un Code de la Route qui devra être repensé en fonction des mêmes critères qui seront aux programmes. Viendra alors le moment des cours de conduite avec des simulateurs en situations réelles. Non pas avec ces jouets qu’on retrouve dans les arcades. &amp;nbsp;De ceux qui font se précipiter les jeunes dans le décor au volant de bolides qui ne risquent rien certes quand ils prennent le champ, mais qui inculquent au jeune qui s’adonne à de tels divertissements, un sentiment confus d’invulnérabilité et d’inconscience qui se retrouve certainement chez lui lorsqu’il prend un vrai volant sur une vraie route. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Les résultats sont là d’une éloquence catastrophique. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Après quoi viendront obligatoirement des essais routiers avec le &lt;u&gt;vrai volant&lt;/u&gt; d’une &lt;u&gt;vraie voiture&lt;/u&gt; sur de &lt;u&gt;vraies routes&lt;/u&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Ces cours devront être encadrés d’examen rigoureux.&amp;nbsp; On évitera de réinventer la roue, en prenant exemple sur des pays avant-gardistes qui ont depuis longtemps repensé la conduite automobile. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;Diplôme égal permis&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Le diplôme obtenu par ceux et celles qui passeront tous les tests, sera leur ‘’permis de conduire’’ lequel sera gradué au mérite des acquis, et susceptible d’améliorations. Un tel permis obtenu à partir de riches études sur 4 ou 6 ans vaudra aux yeux de l’étudiant son pesant d’or, puisqu’il en sera le dépositaire pour sa vie entière. Il comportera des limitations qui seront tributaires des cours suivis. Conduite de jour versus conduite de nuit. Expérience graduée au fil des années. Révision du permis au bilan des infractions. Limitations au degré des connaissances du Code de la Route, de la bonne maîtrise de l’auto. Limitations et avantages liés à la santé, la vue, l’ouïe, les réflexes etc. Capacité de réagir aux intempéries, pluie, brume, brouillard, glace, neige etc. Ce permis ne devra jamais servir de prétexte à collecter des revenus annuels gouvernementaux. En libérant le permis de ces contraintes pécuniaires, on en fait un objet de fierté et de responsabilisation. Les gouvernements soucieux de trouver de l’argent pour l’entretien des routes trouveront ailleurs leurs revenus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;On pourrait donc nuancer ce permis en classes, comme cela se fait actuellement, mais y ajouter la notion du mérite permanent du dossier de conduite. Ainsi la conduite impeccable, sans amendes, sans contraventions (autres que le stationnement) vaudrait à son possesseur un traitement beaucoup plus favorable que celui qui récidive constamment et accumule les gaffes et les fautes. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Le permis obtenu c’est pour la vie, et il vient avec les cours réussis. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Par contre, et c’est là un point sur lequel il faut insister, celui ou celle qui perd son permis par négligence, par mépris pour l’existence de ses semblables, devra pour le reconquérir payer le prix fort au prorata de sa négligence qu’il faudra évaluer. Ce sera l’affaire d’un tribunal (d’une régie) expressément qualifié pour juger des causes et des effets des dites négligences. De temps en temps et selon l’usage qui en sera fait, chaque citoyen détenteur d’un permis pourra être réévalué, soumis à de nouveaux examens et confronté à ses responsabilités, s’il ne se conforme pas à la réglementation ou agit avec négligence ou insouciance sur la route.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;À la condition expresse qu’il ne le perde pas par son étourderie et sa négligence le (la) détenteur (trice) aura à cœur de vouloir &amp;nbsp;conserver son permis de conduire toute sa vie. Plus la personne vieillira sans accidents (c’est sur et certain) plus ce permis lui conférera des avantages et une réputation qui se traduira en bénéfices fiscaux et en frais considérablement modérés, vu ses remarquables performances et l’acuité de son jugement de conducteur de plus en plus émérite.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;On ne confie pas un gros camion à des routiers inexpérimentés, pas plus qu’on ne confie une quelconque machine stationnaire à des incompétents. Pourquoi laisse-t-on des jeunes sans réelle formation, et des irresponsables de tous âges, se déplacer dans les rues au volant d’une automobile dont ils ignorent tout, à commencer par ce que cela implique sur ses finances et son budget que d’en posséder une ? Et de la conduire.&lt;br /&gt;L'effet le plus épouvantable (c'est le mot qui convient) de toute cette négligence, est que l'irresponsable qui circule sans égard pour sa vie, entraine dans la mort d'innocentes victimes qui de leur coté roulaient convenablement en respectant les règles élémentaires de la sécurité. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Une telle formation, étalée sur 4 ou 6 ans, ne surchargera pas le cursus scolaire actuel. On parle ici d’une heure ou deux par semaine d'abord, après quoi au fil des ans, et alors qu'approche la maturité des élèves, on augmente la cadence jusqu'à l'obtention du permis. Quitte à ‘’élaguer’’ d’autres sujets moins significatifs, celui-là aura le mérite de sauver des centaines d’existences. C’est un pensez-y bien. D’autant plus qu’il pourra être offert en surplus de l’année scolaire pendant les vacances. Période &amp;nbsp;propice à la conduite automobile sur des routes moins encombrées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Sans parler des milliards de dollars ainsi épargnés puisque le but visé qui doit être rapidement atteint, est la réduction spectaculaire des accidents de la route. Les sommes considérables ainsi épargnées en dommages et en souffrances pourront être réinvesties ailleurs dans d’autres besoins criants, attendant des prises de décisions significatives. La S.A.A.Q. pourra vous renseigner sur les montants effarants qu’elle dépense chaque année en raison des blessés et des morts de la route. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;C’est hallucinant!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;J’espère&amp;nbsp; l’année où les bilans routiers ne se traduiront que par une dizaine de morts annuellement, et moins de 100 blessés sans conséquences, en attendant qu’on élimine tous ces inconvénients si tragiques. En est-on vraiment rendu au Québec à déconsidérer à ce point la vie d’un humain, que des milliers de morts qu’on pourrait éviter sont regardés avec fatalisme, voire indifférence? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Chaque perte de vie entraine son lot d’orphelins, de veufs et de veuves prématurées, de parents éplorés, de familles traumatisées, d’amis consternés. Que de compétences gaspillées! Qui sait si quelque part ces atrocités-là ne viennent pas gonfler ailleurs d’autres bilans épouvantables comme celui des suicides par exemple?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Je ne parle ici que du Québec. Si nous devions d’ici 5 ou 10 ans réussir un tel pari, ou du moins nous en approcher significativement, nous aurions là entre les mains un outil de gestion sociale qui pourrait s’exporter ailleurs avec grands profits. Cependant et j’insiste sur ce point, il ne faut pas attendre 5 ou 10 ans pour mettre en place rapidement des correctifs, des mesures d’améliorations significatives, qui n’exigent qu’un minimum de courage politique. C’est l’affaire de quelques semaines, au plus de quelques mois. En y allant progressivement mais surement, ces améliorations seront évidentes chaque jour, chaque semaine, chaque mois. Puis le temps fera son œuvre et les résultats seront patents d’année en année.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;C’est d’autant plus nécessaire chez nous que les conditions climatiques y sont très variées, très sévères la moitié de l’année, et que cela n’arrange pas les choses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;Simulateurs de conduite automobile&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Au Québec, &amp;nbsp;plus particulièrement à Montréal, nous sommes à l’avant-garde des simulateurs de vols puisque notre industrie aéronautique est une des plus performantes au Monde. Rien ne nous empêche à partir d’une telle expertise de mettre au point ces simulateurs automobiles que nous pourrons exporter partout par la suite.&amp;nbsp; Il y en a déjà qui existent, et qui servent à certaines études pointues sur la sécurité en général. Il faudrait plutôt les utiliser à prévenir les catastrophes, plutôt que de tâcher ‘’après coup’’ d’en comprendre les mécanismes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Je vous parle ici de milliards de dollars de revenus. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;En 20 ans une industrie du guichet automatique bancaire est arrivée à vendre des millions de ces guichets qui sont fabriqués comme des voitures sur des chaînes de montage. Pourquoi pas ici des chaînes de montages de ces simulateurs adaptés à chaque pays ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Nous avons inventé la motoneige, nous pouvons inventer la sécurité au volant. Dans l’état actuel des choses, toutes les voitures sont dangereuses, à commencer par tous les conducteurs. Prendre la route est toujours prendre des risques et quels risques!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Gros profits à la corde. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Et milliers d’emplois!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Oui mais voilà, les gens vont-ils vouloir changer à ce point de mentalité et d’habitudes ? Accepter de renoncer à leur individualisme féroce pour y mettre un peu de communautaire au meilleur sens du mot ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Du civisme quoi?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Sûrement pas tous, mais essayons, on jugera au mérite sur les résultats. Gros effort d'éducation en amont d'abord, et coercition ciblée en aval ensuite pour les têtes dures!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Entre tout changer et ne rien faire il y a place à expérimenter des visions nouvelles non? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Il faut aussi compter avec l’effet d’entrainement, d’émulation. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Ben voyons! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Il y aurait beaucoup à dire sur la nécessité de faire de l’éducation en profondeur auprès des automobilistes. L’expérience nous enseigne que les habitudes prises jeunes sont durables, ce qui explique que tant d’automobilistes actuels soient si réfractaires aux changements de comportements. N’ayant jamais été formés, ils ont au cours des ans acquis de très mauvaises habitudes qui se sont incrustées. La rééducation pour eux et elles sera rude.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Bien sur qu’en faisant appel aux bons sentiments, en excitant la fibre citoyenne on arrive à modifier certains comportements et il faut le faire, nous sommes d’accord, mais je pense que de s’y prendre plus tôt dans la jeune existence du futur conducteur d’une automobile, d’un véhicule public ou privé, serait socialement une bien meilleure affaire collectivement. D’autant plus que les changements se feront très vite. Les jeunes qui arrivent à l`âge de conduire sont nombreux chaque année, ainsi que ceux qui arrivent au bout de leur capacité alors que leur âge leur impose des limitations de plus en plus sévères. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Il y a là une double incidence de l’amélioration visée des bilans routiers avec de bien meilleurs conducteurs, du fait du renouvellement des classes, et de l’attrition de la génération précédente. La frange qui fait problème est celle qui se situe entre ces deux extrêmes. Encore jeunes, les postulants à la conduite automobile peuvent acquérir à l’école la notion qu’ils devront s’adapter continuellement, et accepteront mieux les changements à venir en y étant préparés. De même ceux et celles qui sont relativement nouveaux dans le paysage de la conduite automobile, peuvent être repris en mains avant qu’il ne soit trop tard.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Alors que les plus vieux sont actuellement campés sur des façons d’agir qui ont été érigés en droits quasi absolus. Qu’il est très difficile, à moins d’exercer contre eux une certaine contrainte, de préférence pécuniaire, de leur faire adopter de nouveaux comportements axés sur la prudence et la motivation profonde de respecter ses semblables.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;L’arrivée du téléphone cellulaire au volant a provoqué chez les conducteurs déjà aguerris par l’habitude, un engouement qui n’avait rien à voir avec l’efficacité&amp;nbsp; au volant bien au contraire. Cette génération, disons celle des 25/60ans de consommateurs habitués à satisfaire leurs caprices et à profiter de tous les gadgets nouveaux, a provoqué un surcroit de malaise dans le monde de la circulation. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Lequel malaise se traduit chaque année par plus de morts, plus de blessés. Interdisez totalement sous peine de fortes sanctions le téléphone au volant, y compris le ‘’mains libres’’, et interdisez surtout l’effroyable manie qui se développe de texter au volant ce qui est carrément criminel, et vous verrez immédiatement les résultats dans le bilan routier annuel. Je ne dis pas que cela fera disparaître tous ces morts et ces blessés, mais on en évitera probablement quelques milliers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Comme il est presque certain qu’on ne pourra pas surveiller tout le monde en même temps, et qu’une pratique policière accrue se retournerait contre ses promoteurs, il faudra exiger des compagnies d’assurance, à commencer par la S.A.A.Q., qu’elles &amp;nbsp;limitent sévèrement leur responsabilité aux usagers de la route qui se conduisent en irresponsables.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Un accident causé par l’utilisation du téléphone, que ce soit pour parler ou texter annule l’obligation de l’assureur. La raison du portefeuille est bien plus efficace que celle du bon sens et de la responsabilité. Restera la responsabilité collective envers les victimes. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Mais à partir du moment où conduire avec un téléphone ou en textant sera considéré comme un acte passible de poursuites criminelles, il y aura lieu de condamner les délinquants à des lourdes peines de travaux communautaires, du moment qu’ils n’auront tué personne. En cas de mortalité ou de blessures causées par un comportement irresponsable, ce sera au tribunal de juger au démérite les coupables. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Il ne s’agit pas ici d’instaurer encore une fois un système répressif.&amp;nbsp; Sauf qu’il faut bien considérer que si on le fait pour ce qui est de l’alcool, alors que des études démontrent que le textage ou le cellulaire sont 10 à 20 fois plus dangereux que l’alcool, il faut faire preuve de cohérence dans ces lois dissuasives.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Et pour éviter que la conduite automobile ne devienne qu’une pourvoyeuse de prisons, il faut travailler en amont en tenant compte des réalités actuelles et former correctement les nouveaux contingents de conducteurs. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Qu’on se comprenne bien ici. Depuis cent ans les pouvoirs publics ont négligé la formation des conducteurs, avec les résultats actuels qui affligent tout le monde. Il serait parfaitement insensé de tout vouloir régler en quelques années. Il faudra être compréhensif, multiplier les campagnes de sensibilisation, former les nouveaux conducteurs aux réalités nouvelles, et gérer au mérite ceux et celles qui ont déjà malheureusement pour eux (elles) et les autres, acquis de si médiocres aptitudes au volant. De 2 millions de voitures que le Québec comptait en 1990, il y en a maintenant 4 millions. À moins de contingenter sévèrement cette dérive consommatrice, les choses iront en s'empirant. Ce n'est plus une question du droit des gens c'est une question de sécurité générale et de salubrité publique. C'est aussi devenu une question économique incontournable.&lt;br /&gt;Il est admis partout que les encombrements, les bouchons, les retards, les accidents, les morts et les blessés causent à l'économie des dommages dont on pourrait se passer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Il me semble qu’en 5 ou 10 ans de pratiques plus responsables, que cette politique donnerait des résultats remarqués. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;On peut aussi ne rien faire du tout et se contenter avec fatalité de la situation actuelle qui perdurera encore pendant des décennies.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Ne faites pas ça !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Julien Maréchal&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Montréal&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-5489899725357930018?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/5489899725357930018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=5489899725357930018' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/5489899725357930018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/5489899725357930018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2011/10/la-circulation-montreal-un-cauchemard.html' title='La Circulation à Montréal: Un cauchemard à régler:  3e partie'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-765162106987410804</id><published>2011-09-02T10:30:00.008-04:00</published><updated>2011-09-24T08:30:35.967-04:00</updated><title type='text'>La circulation automobile à Montréal: un cauchemard à régler. (2e Partie)</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpFirst" style="text-align: justify;"&gt;La Corporation des Premières Assises Mondiales &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Sur la Condition Humaine, Rallye 2000 Québec Inc. (1998)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Montréal le vendredi 2 septembre 2011&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Partager en utilisant ce lien. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://julienmarechaldit.blogspot.com/2011/08/la-circulation-automobile-montreal-un.html"&gt;http://julienmarechaldit.blogspot.com/2011/08/la-circulation-automobile-montreal-un.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;La première partie de cette étude s’adressait d’abord aux responsables gouvernementaux dans l’espoir, improbable, de les inciter à une prise de conscience originale. Cette réflexion s’adressait aussi à tous les citoyens. Cette 2&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; partie s’adresse à tous les citoyens et particulièrement à tous les automobilistes du Québec.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;La Circulation à Montréal&amp;nbsp;: un cauchemar à régler &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt;"&gt;(2&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; partie).&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Quoi qu’on dise à propos des problèmes de circulation automobile à Montréal on peut en dire autant de la plupart des grandes villes du Monde. L’automobile, invention marquante du XXe Siècle est devenue depuis 100 ans, à la fois la plus extraordinaire innovation ayant eu un impact majeur sur la vie des êtres humains, une extension fascinante de l’existence au quotidien, et une fichue plaie qui gruge le moral et la santé&amp;nbsp; des gens, grève les budgets, et surtout, le pire de tout, une invention qui ne remplit pas ses promesses de déplacements rapides, efficaces, abordables et sécuritaires. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Sur tous ces plans l’automobile &amp;nbsp;est un échec retentissant &amp;nbsp;et, paradoxe, moins ça marche, plus les gens s’entêtent à vouloir en posséder une, et plus les gens se ruinent en dépenses coûteuses, pour en fin de compte, n’aboutir qu’à des résultats de services qui relèguent l’automobile au rang du char à bœuf des siècles passés quant à ses performances en ville, surtout aux heures de pointe. Pour le reste si on exclue les 400&amp;nbsp; à 600 &amp;nbsp;morts annuels, et je ne parle ici que du Québec, les quelques milliers de blessés plus ou moins graves avec les éclopés pour la vie qui se comptent également en centaines et en milliers, on constate que l’automobile est au fond un véritable cauchemar pour ce qui est de son utilité versus ses inconvénients. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;À ce titre le train a bien mieux réussi que l’auto, et l’avion cette autre merveille, remplie ses promesses si on fait abstraction de sa gestion au sol qui est elle aussi calamiteuse. Mais bien sur les gens ne prennent pas l’avion tous les jours, &amp;nbsp;seulement une fois de temps en temps au cours d’une vie en général et même moins. En somme ni le train ni l’avion ne remplissent de rôles significatifs dans la vie de tous les jours des citoyens. Leur importance (majeure) est indirecte là où celle de l’auto est immédiate.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Quant aux transports en commun, comme les autobus, le métro ou les trains de banlieues, leur bilan est nettement meilleur et serait sans doute excellent sans toutes ces voitures qui encombrent la chaussée et nuisent à leur efficacité. Parce que bien évidemment le métro comme le train, &amp;nbsp;s’il n’est pas touché par l’encombrement des rues, l’est doublement à ses stations où les usagers &amp;nbsp;qu’il dégorge par milliers doivent se rabattent sur les autobus, et là ils retombent dans la folie de la circulation en surface. Les autobus comme les voitures et les camions, sont pris dans la circulation, et la coexistence de tous ces véhicules est devenue impossible, peu importe les argents, les systèmes, les ajouts, les règlements qu’on y mettra. Il y a plusieurs raisons à tout ce désordre, mais une domine toutes les autres. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Un enfant (mettons de 12 ans) qui regarde les bouchons effroyables aux heures de pointe, voit immédiatement ce qui cloche. Mais les politiciens et décideurs publics ne le voient pas ou plus précisément ne veulent ni le voir, ni surtout en parler. Trop risqué politiquement. S’attaquer à l’automobile sur le plan politique est suicidaire. Ne pas le faire est pire encore.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Trop de voitures&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Donc qu’est-ce qui cloche? Pourquoi les bouchons, pourquoi ça n’avance pas ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;‘’Parce qu’il y a trop de voitures’’&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;. &lt;/b&gt;Surtout, qu’il y a trop de voitures en même temps aux mêmes lieux. Routes principales, accès aux ponts et autoroutes. L’heure de pointe s’appelle heure de pointe précisément parce que tous les usagers en même temps s’agglutinent aux mêmes endroits, et provoquent ces bouchons infâmes qui font s’arracher les cheveux à ceux qui en ont et donnent des boutons grattés à vif à ceux qui n’en ont pas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Donc première réponse aux problèmes de la circulation automobile, que ce soit en ville ou sur les autoroutes, elles aussi également bouchées du moment qu’il y a une heure de pointe ici ou une fin de semaine là, ou un accident, ou une chute de neige, il faut absolument limiter le nombre de voitures et ce radicalement. Les gens n’aimeront pas cela, c’est sûr et certain. La dépendance des gens à leur voiture est telle et dure depuis tant de décennies, qu’il va falloir beaucoup de courage, d’autorité à nos politiciens pour faire le ménage qui s’impose depuis des lustres, dans ce foutoir qu’est la circulation, et ce à la grandeur du pays, voire du continent. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Commençons par chez nous et tâchons de devenir un exemple.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Il faut d’abord comprendre dans l’état actuel des choses et contrairement à des idées répandues, que conduire une automobile n’est pas un droit, mais un privilège. Lequel privilège ne s’obtient et ne se garde qu’à certaines conditions bien précises, comporte des responsabilités, des obligations, et tout un encadrement restrictif légal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Conduire une voiture n'est pas un droit &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ceux et celles qui disent et répètent que l’automobile est un droit se trompent, sont dans l’erreur la plus totale qui soit. Si la possession et l’usage de l’automobile étaient des droits il ne serait pas nécessaire d’obtenir d’abord un permis, ce qui est la définition même d’un privilège pour lequel il faut payer, ni de défrayer des taxes comme l’immatriculation annuelle et l’assurance, l’obligation de l’observation des mille et un règlements qu’il faut observer (le Code de la Route) pour pouvoir circuler avec une voiture. Le stationnement est réglementé, l’entreposage aussi, la vente, les échanges, la location, tout cela est farci de règlements dont l’architecture légale est d’une complexité à faire frémir le planificateur&amp;nbsp; urbain le plus chevronné qui soit. À tel enseigne que pour ‘’gérer’’ (mal) l’ensemble de la problématique automobile il faut mobiliser des légions de planificateurs, former des bataillons de régulateurs, fonctionnaires, policiers, brigadiers de la circulation, mécaniciens, préposés du stationnement, services d’entretien de la chaussée, collecteurs de taxes et d’impôts, tribunaux pour juger les délinquants, hôpitaux pour soigner les victimes, &amp;nbsp;prisons pour y enfermer les délinquants graves, et cimetières pour enterrer les morts. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;On se dirait devant une situation aussi effroyable qu’en période de &amp;nbsp;guerre absolue, qu’au moins le jeu en vaudrait la chandelle du moment que ça fonctionnerait efficacement. On doserait les inconvénients au mérite des avantages. Mais voila non seulement cela ne fonctionne pas efficacement mais au contraire ça ne fonctionne absolument pas. Tout le monde sacre, jure, vitupère, est pris de rage à un moment ou à un autre, et surtout ça n’avance pas. L’automobile, paradoxalement un engin fait pour se déplacer à 140 kilomètres à l’heure n’avance pas plus vite en ville que le char à bœuf du temps des Romains il y a deux millénaires.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Folie quoi! Que faire? &lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;Limiter l’usage de l’automobile.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Alors là jamais! S’écrie le chœur des automobilistes. Plutôt mourir (précisément) que d’abandonner sa précieuse voiture, objet de distinction sociale (de moins en moins pourtant) nécessité vitale (mortelle) pour se rendre au travail (ce n’est pas vrai puisque ça ne marche pas) objet de loisir, de liberté (tu parles)! Bref un objet qui a toutes les caractéristiques de la fixation névrotique individuelle et collective. Avec l’automobile on est carrément dans le monde du fétichisme poussé au pire délire qui soit. L’automobiliste moyen a d’abord sa place non pas sur son siège derrière son volant, mais sur le divan du psychanalyste. Une quantité effarante de ces automobilistes ne mériteraient tout simplement que le cabanon.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Disons les choses carrément, l’automobiliste moyen est d’abord et avant tout &amp;nbsp;un malade, une sorte de pervers, en fait c'est un fou. Et on le laisse circuler au volant d’un bolide muni d’un moteur de plus de 125HP, capable de pointes de vitesse de 140 kilomètres à l’heure, et ce cataclysme irresponsable ambulant, provoque des hécatombes pires que les guerres, pour la simple et bonne raison que tous les chauffeurs ignorent les lois les plus élémentaires de la physique, et pourtant ils ont été à l’école où on suppose qu’on les leur a enseignés. On se demande quoi faire pour que ça cesse ? Dans une 3e partie je parlerai de l’école et de l’auto.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Réponse des ‘’autorités’’. &amp;nbsp;Plus de routes, on en viendra à les doubler toutes en étages, plus de systèmes qui ne marchent pas, d’ordinateurs pour régler les feux, la signalisation.&amp;nbsp; Plus de lois pour réglementer; les gens s’en foutent exemple le téléphone au volant. Il faudra aménager de nouvelles voies privilégiées pour les transports en commun, dépolluer en favorisant l’usage de la voiture électrique, ce qui n’est pas pour demain. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Mais voiture à pétrole, électrique ou au caramel mou, quand il y a trop de voiture, que ça n’avance plus parce que tout est bouché, il n’importe pas tellement en dernier essor à l’usager qui attend son tour dans le bouchon en mordant le volant de sa voiture électrique ou à gaz. Quand t’es bloqué t’es bloqué.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Mais voilà nous vivons dans un monde d’illusions, mais d’illusions perverties par cette sorte d’esprit de lucre qui ne mène à rien. Je n’ai rien &amp;nbsp;contre le fait de s’enrichir bien au contraire, mais si les actions que vous posez pour vous enrichir vous mènent à votre perte et vous appauvrissent, il y a lieu de se poser des questions non?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Hé ben non justement ! Ne demandez pas à des névrosés de se conduire raisonnablement, puisque justement ce sont des malades. Leurs motivations ne concordent pas avec l’idée que l’on se fait d’une existence raisonnée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pourquoi diable le gouvernement (l’autorité) ne légifère-t-il pas en vue de graduellement réduire la circulation ce qui serait la première pierre de l’édifice de la gestion automobile en vue d’obtenir des résultats significatifs? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Comme par exemples&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;1)&lt;/span&gt;&lt;span style="font: small &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; Réduire considérablement le nombre de morts, de blessés, et d'handicapés par les routes. Voilà un motif noble à considérer non? J’y reviendrai.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;2)&lt;/span&gt;&lt;span style="font: small &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Améliorer spectaculairement, que tout le monde pousse un énorme soupir de soulagement, la fluidité de la circulation surtout aux heures de pointe, ce qui fait qu’en somme il n’y aura plus d’heures de pointe. La circulation doit se faire harmonieusement et de façon sécuritaire aux moindres frais individuels et collectifs, vrai ou faux? Alors?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;3)&lt;/span&gt;&lt;span style="font: small &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;u&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;Limiter la pollution.&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Grave débat que celui de la pollution ! Il est sur toutes les lèvres, dans tous les journaux. On en parle, on en parle, on en rêve, on s’en goinfre de notions apocalyptiques comme le réchauffement de la Planète vous rendez-vous compte ? La Planète! Rien de moins, c’est sérieux non !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;4)&lt;/span&gt;&lt;span style="font: small &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ben oui que vont vous dire les ‘’responsables’’ politiques, mais la vente des voitures c’est de l’Économie avec un grand E. Restreindre de façon draconienne l’usage de l’automobile, c’est la baisse des ventes d’auto, de pièces de rechange, des services de dépannage et d’entretien, la baisse des revenus d’assurances, d’essence et des taxes que ça rapporte, des stationnements payants, de la construction des routes qui créent des emplois. On vous dira que les méfaits de l’automobile justement engendrent toute une économie du désordre qui rapporte beaucoup???&amp;nbsp; Ça aussi je vais en reparler dans une prochaine étude.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;5)&lt;/span&gt;&lt;span style="font: small &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Étrange raisonnement que ce discours mille fois répété. Un discours de fous qui gèrent et administrent des fous, ça porte un non ça, c’est de la folie au cube, de la folie collective. De la démence!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpFirst" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Puis d’ailleurs est-ce bien vrai que tout ce désordre rapporte tant que ça? Que le gouvernement fait ses choux gras des taxes qu’il collecte sur l’essence, les permis, les stationnements les ventes de ceci et cela, les services (douteux) qu’il gère si mal ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Comment se fait-il que les coûts de santé (plutôt ceux de la maladie) mobilisent la moitié du budget de l’État ? Comment se fait-il que les budgets des villes, des provinces, des pays soient tous déficitaires, au point qu’en ‘’Économie’’ comble de l’absurde, on ne gère plus la normalité d’économies saines qui fonctionnent librement et efficacement, mais plutôt on tente de gérer des crises à répétitions qui &amp;nbsp;sont devenues la norme en matière d’Économie ? &amp;nbsp;Les transports ne sont pas en crise, pas du tout, ils sont déficients, ineptes, aux &amp;nbsp;limites de la nuisance générale et c’est là leur normalité. Une ville dans le Monde où la circulation automobile serait exemplaire harmonieuse par son efficacité ne relèverait pas de la normalité mais bel et bien du prodige, du miracle. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Tandis qu’actuellement et depuis plus de 50 ans (mettons) la règle absolue en matière d’organisation, de planification urbaine, c’est le gaspillage total, la criminalité et la délinquance absolument ingérables sur les routes peu importe la fréquence des sanctions, le nombre de policiers qu’on y met, la redondance des campagnes de civisme. Peu importe la pollution, les blessés, les morts, le saccage des ressources naturelles, les maladies, l’incompétence crasse des pouvoirs qui n’en sont pas, la démission des autorités, la résignation générale devant un état de corruption endémique dans une atmosphère de je je-m’en-foutisme qui dépasse l’entendement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pas seulement sur les plans locaux, mais à la grandeur de l’économie mondiale. Les gouvernements se plaignent quotidiennement de leurs déficits impossibles à résorber, de leurs dettes qui augmentent aux limites de toutes les ruptures, qui menacent partout et toujours la sécurité dans le Monde. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Toutes les sécurités sont en jeu. Toutes! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;La faute à l’automobile?&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Oui et non. En tous cas l’usage totalement irrationnel de l’automobile qui est grande consommatrice d’énergies fossiles, cause des guerres partout dans le Monde non? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Bien sur que tout cela est loin d’être simple. En fait, l'automobile, simple machine sans conscience n'est responsable de rien du tout. Ce sont les usagers qui sont responsables. L'automobile n'est pas la seule cause des problèmes actuels, mais c'en est toute une.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Une vraie, et d’autant plus significative qu’il dépend de chacun de nous d’y mettre bon ordre. Comprenons-nous bien, &amp;nbsp;la Paix dans le Monde est une affaire d’idéal, je dirais presque d’illumination. C’est un sujet qui déborde la conscience individuelle. Mais le contrôle de la voiture, de ‘’sa’’ voiture est à la portée de chacun de nous. Cela n’exige aucun sacrifice bien au contraire. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La bonne gestion de son auto, son partage aux heures de pointe, le covoiturage, son entretien pour qu’elle dure vingt ans au lieu de sept comme c’est le cas actuellement, toutes ces choses sont de formidables économies. Si vous tenez tant à aller bosser en ville à partir de votre cité dortoir, aussi bien faire le trajet en 15 minutes à bonne vitesse sécuritaire que de le faire au pas d’escargot &amp;nbsp;dans un nuage empuanti de vapeurs empoisonnées, au milieu d’une bande de frustrés qui menacent de vous rentrer dedans à chaque tour de roue non?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Si vous partagez votre voiture avec vos semblables peu importe l’organisation que vous choisirez, vous économiserez &amp;nbsp;temps,&amp;nbsp; essence, usure, taxes, assurances, entretien, médicaments pour soigner vos maladies mentales (stress, ulcères, insomnies, etc.) bref vous aurez plus d’argent. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ce n’est pas pour cela au fond que vous avez une job ? Pour qu’elle vous apporte la satisfaction de faire une tâche qui vous satisfasse et pour laquelle vous voulez être bien payé afin de mieux vivre ? &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Alors? C’est quoi votre problème?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;C’est que vous voulez être seul dans votre auto. Vous ne voulez pas partager. Vos voisins vous écœurent. Vous êtes misanthropes. L’enfer c’est les autres! Vous trouvez ça imbuvable de perdre votre vie dans les embouteillages, de vous empoisonner l’existence à vous déplacer comme une tortue avec un bolide fait pour la vitesse, et christ que ça coûte cher ! Mais bon, reconnaissez que vous êtes l’artisan de votre malheur. De&amp;nbsp; votre damnation dans la circulation. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Que faire ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Vous devez &lt;u&gt;&lt;b&gt;changer&lt;/b&gt;!&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ben oui c’est facile à dire mais comment faire?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Dites, vous avez un cerveau ou bien c’est de la sauce blanche ? Je vais vous en donner des solutions (commencez par aller lire la première partie de cet ouvrage) et je ne vous empêche pas d’en imaginer d’autres. Quand il s’agit de vous envoyer en l’air, de planifier des vacances exotiques, de décorer votre maison, de vous amuser avec des copains, des copines, des amis, vous y arrivez oui ou non?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ben alors en quoi le problème de vos déplacements pour aller travailler, dans les embouteillages, est-il insoluble ? &amp;nbsp;Si vous ne restez pas trop loin, mettons 1 à 5 kilomètres, prenez donc une bicyclette. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ah oui me direz-vous? Mais ça ne marche pas en hiver !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ça marche moins en hiver, mais ça marche au printemps, en été et en automne, c’est déjà ça de pris. Puis c’est la moitié de l’année en économie de voiture, ce n’est pas à dédaigner. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Bien sur me direz-vous encore mais quand il pleut hein, quand il pleut ? Qu’est-ce qu’on fait? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;On met un imperméable, des garde-boues à sa bicyclette, on achète des pneus antidérapants. C’est moins cher qu’un plein d’essence et ça dure des années.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Les enfants de 10 ans vont à l’école même quand il pleut quand elle près de chez eux. Pourquoi pas vous qui êtes des adultes ne feriez-vous pas quelques kilomètres par jour à bicyclette, même sous la pluie (en voilà une affaire!) d’autant plus que cela vous ferait perdre votre bedaine de bière et améliorerait votre pression artérielle ? Et puis quoi, il ne pleut pas tout le temps. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le reste c’est affaire de partage d’auto, de transports en commun, de débrouillardise collective, et l’automobile peut elle aussi faire du transport en commun. À deux par voiture &amp;nbsp;chaque matin et soir (pour commencer) on réduit de moitié l’encombrement des routes, c’est déjà quelque chose de spectaculaire non? Imaginez à trois dedans puis à quatre. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Est-ce possible? Ben oui c’est possible ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Au point que c’est maintenant devenu nécessaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pourquoi? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;Parce que ça n’avance plus! &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;C’est bloqué, engorgé, full plein toujours et partout. Qu’est-ce qu’il vous faut de plus ? Il y a trop de voitures, et surtout trop de voitures avec UNE seule personne à bord. Le piéton, et avec lui le cycliste et les autres automobilistes, sont constamment sur le qui-vive. On&amp;nbsp; ne sait jamais de quel coté va vous arriver le prochain moron avec son téléphone cellulaire au volant qui va vous percuter ou vous écraser. Ou bien l’autre ivrogne ou bien l’autre là, &amp;nbsp;abruti de fatigue qui ne va pas vous &amp;nbsp;voir. Ou le jeune ou vieil imbécile qui roule à grande vitesse sans souci des autres. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Sans parler de ces sottes et de ces idiots qui roulent avec des écouteurs dans les oreilles (le téléphone) ou à bicyclette, à se défoncer sur des tounes pleines de vacarme, ce qui fait qu’ils, elles, ne voient plus la route et vivent dans une bulle sonore apocalyptique. Il parait qu’il y en a même qui &lt;b&gt;textent&lt;/b&gt; au volant. Ils écrivent à leurs amis sur leur téléphone des niaiseries pendant qu’ils conduisent. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Aux fous non!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Il faut donc changer ses habitudes de conduite et d’utilisation de sa voiture de son plein gré et avec enthousiasme si on considère qu’en bout de compte tout le monde s’en portera bien mieux, et ce changement-là &amp;nbsp;n’exige aucun sacrifice bien au contraire. Il suffit mais il faut, s’entendre avec ses semblables et de préférences ses proches. Parents, collègues, voisins, services de proximité à créer et encourager. Ce n’est pas si sorcier que ça, et quand on considère la somme des décisions sottes qui depuis 100 ans ont abouti à faire de l’automobile un tel cauchemar, on se dit qu’en fin de compte un peu d’imagination consacrée à bien faire au lieu de mal faire ne ferait pas de tort ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Je n’ai pas raison ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Bien sur que j’ai raison et vous le savez tous.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;D’autre part comme il y aura toujours des récalcitrants qui considèrent qu’ils ont tous les droits et très peu de devoirs, alors il faudra légiférer et au besoin sévir. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le droit de polluer, de bousculer, de blesser, d’estropier, de tuer avec sa voiture, d’embêter tous les gens avec sa bagnole, d’encombrer la ville, les voisinages, la Terre entière au détriment de la vie en société, ça n’existe absolument pas! Si quelque part des législateurs déments ont osé faire du privilège de conduire une voiture un droit absolu, il faut révoquer ce droit et abroger de telles lois si nuisibles. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La chose s’est faite avec la cigarette. Les compagnies de tabac ont fait la guerre devant tous les tribunaux pour défendre leur ''droit'' de vendre du poison et elles ont perdu toutes leurs causes. On ne fait plus de publicité de nos jours en faveur de la cigarette, on ne fait plus la promotion du sport ou de l’art avec le tabac, il faudra faire de même avec la voiture aussi tueuse que le tabac et probablement plus encore. Le tabac est un poison et on l’écrit sur chaque paquet. Faudra-t-il faire de même avec la voiture?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Peut-être!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;À suivre…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Julien Maréchal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Montréal&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://julienmarechaldit.blogspot.com/2011/08/la-circulation-automobile-montreal-un.html"&gt;http://julienmarechaldit.blogspot.com/2011/08/la-circulation-automobile-montreal-un.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;AMCH Rallye 2000 Qué, Inc. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-765162106987410804?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/765162106987410804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=765162106987410804' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/765162106987410804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/765162106987410804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2011/09/la-circulation-automobile-montreal-un.html' title='La circulation automobile à Montréal: un cauchemard à régler. (2e Partie)'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-1093656371504468127</id><published>2011-08-19T14:26:00.009-04:00</published><updated>2011-09-02T10:34:31.936-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Montréal et l&apos;automobile'/><title type='text'>La circulation automobile à Montréal: un cauchemard à régler !</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;La Corporation des Premières Assises Mondiales &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;Sur la Condition Humaine, Rallye 2000, Qué Inc. (1998)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Partager ce message&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;http://julienmarechaldit.blogspot.com/&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;1ère partie&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;Montréal le vendredi 20 août 2011&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;Pour MM.  Jean Charest, Sam Hamad, Gérald Tremblay, et tous les députés de l’Assemblée Nationale, ainsi que les membres des oppositions à Montréal.Une copie a également été envoyé par la Poste à M. Yves Désautels à Radio Canada.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;u&gt;Congestion à Montréal&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;Suggestions :&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;Le système ayant déjà été utilisé avec un certain succès, surtout sur le court terme dans d’autres pays et d'autres villes, l’urgence de la situation et la nécessité commandent. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;Aux grands maux, les grands remèdes!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormalCxSpMiddle"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Décréter&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, sans soucis de se faire des ennemis politiques, mais agir pour le bien commun. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;1) Pour une période de six mois à partir de l’Action de Grâce (ainsi donner le temps aux gens de s’adapter) que les jours de la semaine entre l’Action de Grâce et le 21 mars prochain, seules les voitures ayant un chiffre pair ou un chiffre impair puissent circuler en ville en alternance  du lundi au vendredi. Réquisitionner sans frais les médias, surtout la radio le matin, pour s’assurer que ce décret sera respecté. Faire la liste des exclusions, comme les services publics, les taxis, les véhicules de livraison (on limitera les heures de ceux-ci en dehors de celles du décret) les transports handicapés etc.  Un simple registre avec un numéro de téléphone sans frais tiendra la liste à jour. En cas de violation pas d’amendes, mais le véhicule est forcé de se stationner et on envoi au délinquant ses clefs et son enregistrement par la poste, à ses frais, mais uniquement les frais postaux, et on lui appelle un taxi s’il n’a pas le téléphone. Décider des heures de la mise en application du décret, par exemple entre 6hrs et 9hrs, puis entre 16hrs et 19hrs. Ceci étirera le temps des heures de pointes parce que cela obligera les usagés susceptibles de vouloir utiliser leur voiture, à circuler en dehors des heures du décret. Ce qui soulagera la circulation et décongestionnera les rues surtout aux heures de pointe. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Voir à la fin le détail explicatif des chiffres et des lettres.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;2)&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;   &lt;/span&gt;On a avancé la possibilité de réduire les tarifs des transports en commun. Le mieux et le plus efficace est simplement de  les abolir complètement pendant les heures du décret, ou une formule semblable. Faire les choses simplement en ayant à l’esprit que ceux qui achètent des passes auront droit à un rabais substantiel. Par exemple moitié prix, pendant la durée du décret.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;3)&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;    &lt;/span&gt;Nous ne sommes pas en temps de guerre et les pouvoirs publics répugnent à utiliser des mesures coercitives. Ne confondons cependant point le courage avec la dictature. Il faut réquisitionner près des transports en commun tous les stationnements disponibles, et en faire des incitatifs, que ce soit sur des terrains publics ou privés, et au besoin assurer un certain gardiennage pour rassurer les usagers et faciliter les entrées et sorties. On dédommagera les propriétaires privés par l’une ou l’autre exemption fiscale. Ceux ou celles qui ont des numéros de plaques autorisés les jours pairs ou impairs, pourront prendre en charge les autres usagers et ainsi de suite, alternativement. Par exemple un automobiliste désireux de prendre des passagers peut afficher dans son pare-brise ou sa lunette arrière, un carton vert (ou orange peu importe) et les gens susceptibles de monter avec eux arboreront ce même carton qu’ils brandiront comme on fait du pouce, pour signaler leur intention. Ils embarquent de préférence aux arrêts d’autobus, sur les stationnements, là où cela ne nuit pas à la circulation, comme les taxis. Le reste est affaire de débrouillardise.  Les gens peuvent se faire un carton indiquant leur destination, Centre-ville ou rue ou quartier au besoin. Tout le monde y gagnera en économies d’essence à tour de rôle. Et en temps. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;4)&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;   &lt;/span&gt;Accorder une attention particulière aux automobilistes qui circulent seuls dans leur voiture, et les inciter fortement à prendre en charge d’autres citoyens. Il est certain que cette sorte de covoiturage ‘’spontané’’ encouragera une meilleure connaissance de ses semblables, et favorisera  des amitiés nouvelles. Le tout pour le plus grand bien commun. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Et qu’on nous fiche la paix avec le complexe de la sécurité au nom duquel les citoyens se retrouvent de plus en plus isolés, et de plus en plus remplis de suspicion envers leurs semblables. Que diable les gens ne sont pas tous des fous ou des criminels !&lt;/i&gt; Une atmosphère de convivialité ne peut qu’augmenter la bonne entente, et à la longue les gens apprécieront cette expérience de civisme qui servira plus tard, lorsque le réseau sera réparé. On fera alors le tri des bonnes idées et on les rendra permanente, pourquoi pas?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;5)&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;   &lt;/span&gt;Faire une vaste campagne de sensibilisation  au respect des cyclistes, et s’il le faut tracer dans toutes les artères des signes, des pistes, signalant la priorité aux bicyclettes. Instruire les cyclistes à la plus grande courtoisie et au respect des règlements. La petite délinquance chez les cyclistes n’est pas vraiment dangereuse, donc tolérance et  compréhension, parce que l’essentiel de cette délinquance vient du fait que les cyclistes n’ont pas la place qu’ils méritent, vu leur formidable impact sur la décongestion des rues, la santé et la forme des gens qui vident les hôpitaux en favorisant l’exercice, et la baisse considérable de la pollution et la dégradation des infrastructures. Une bicyclette c’est rien comme espace, comme poids et comme pollution. Il faut absolument mettre la bicyclette à l’honneur partout, tout le temps. Bien évidemment il faut mettre des supports à bicyclette partout, dans les coins de rues. En face des commerces, partout.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;6)&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;   &lt;/span&gt;On doit encourager, surtout chez les ados l’usage de la bicyclette pour se rendre à l’école plutôt que l’autobus scolaire. Les jeunes manquent d’exercice et sont moins vigilant de ce fait à l’école, où leurs performances académiques se ressentent de leur avachissement. Il est certain que leur nombre grandissant dans les rues incitera les automobilistes à plus de prudence. Tout le monde ou presque fait de la bicyclette et a des enfants, il faut donc sensibiliser les gens grands et petits, un peu comme on l’a fait (et on ne le fait plus) lorsqu’il a fallu convaincre les gens de se laver les mains et de tousser dans leur coude, au lieu de le faire dans le visage de leurs semblables. Si de telles campagnes fonctionnent pour la grippe et le rhume, elles fonctionneront aussi pour la circulation et chacun s’en trouvera mieux…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;7)&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;    &lt;/span&gt;Abolir pour la période du décret l’usage des parcomètres afin d’éviter que les gens soient obligés aux 2 ou 3 heures de changer leur voiture de place ajoutant au désordre ambiant. C’est peut-être payant les parcomètres, mais à la longue les désordres qu’ils engendrent avec la frustration qui va avec, est cent fois pire que les quelques argents qu’ils rapportent, sans parler de leur gestion qui est calamiteuse. D’autant plus que les pouvoirs publics ne sont pas des entreprises dont la première tâche est de faire de l’argent et d’engranger des amendes, mais de servir le public. D’ailleurs, parcomètres hausses de taxes ou amendes n’empêchent nullement les déficits de gonfler, et les services de devenir de plus en plus inefficaces. Réfléchissez-y chers politiciens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;8)&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt; Ne pas oublier de faire dans cette campagne de sensibilisation la promotion de l’usage de ses jambes et enseigner partout aux automobilistes surtout, aux cyclistes ensuite le respect du piéton.  Marcher c’est un droit naturel, une nécessité, ce n’est pas un privilège. Mais la voiture oui, c’est un privilège qui peut être révoqué lorsque les gens en abusent, et tout le monde ou presque en abuse. Le trottoir ça se partage comme la rue, il suffit d’y aller lentement et de céder le trottoir à tous les piétons quand on est cycliste. On ne peut pas forcer tous les enfants par exemple à circuler à bicyclette dans la rue, ce serait criminel. Dans l’ordre donc, la priorité en matière de circulation en ville (au moins) va aux piétons en premier, aux cyclistes ensuite, puis aux transports en commun, et enfin aux automobiles, aux camionnettes, et aux poids lourds.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;9)&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;  &lt;/span&gt; Les excès de vitesse doivent être réprimés avec sévérité. La ville n’est pas un champ de course, ni les rues des lieux de défoulements.&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;10) &lt;/span&gt;L’alcool doit être l’objet d’une surveillance accrue vu ses ravages. Il faut absolument rendre le système  Nez Rouge permanent à l’année, pas seulement au temps des fêtes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;11&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Trop de gens utilisent encore au mépris des lois leur téléphone cellulaire au volant. C’est commun et répandu. Peut-être, main libres ou pas, l’interdire carrément.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;12&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;    &lt;/span&gt;Tous les systèmes de covoiturages entre les villes doivent être encouragés fiscalement. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;13 Le décret ne s’applique pas aux touristes ayant des plaques autres que celle du Québec, y compris celles des autres provinces. Affaire de jugeote. Il s’applique à toutes les plaques du Québec, sur l’Ile de Montréal, ou presque. On peut délimiter un quadrilatère.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;14&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Les gens étant sensibles aux réprimandes ils le sont aussi aux encouragements. On instituera donc des prix pour les citoyens qui seront signalés par leurs pairs ayant fait preuve d’imagination et de courtoisie dans l’amélioration générale des conditions de la circulation. Sorte de tableau d’honneur que reflèteront les médias. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;15 &lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Sur l’Internet les gens pourront faire des suggestions quant aux améliorations à apporter dans le détail des quartiers, des rues avoisinantes, autour des centres d’achats etc. Les pouvoirs publics ne peuvent pas être partout. Le citoyen a sa part à faire, comme d’entretenir sa façade de trottoir, son bout de rue qu’il doit garder propre, quitte à  mettre ici et là une poubelle pour que les passants y jettent leurs ordures. Donner l’exemple et ramasser soi- même les débris pas trop sales que le vent emporte. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;16&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Faire cesser cette pratique malsaine où les gens encombrent les trottoirs et les ruelles de leurs gros débris. Qu’ils aillent obligatoirement les porter aux Éco-quartiers ou que les villes se dotent de moyens (contre frais raisonnables) d’aller chercher tous ces gros objets, de les recycler et de les redistribuer au lieu de les enfouir.  De petites entreprises spécialisées dans ce ramassage feront l’affaire et seront en partie subventionnées, exemptées d’impôt ou chargeront des frais minimaux. Tout cela est possible, facile, et créera des emplois. Grosses économies à la clef ! Moins il y aura de camions pour ramasser les vidanges plus la circulation sera fluide. Tous y gagneront. Le vidangeur est celui qui exerce actuellement le métier le plus utile à tous. Sans lui ce serait la peste, le typhus, le choléra. Honneur aux vidangeurs!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;Note : &lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Je me doute bien que ces suggestions  ne trouveront que peu d’échos auprès des politiciens frileux d’aujourd’hui, mais je vais les mettre sur Internet, et encourager les gens à forcer les édiles à s’en inspirer, ou à tout le moins d’en ajuster les mécanismes afin de les rendre aussi pratiques que possible. Éviter l’esprit de conformisme qui veut couler tout le monde dans le même moule. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;À lieux différents, organisations différentes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Ce sont des suggestions et elles méritent qu’on s’y attarde. Il y en a d’autres de possibles, je n’ai pas tout dit. Tant s’en faut ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;J’y reviendrai.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Julien Maréchal&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;Montréal&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;P.S. : Y aura-t-il des râleurs, des mécontents ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;Il y a toujours des râleurs et des mécontents, mais il y aura plus de contents. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;C’est à considérer quand on veut se faire réélire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-align: justify;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;Détail explicatif des chiffres et des lettres :&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt; Toutes les plaques du Québec comportent des chiffres et des lettres. Il suffit de lire l’ensemble des chiffres inscrits sur la plaque pour déterminer si le nombre est pair ou impair. Le zéro est pair parce que c’est le 10. Pas nécessaire de s’enfarger dans les fleurs du tapis afin de discréditer la suggestion. S’il y a des exceptions, tant mieux pour eux et elles. C’est comme la loterie, il y en a qui gagnent mais pas tous. L’important est de diminuer considérablement le flot des voitures, la pollution, l’encombrement. Les gens vont s’ajuster, faites confiance.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-1093656371504468127?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/1093656371504468127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=1093656371504468127' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/1093656371504468127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/1093656371504468127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2011/08/la-circulation-automobile-montreal-un.html' title='La circulation automobile à Montréal: un cauchemard à régler !'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-1089852092608862355</id><published>2011-03-11T12:20:00.002-05:00</published><updated>2011-03-11T12:53:45.656-05:00</updated><title type='text'>Les abus d'Hydro Québec doivent cesser!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous reproduisons ici un article paru dans le Courrier du Sud à la rubrique commentaire.&lt;br /&gt;Ce commentaire de M. Clément Sauriol est reproduit ici avec l'aimable autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;À propos des hausses tarifaires à répétition d'Hydro-Québec&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On nous a servi depuis dix ans les arguments des prix de l'électricité à New-York, à Toronto, en France, et il n'y manque que les tarifs de Ouagadougou ou de Pretoria, et pourquoi pas tant qu'à dire n'importe quoi ceux de Beijing ou de Londres?&lt;br /&gt;Aux USA l'électricité est produite par des Cies privées, des Publics Utilities, réglementées. Au Québec toute l'électricité est produite par l'État Québécois, avec les taxes des Québécois, par des Québécois, pour des Québécois. C'est là un de nos avantages économiques, et pourquoi donc devrions-nous payer le prix de New-York alors qu'on peut payer celui du Québec? Pourquoi diable un avantage chez nous devrait-il être déconsidéré aux douteux arguments de ceux qui sont mal fichus ailleurs? Un coup parti on pourrait nous dire qu'on est ben chanceux de vivre ici avec $25,000.00 par année alors qu'en Égypte et ailleurs dans tant de pays, les gens vivent avec $500.00 par année. On pourrait faire comme eux non?&lt;br /&gt;En fait la société d'état Hydro-Québec du fait de son monopole, se conduit comme tous les monopoles en abusant de son pouvoir. Les dirigeants de cette société PUBLIQUE rappelons-le, doivent gérer au mieux des intérêts collectifs, un bien collectif qui ne leur appartient pas du tout.&lt;br /&gt;L'électricité ne doit pas augmenter comme augmente le coût de la vie, il doit baisser en considération même de cette augmentation du coût de la vie qui ne cesse de monter.&lt;br /&gt;Combien pensez-vous que les gens payent leur litre d'essence dans les pays de l'OPEP? Pensez-vous vraiment que dans ces pays l'argument du prix du litre à la pompe à Paris aurait la moindre valeur chez eux?&lt;br /&gt;Qu'Hydro-Québec cesse donc de jeter la bisbille dans nos affaires et que ses dirigeants se conduisent en braves gestionnaires. On ne leur demande rien d'autre et ils sont ma foi, fort bien payés, pour nous faire bénéficier de nos investissements générationnels.&lt;br /&gt;Alors du respect hein!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clément Sauriol&lt;br /&gt;Montréal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses iront bien mieux lorsque le Québec sera un vrai pays.&lt;br /&gt;L'indépendance est une urgence incontournable.&lt;br /&gt;Julien Maréchal&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-1089852092608862355?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/1089852092608862355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=1089852092608862355' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/1089852092608862355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/1089852092608862355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2011/03/les-abus-dhydro-quebec-doivent-cesser.html' title='Les abus d&apos;Hydro Québec doivent cesser!'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-109410387708353576</id><published>2010-09-22T10:10:00.002-04:00</published><updated>2010-09-22T10:38:29.594-04:00</updated><title type='text'>Le Québec en septembre 2010</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Québec automne 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'actualité nous informe au jour le jour de la situation culturelle et économique du Québec à l'heure d'une récession qui ne se manifeste pas, de scandales politico financiers qui n'en finissent plus.&lt;br /&gt;La commission Bastarache, du nom du juge qui la préside est une triste platitude qui a pourtant le mérite de ses défauts. Elle nous montre à quel point les lobbies sont omniprésents auprès des pouvoirs politiques alors qu'ils sont tout-à-fait capables d'influencer les ministres élus dans le but de leur faire nommer les juges, les hauts fonctionnaires, bref de mettre en place les petits amis du pouvoir pendant que le pouvoir est entre les mains de tel ou tel parti. On pensait depuis René Lévesque que de telles pratiques, si elles n'étaient pas complètement disparues, avaient considérablement diminuées, ou à tout le moins qu'elles étaient susceptibles de contrôle policé.&lt;br /&gt;Il n'en est rien, la corruption bonace s'est installée partout comme étant une sorte de norme contre laquelle il n'y a pas lieu de se formaliser. Attendons donc le changement de gouvernement alors que vraisemblablement le Parti Québécois prendra alors le pouvoir et ordonnera les différentes commissions qui feront les procès du Gouvernement actuel de M. Charest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commissions d'enquêtes sur la collusion, la construction, les abus de pouvoirs, la brutalité policière,  le CHUM, la réforme de l'éducation. Nous risquons fort au cours des prochaines années de n'avoir comme citoyens qu'à assister à d'interminables règlements de comptes entre politiciens qui ne se rendent pas vraiment compte qu'ils sont d'un autre âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'informe ici mes lecteurs que la dernière version du ''Québec Troisième Round'' qui porte sur l'indépendance du Québec à venir est maintenant prête, et qu'elle sera bientôt publiée sur ce site. On pourra également s'en procurer une version papier selon des modalités faciles qui seront également mises sur ce site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout porte à penser que l'écœurement général engendré par la vénalité des politiciens va bientôt pousser les québécois dans la voie de la libération nationale. J'aurais préféré personnellement que cette indépendance se fasse par une décision majoritaire fondée sur l'intelligence et la raison. À défaut de ces grandes attentes on prendra ce qui passe et ma foi nous vivrons avec les conséquences.&lt;br /&gt;La raison ne triomphe que rarement, mais ses ennemis finissent toujours par mourir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vive le Québec indépendant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien Maréchal&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-109410387708353576?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/109410387708353576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=109410387708353576' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/109410387708353576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/109410387708353576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2010/09/le-quebec-en-septembre-2010.html' title='Le Québec en septembre 2010'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-6549756097440815690</id><published>2010-05-29T11:58:00.002-04:00</published><updated>2010-05-29T12:02:11.851-04:00</updated><title type='text'>La saison politique de l'été 2010</title><content type='html'>Samedi le 29 mai 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reprendrai bientôt la parole sur le site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle version de ''Québec Troisième Round'' est en voie de parachèvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres sujets sont également en préparation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien Maréchal&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-6549756097440815690?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/6549756097440815690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=6549756097440815690' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/6549756097440815690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/6549756097440815690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2010/05/la-saison-politique-de-lete-2010.html' title='La saison politique de l&apos;été 2010'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-5863468610892151439</id><published>2010-02-02T09:12:00.003-05:00</published><updated>2010-02-02T09:27:45.442-05:00</updated><title type='text'>Les droits d'auteur de Julien Maréchal</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Le site de Julien Maréchal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyez tous les bienvenus.&lt;br /&gt;J'espère que vous prendrez la peine de parcourir ce site. J'espère qu'il vous aidera à réfléchir à propos de quelques enjeux importants ici au Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais cependant attirer votre attention sur le fait que tous les textes ici n'engagent que ma responsabilité, et sont la propriété de l'auteur que je suis, ainsi que la maison d'édition de l'A.M.C.H. Rallye 2000 Québec Inc.(1998).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les textes qui suivent sont soumis aux lois sur la propriété intellectuelle, les droits d'auteurs, de diffusion, et de reproduction. Vous pouvez tous prendre copies de courts extraits  à titre de citations.&lt;br /&gt;Vous pouvez bien évidemment transmettre à votre entourage les liens qui leur permettront à leur tour de prendre connaissance du contenu du blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous remercie pour votre intérêt, et j'aurai grand plaisir à lire vos commentaires. Je vous signale toutefois que je ne réponds jamais aux propos insultants. Je suis sensible à la critique, du moment qu'elle demeure courtoise et éclairée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien Maréchal&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-5863468610892151439?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/5863468610892151439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=5863468610892151439' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/5863468610892151439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/5863468610892151439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2010/02/les-droits-dauteur-de-julien-marechal.html' title='Les droits d&apos;auteur de Julien Maréchal'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-5954158089102691967</id><published>2010-02-01T11:08:00.006-05:00</published><updated>2010-02-01T11:55:42.915-05:00</updated><title type='text'>La Caisse de Dépôts et Placements du Québec en 2010</title><content type='html'>&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; 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  &lt;w:lsdexception locked="false" priority="69" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 3 Accent 4"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="70" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Dark List Accent 4"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="71" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Shading Accent 4"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="72" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful List Accent 4"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="73" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Grid Accent 4"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="60" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light Shading Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="61" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light List Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="62" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light Grid Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="63" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Shading 1 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="64" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Shading 2 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="65" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium List 1 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="66" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium List 2 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="67" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 1 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="68" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 2 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="69" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 3 Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="70" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Dark List Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="71" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Shading Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="72" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful List Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="73" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Grid Accent 5"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="60" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light Shading Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="61" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light List Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="62" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Light Grid Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="63" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Shading 1 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="64" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Shading 2 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="65" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium List 1 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="66" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium List 2 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="67" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 1 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="68" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 2 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="69" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Medium Grid 3 Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="70" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Dark List Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="71" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Shading Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="72" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful List Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="73" semihidden="false" unhidewhenused="false" name="Colorful Grid Accent 6"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="19" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Subtle Emphasis"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="21" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Intense Emphasis"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="31" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Subtle Reference"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="32" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Intense Reference"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="33" semihidden="false" unhidewhenused="false" qformat="true" name="Book Title"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="37" name="Bibliography"&gt;   &lt;w:lsdexception locked="false" priority="39" qformat="true" name="TOC Heading"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:"Cambria Math"; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:1; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-format:other; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:0 0 0 0 0 0;} @font-face 	{font-family:Calibri; 	panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:swiss; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-unhide:no; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman","serif"; 	mso-fareast-font-family:Calibri; 	mso-fareast-theme-font:minor-latin; 	font-variant:small-caps; 	letter-spacing:.25pt; 	mso-fareast-language:EN-US;} p.MsoListParagraph, li.MsoListParagraph, div.MsoListParagraph 	{mso-style-priority:34; 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 &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Communiqué de l’A.M.C.H. Rallye 2000 Qué. Inc. (1998)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i style=""&gt;R&lt;/i&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 115%;"&gt;appel de mémoire au sujet des pertes de la Caisse de Dépôts et Placements du Québec en 2008. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="line-height: 115%;"&gt;$40,000,000,000.00. Quarante milliards de dollars.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;Questions, toujours pertinentes à poser aux dirigeants de la Caisse de Dépôts et Placements&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;du Québec. Ceux d’aujourd’hui comme ceux d’hier.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;A)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À quelle hauteur de ses placements la Caisse investit-elle dans les entreprises du Québec, et comment se compare-t-elle avec les autres caisses publiques semblables, ailleurs au Canada et au Monde ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;B)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Caisse a-t-elle dans ses statuts une obligation de responsabilité envers les entreprises Québécoise ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;C)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ses statuts ont-ils été changés récemment (depuis l’arrivée d’Henri-Paul Rousseau) afin de favoriser une politique hasardeuse de placements, dans le seul but d’engranger des profits sans égard aux risques afférents ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;D)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Qui sont ceux qui ont décidé au cours des sept dernières années des orientations de la Caisse ? Autres qu’Henri-Paul Rousseau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;E)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;      &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et pourquoi ont-ils voulu privilégier ces actions plutôt que d’autres ? En somme nous leur demandons ici de nous expliquer la philosophie d’investissement et de rentabilité qui les anime.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;F)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans le détail et afin de renseigner tous les Québécois, que sont les papiers commerciaux (PCAA) et nous voulons comprendre ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;G)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Où se situent ces autres pertes à hauteur de 28 milliards de dollars qui figurent également dans le bilan négatif (-25%) de la Caisse &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en 2008 ? Pourquoi ces pertes ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;H)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comment, dans quelle mesure, et en combien de temps, la Caisse peut-elle raisonnablement espérer reconquérir ses pertes, en tablant sur une reprise de l’économie qui redonnerait de la valeur à tous ces investissements déficitaires ? On suppose ici que la Caisse détient des documents, des engagements financiers, signés par ses partenaires ici et à l’étranger, et qu’il ne s’agit pas seulement de créances qui ont été acheté sans espoir de revente et/ou d’échange éventuels.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;I)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans quelle mesure ces pertes extraordinaires mettent-elles en danger les ressources des retraités et autres épargnants, qui sont si inquiets de leur sécurité financière, maintenant qu’ils arrivent à la retraite ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;J)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Y aura-t-il d’autres pertes qui se traduiront par des baisses mensuelles de revenus sur plusieurs années ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;K)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Combien de personnes sont touchées et pour combien de temps ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;L)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À combien les actuaires, qui font des prédictions sur le moyen et le long terme, estiment-ils les hausses de tarification qui vont maintenant surgir de partout afin de financer les services gouvernementaux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;affectés par ces pertes ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;M)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quels sont les services gouvernementaux touchés, et quels sont les autres, non gouvernementaux, qui seront affectés ? Nommez-les ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;N)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Combien de temps estiment-on en haut lieu que cela prendra pour redresser les actifs de la Caisse à hauteur de 2007, et de combler ses manques à gagner par la suite ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;O)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quelles sont les mesures qui sont actuellement prises pour tenter de limiter les dégâts ? Expliquez-les de façon que tout le monde comprenne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;P)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Caisse a-t-elle l’intention de changer radicalement ses politiques d’investissements, et comment compte-elle s’y prendre ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;Q)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La caisse a-t-elle prévue un mécanisme d’enquête intérieur, afin de s’assurer de la parfaite honnêteté de ses transactions au cours des dernières années ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;R)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Caisse a-t-elle l’intention de publiciser dorénavant ses résultats aux trois mois comme cela se fait ailleurs, plutôt qu’une fois par année ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;S)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Étant donné que depuis les débuts de cette crise le Gouvernement refuse de donner le mandat au Vérificateur Général du Québec d’examiner les pratiques de la Caisse, celle-ci compte-elle demander elle-même, dans un souci de transparence au Vérificateur Général, de faire cette enquête au bénéfice des citoyens du Québec ? Nous pensons ici à des actions autres que celles qui ont été faite par la firme Samson Bélair Deloitte et Touche qui est uniquement comptable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;T)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Caisse prévoit-elle réclamer à ses responsables (son personnel) les primes au rendement versées, étant donné qu’il n’y a pas eu de rendement, mais uniquement des pertes ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;U)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Caisse a-t-elle prévue une politique de mises à pied, de mises à la retraite, de congédiements, de diverses mesures, afin de s’assurer que les responsables de ce gâchis ne puissent plus nuire, et ce, au-delà des sanctions qui pourraient être prises dans un avenir prochain, tant par la Caisse que par des clients qui devront s’adresser aux tribunaux afin d’obtenir justice ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;V)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Caisse, de concert avec le Gouvernement, compte-elle entretenir et/ou mettre sur pied pour au moins quelques années, un service efficace d’information et de suivi des mesures qu’elle entend prendre, afin de redresser la situation actuelle. On parle ici d’un service de suivi de toutes les décisions susceptibles d’aider la Caisse à recouvrer ses avoirs, et ce dans les plus brefs délais ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;W)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quels sont les conséquences immédiates et futures (anticipées) qu’auront sur les finances de la Caisse, des pertes aussi énormes que celles de 2008 ? La Caisse prévoit-elle des défections de ses investisseurs dans un avenir proche, et à quelle hauteur ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;X)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans quelle mesure les membres du C.A. et les directeurs de la Caisse sont-ils imputables de leur manque de vigilance au cours de ces années pour le moins &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;désastreuses ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;Y)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Autres questions... voir nouvelles questions. Pages suivantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 54pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;Références : &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;le rapport annuel de la C.D.P.Q 2008 signé Pierre Brunet Président du C.A……&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraph" style="margin-left: 54pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 54pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voir MEDAC (Mouvement d’Éducation et de Défense des Actionnaires) PDG actuel Claude Béland, autrefois PDG des Caisses Desjardins, qui succède à Yves Michaud, le Robin des Banques, fondateur de l’organisme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 54pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;u&gt;Nouvelles questions en 2010&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="margin-left: 72pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;A)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pourquoi M. jean Charest actuel Premier Ministre du Québec, s’entête-il à ne pas vouloir tirer au clair les conséquences du désastre financier de la Caisse de Dépôts, alors qu’il faut que l’opposition et l’opinion publique fassent constamment pression sur lui et ses ministres, afin de leur arracher à qui une commission parlementaire, qui des réponses aux questions en chambre, qui des questions de journalistes soucieux d’informer le public ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;B)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;M. Jean Charest à titre de Premier Ministre, premier gardien de nos institutions, ne devrait-il pas au contraire collaborer avec l’opposition, les médias, et ordonner lui-même toutes les enquêtes afin de faire la lumière sur ce qui s’est réellement passé ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;C)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Que signifie chez lui et ses ministres (notamment l’ex Présidente du Conseil du Trésor Mme Jérôme Forget) cette attitude de repli, de refus, de braquage contre toute enquête exhaustive ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;D)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;M. Jean Charest a plusieurs fois répété que la Caisse était autonome et qu’elle se devait d’être apolitique. Cette assertion qui nous paraît totalement irresponsable, doit bien avoir, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;venant du Premier Ministre, d'autres raisons  qu’un simple caprice. Pourrait-il nous expliquer en quoi une enquête approffondie sur le pire désastre financier de l’histoire du Québec, constituerait une menace pour notre démocratie, minerait notre crédibilité, ou provoquerait ailleurs dans le monde des réactions malsaines et lesquelles ? En d’autres mots, quels dangers effroyables M. Jean Charest tente-t-il de conjurer en refusant une telle enquête ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;E)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ne s’agit-il pas chez lui et ses ministres d’une attitude de dé responsabilisation, alors qu’il craint qu’une telle enquête puisse dévoiler des pratiques contestables, quant à sa politique d’investissements des avoirs du Québec.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;F)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Que veut-il nous cacher ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;G)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Comment se fait-il que l’opposition, notamment le Parti Québécois, se contente de clameurs indignés, de protestations outrées et autres simagrées, au lieu de porter plainte devant les tribunaux et de provoquer la dite enquête, soit par une action politique, soit par une demande d’examen judiciaire ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;H)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’opposition craint-elle d’être mise en examen, alors qu’une enquête complète lèverait peut-être le voile sur les circonstances qui ont conduit à la nomination des responsables de la Caisse durant cette période sombre ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;I)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Qui a nommé à son poste Henri-Paul Rousseau et selon quel procédé de sélection ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;J)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’opposition tout en clamant son indignation ne fait rien qui vaille pour nous éclairer comme c’est son travail. Pourquoi ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;K)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les partis d’opposition, toutes couleurs confondues, peuvent-ils nous assurer, qu’advenant leur élection dans un avenir proche, qui les porterait au pouvoir, qu’ils déclencheront alors cette enquête que le Premier Ministre actuel refuse ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;L)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;     &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Que peut bien signifier cette tiédeur dans les actions de nos politiciens, pour que nous soyons collectivement nous les québécois, réduits à notre seul dépit impuissant, devant une telle catastrophe ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;M)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;   &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;M. François legault (P.Q.) fut le meilleur au cours de cette débâcle à poser les vraies questions ce dont il faut le féliciter. Que signifie son relatif silence actuel ? S’est-il lui aussi résigné ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=""&gt;N)&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;    &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans la foulée des nombreux scandales qui secouent les milieux financiers partout dans le monde, quels sont les mesures que prennent au niveau des enquêtes, ces autres institutions détentrices de portefeuilles publics, et quelles sortes d’enquêtes ordonnent-elles ? Je pense ici à ‘’Teachers’’ équivalent de notre Caisse en Ontario, qui a aussi essuyé des pertes. Comme il est coutumier ici, nous regardons souvent du coté des ontariens afin de comparer nos méthodes. Qu’en est-il cette fois-ci ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la suite de cette affaire dans la seconde partie à venir sur ce site.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Qu'attendons-nous pour faire l'Indépendance du Québec?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Que nous soyons collectivement ruinés ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Du train où vont les choses cela  ne devrait pas tarder !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Julien Maréchal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-5954158089102691967?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/5954158089102691967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=5954158089102691967' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/5954158089102691967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/5954158089102691967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2010/02/la-caisse-de-depots-et-placements-du.html' title='La Caisse de Dépôts et Placements du Québec en 2010'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-57905270489586580</id><published>2010-01-19T15:43:00.003-05:00</published><updated>2010-01-19T16:22:01.119-05:00</updated><title type='text'>Le Québec en l'an 2010</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Montréal le mardi 19 janvier 2010&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;L'indépendance à l'horizon&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;font-size:100%;" &gt;Mes lecteurs apprécieront, du moins je l'espère, ce retour que je retarde depuis un an déjà. La raison était simple, j'avais perdu la clef qui me permettait de modifier ce blog, d'ajouter des commentaires en répondant à ceux qu'on me faisait parvenir, et aussi d'en ajouter de nouveaux. Grâce à un internaute compétent j'ai pu reprendre contact avec le blog et ainsi je vais pouvoir continuer d'y mettre d'autres textes.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;font-family:times new roman;font-size:100%;"  &gt;Pour le moment, signalons que depuis quelque temps, en lisant les journaux et en écoutant les autres médias, notamment l'Internet, je constate avec grand plaisir que le débat sur l'indépendance est de plus en plus vigoureux. Il est regrettable que dans les médias officiels on évite d'en parler, autrement que pour nous annoncer une énième fois que le projet d'indépendance du Québec est en panne, qu'il est moribond, qu'il est mort.&lt;br /&gt;De toute évidence ce n'est pas le cas.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;Je m'en doutais. Le Journal de Montréal, officiellement ''pour'' l'indépendance du Québec est en panne depuis plus d'un an. La Presse, notoirement contre l'indépendance comme le veut son propriétaire (la Putain de la rue Saint-Jacques comme l'appelait autrefois un journaliste éclairé) a failli fermer ses portes, et c'est dommage que cette occurrence ne se soit pas concrétisée. Ce sera pour une autre fois.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;font-size:100%;" &gt;La Gazette de Montréal, journal francophobe et raciste, est en faillite, et va bientôt passer dans d'autres mains. Comme il se doit, cette feuille qui se veut le phare des anglophones du Québec a considérablement perdu de son éclat, et projette plus d'ombre que de lumière. C'est une excellente chose.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;font-size:100%;" &gt;Il y a bien ici et là quelques ''lucides'' qui se mêlent encore de vouloir nous prêcher une ultime résignation, et voudraient que l'on rêve du Grand Jour au lieu de le célébrer, il y a partout des signes évident que les choses vont bientôt changer. La lune de miel, je devrais dire la pauvre lune de miel avec l'ADQ (l'Action Démocratique du Québec) est terminée, les hésitants de la liberté vont probablement revenir au sens commun et se remettre au travail.&lt;br /&gt;Espérons que le Parti Québécois pourra retrouver un peu de tonus, mais quand même je constate qu'il y a maintenant d'autres partis politiques voués à la promotion de l'indépendance du Québec, et le sentiment général profond va en ce sens. L'actualité n'est pas toujours en phase avec la réalité. J'y reviendrai&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;&lt;br /&gt;À bientôt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;Julien Maréchal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;"&gt;&lt;br /&gt;Que l'indépendance du Québec soit !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-57905270489586580?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/57905270489586580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=57905270489586580' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/57905270489586580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/57905270489586580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2010/01/le-quebec-en-lan-2010.html' title='Le Québec en l&apos;an 2010'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-4379226189126668563</id><published>2008-08-21T13:24:00.020-04:00</published><updated>2008-08-21T15:32:15.414-04:00</updated><title type='text'>Québec Troisième Round (4)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'Indépendance du Québec&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Suite du 8 mai 2008&lt;br /&gt;Du 1er Avril 2008&lt;br /&gt;Du 18 février 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;Chapitre Quatrième (4)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;La fameuse dette du Canada&lt;br /&gt;Et autres considérations&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;'' &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Combien ça coute l’Indépendance?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;                                         Marcel Ticlin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Ben heuuu…c’est en vente cette semaine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;                                                Mâame Chose ''&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regardons maintenant le cas de la dette canadienne, dont depuis trente ans on en brandit les chiffres pour nous faire peur.&lt;br /&gt;D’abord, de quoi est faite cette dette qui avoisine depuis dix ans les 500 milliards de dollars? Chiffre pour le moins considérable. (Voir à la fin l’annexe  sur la dette des États-Unis)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est dit et répété depuis bien trop longtemps (bien imprudemment d’ailleurs) que le Québec devenant indépendant devra obligatoirement en assumer sa part, soit plus ou moins 25%, ce qui représente sa population dans le Canada actuel.&lt;br /&gt;Vous me permettrez de ne pas être d’accord. Je ne partage absolument pas ce point de vue, et je vais vous expliquer pourquoi.&lt;br /&gt;C’est maintenant, du fait de notre présence dans le Canada que cette dette nous pèse. Elle est payée avec nos impôts. En plus de la dette du gouvernement du Québec.&lt;br /&gt;Sachez tout d’abord si vous l’ignorez, que le Canada, ainsi que le Québec (en somme tous les états et tous les gouvernements de la Terre) contractent des emprunts auprès de toutes les institutions financières internationales. Il y en a partout de ces prêteurs emprunteurs.&lt;br /&gt;Le Québec a déjà sa propre dette, qui est faite des sommes qu’il doit aux institutions bancaires internationales. Tout comme le Canada, les États Unis, la France et ainsi de suite. Dans les faits les emprunts du Canada et du Québec représentent des investissements, pas des créances.&lt;br /&gt;Notre capacité de pouvoir au fil des ans emprunter et payer, est tributaire de nos moyens. Il existe des agences qui cotent et décotent, selon la santé financière des états, les tarifs de ces emprunts.&lt;br /&gt;Il va de soi que le Canada est lui aussi coté et décoté selon ses politiques, ses revenus, ses actifs, ses capacités de remboursement.&lt;br /&gt;D’autre part, tous les états ont des économies, des fonds non moins considérables, des acquis de toute sorte, des caisses de ceci et cela, qui entrent en jeu lorsqu’il s’agit de mesurer leur valeur. Le Canada et le Québec ne font pas qu’emprunter, ils sont également des prêteurs, et jouent le jeu de la finance internationale, dont ils sont des participants et non des moindres. Le bas de laine des Québécois est notoirement bien rembourré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il convient donc de relativiser cette dette qui, en chiffres brutaux est redoutable, mais moins épeurante qu’on ne le dit, lorsqu’on la considère dans l’ensemble des tractations financières.&lt;br /&gt;Face aux institutions financières le Québec n’est responsable que des emprunts qui portent sa signature.  C’est pareil pour le Canada.&lt;br /&gt;Que ce dernier se retrouve privé des impôts du quart de sa population, n’empêchera nullement les institutions financières du marché des emprunts, de lui présenter les factures pour ‘’ses’’ engagements. Le Canada a l’obligation devant les marchés financiers de respecter sa signature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Québec devenant indépendant devra lui aussi respecter sa signature, posée au bas de ses emprunts à lui. Sa position, une fois l’indépendance faite, bonifiée par le fait même que son budget va doubler, va lui donner une crédibilité accrue.&lt;br /&gt;Quant au Canada, il devra composer avec le Québec s’il veut que celui-ci, en bon voisin, lui facilite la tâche. Il faut bien admettre ici, les affaires étant les affaires, que le Québec n’a pas d’obligation contractuelle ni même morale, envers la dette canadienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est pas automatiquement vrai qu’advenant son indépendance, il doit prendre en charge le quart de la dette canadienne. Ce n’est pas comme cela que les choses vont se passer. Cette dette, aujourd’hui épouvantail à nonos, va devenir au lendemain de l’indépendance un puissant outil de négociation pour le Québec. Dans la situation qui s’en suivra c’est bel et bien le Canada qui sera le demandeur, pas le Québec.&lt;br /&gt;La dette canadienne est avant tout une affaire canadienne. Certes le Québec dans le Canada a son mot à dire sur la manière dont le fédéral endette la fédération dont il fait partie. C’est une toute autre paire de manches à partir du moment où le Québec n’en fait plus partie.&lt;br /&gt;La réorganisation des dettes du Canada va de pair avec le partage de ses actifs.  Il va de soi que si on pose comme postulat que le Québec doit être tenu responsable du quart des engagements du Canada (ce qui reste à démontrer et surtout à négocier) il va sans dire que suivant la même logique, il est également propriétaire du quart de tous ses actifs. Avez-vous seulement une idée de ce que peut représenter la valeur foncière, financière, mobilière et immobilière du Canada?&lt;br /&gt;Avez-vous la moindre idée de ce que peut être le portefeuille mondial des actifs du Canada?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le Québec accepte éventuellement de prendre en charge dans un souci de bon voisinage, une partie de la dette canadienne, ce ne sera qu’après que les actifs actuels du Canada auront été mis dans la balance du partage de l’assiette au beurre. Rappelons que le Canada a plus de mille institutions qui brassent de l’argent dans toutes les entreprises et les officines, partout dans le monde où il y a une piastre à faire.&lt;br /&gt;Il est inconcevable qu’un Québec Indépendant n’hérite que des passifs du Canada, sans qu’on considère qu’il a également droit à sa part des actifs. C’est là une réalité dont on ne parle pas souvent, mais tout aussi incontournable, et qui pèsera lourd dans les négociations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Canadiens avec la couronne canadienne sont les propriétaires du Canada, dont les Québécois font partie. N’en déplaise à ceux qui disent n’importe quoi, rien n’empêchera les Québécois de conserver s’ils le désirent leurs actifs canadiens dans le Canada, et de les gérer au mieux de leurs intérêts. On prend la dette peut-être, mais on prend  aussi les revenus qui vont avec. C’est comme ça et pas autrement.&lt;br /&gt;D’ailleurs, même si le cas devait se produire, celui où le Québec refuseraitt catégoriquement de considérer la dette canadienne, cela ne l’empêcherait pas de continuer d’être le propriétaire légal de tous les  actifs canadiens qui lui reviennent. Je le répète ici, c’est le Canada, plus précisément le gouvernement fédéral canadien, qui est signataire de la dette canadienne. Pas le Québec, ni l’Alberta, ni l’Ontario, ni les autres provinces et territoires.&lt;br /&gt;Quant aux Canadiens qui possèdent des actifs au Québec, ils pourront les conserver, les vendre, les échanger que sais-je, selon leurs désirs. Ce sera ''business as usual''. C’est vrai pour le gouvernement du Canada, les particuliers et les institutions. C’est également vrai pour le dollar canadien…hé oui… c’est comme ça!&lt;br /&gt;Une monnaie commune ? Ma foi je n’en sais rien, mais si ça se trouve on l’appellera l’Américo, pour la distinguer de l’Euro. Je n’en ferai pas une jaunisse.&lt;br /&gt;Il n’y a donc pas lieu de brandir ici des menaces, de proférer des inexactitudes sur un ton revendicateur.&lt;br /&gt;Il faut s’entendre, et on va s’entendre. D’autant plus que si des dettes ça coute des sous, cela en rapporte beaucoup…pour ceux qui les financent.&lt;br /&gt;C’est là une façon de voir plus rassurante et surtout plus conforme à la réalité économique internationale. Je suppose que nos gestionnaires financiers qui s’y connaissent en portefeuilles, ici au Québec et ailleurs, sont en mesure de départager le vrais du faux dans ces poignantes considérations. On demandera aux Fortin, Parizeau et autres, de nous donner leur avis sur ces ‘’détails’’. L’économie du Québec est tissée dans la trame du monde entier, et notre indépendance aura surtout comme effet de donner à notre voix la place et l’importance qui lui sont dus.&lt;br /&gt;Je pense que bien au-delà des rhétoriques culpabilisantes, les voix de la raison sauront se faire entendre. Les milieux financiers internationaux, les premiers intéressés à ce que tout se passe bien, feront comprendre à ceux qui ont la tête trop enflée, qu’ils devront se calmer le poil des jambes.&lt;br /&gt;Quant aux autres avantages de l’indépendance, signalons ici la pleine maitrise de notre culture, le contrôle sur nos affaires extérieures, dont les pleins pouvoirs sur notre immigration, et la gestion intégrale de nos communications.&lt;br /&gt;Notre langue est notre meilleur atout. Quant à notre capacité de nous débrouiller dans le marché anglophone mondial, notre situation est bien plus enviable que celle du Canada anglais. Étant donné que depuis toujours les Québécois sont bilingues, là où les anglophones ont fait preuve depuis deux siècles, d’une remarquable détermination à ne pas vouloir apprendre le français. Mais ça, ce n’est pas notre problème, c’est celui du Canada.&lt;br /&gt;Devoir toujours se plier aux dictats et aux impératifs du Canada anglais, sous le prétexte éculé de vieux syndrome de conquête inaboutie. Trainer avec nous un vieux bagage de rancœurs encombrantes, dont les composantes ne sont plus de notre époque, ne représente qu’autant de boulets historiques rouillés. Dont nous devons nous débarrasser si nous voulons progresser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissons aux exégètes des temps futurs le soin de démêler l’écheveau compliqué de ces vieilles dérives rancunières, qui n’intéressent plus la jeunesse actuelle, avide de réalisations nouvelles. L’histoire est utile à la compréhension du présent… à condition d’en sortir.&lt;br /&gt;Je veux bien que nos prédécesseurs aient accomplis des actes, posés des gestes, dont on peut leur être reconnaissant. Avec toutefois une nuance de taille. À savoir que ces gens-là sont morts et enterrés, et que ce qui nous intéresse avant tout, c’est notre situation de vivants actuels.&lt;br /&gt;Ces ancêtres nous ont également légué un héritage coupable dont nous n’avons pas à porter le poids. Encore moins de devoir en subir les conséquences, indéfiniment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’en déplaisent aux nationaleux, prompts à monter des barricades sitôt qu’on interroge le passé de façon critique (comme si on profanait un quelconque caractère sacré de la tradition), le passé ne doit pas être sacré. Tous les passés sont douteux, peuvent être remis en question, doivent être démystifiés, sous peine de s’y embourber à mort.&lt;br /&gt;Le passé ne peut pas être notre maitre. Il est la somme des essais, des réussites, et des erreurs qui font les pays. On doit constamment en faire le procès.  Hé bien oui je l’avoue, je suis un affreux révisionniste!&lt;br /&gt;Cela étant dit, l’étude du passé est utile pour comprendre le sens de l’évolution de l’humanité, et en tirer des enseignements sans les déifier.&lt;br /&gt;Considérez la lourde histoire des dieux et demandez-vous si les hommes ont si bien fait d’en trainer les chaines jusqu’à nos jours?&lt;br /&gt;L’actualité est remplie des clameurs des suppliciés à ces vieilles traditions, dont on n’arrive plus à se dépêtrer.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;  ***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Comment le Québec une fois devenu indépendant va-t-il aménager son espace politique, social et économique?&lt;br /&gt;Tout  indique qu’il va continuer à suivre la mouvance générale du progrès à l’occidental.&lt;br /&gt;Il y a dans nos classes politiques des tendances capitalistes de droite (très peu d’extrême droite), essentiellement libérales, fortement connotées de social démocratie.&lt;br /&gt;On y trouve une gauche centriste plus soucieuse de redistribution égalitaire des richesses, des biens et des services, que de faire valoir des remises en questions idéologiques radicales, communistes par exemple.&lt;br /&gt;Ou se réclamant d’une dérive anarchisante quelconque. Je veux ici attirer votre attention sur les changements qui se sont produits dans l’organisation socioéconomique planétaire depuis cent ans. L’état de notre planète s’est extraordinairement modifié entre 1900,1950, et 2000.&lt;br /&gt;À un point tel qu’entre ces dates, ce monde change radicalement de visage, et la vitesse de ces changements ne cesse de s’accroitre.&lt;br /&gt;L’idée d’une économie de droite inspirée du model capitaliste du XIXe Siècle a elle aussi changée. Le monde actuel n’est pas unipolaire ou bipolaire, il est multipolaire. Depuis les années 60, les mouvances vertes, altermondialistes, écologiques, alternatives, donnent le ton aux politiques internationales.&lt;br /&gt;La planète est devenue une réalité tangible, et ses habitants prennent conscience de sa fragilité. Il est bien évident que les politiques actuelles vont profondément changer dans les années à venir. Il est probable que les vieilles politiques arrivistes, basées sur un développement sauvage, vont s’éteindre peu à peu. Le Québec, tout en demeurant attaché à ses valeurs occidentales, pourrait fort bien développer une culture qui romprait avec des dogmes économiques, devenus malsains à force de gaspillages.&lt;br /&gt;Que nous développions ici une société plus détendue, moins trépidante, dans laquelle l’idée d’une liberté individuelle élargie serait élaborée, n’est pas pour me déplaire, bien au contraire.&lt;br /&gt;Au Québec, c’est le centre qui détermine le jeu politique. Plus à droite...plus à gauche, question de couleur du temps. Des mouvements de balancier qui ne vont jamais bien loin vers la droite ou la gauche extrémiste. C’est d’ailleurs ce qui frappe chez les Québécois, ce souci de tranquillité, ce besoin d’espace de réflexion, de méditation dirais-je, qui en font des gens imaginatifs et soucieux de paix.&lt;br /&gt;Oui bon c’est un point de vue parmi d’autres, et j’en connais qui déplorent ce coté paisible qui nous singularise.&lt;br /&gt;Ils  le confondent par manque de jugement, avec une sorte de faiblesse de caractère, qui n’existe absolument pas ailleurs que dans une certaine littérature. Encore plus je constate qu'il y a chez nous une culture de la démission et de l'apitoiement sur soi-même qui est déplorable, et qui doit cesser.&lt;br /&gt;Véhiculée surtout par la télévision et les médias.&lt;br /&gt;Pas tous, bien évidemment.&lt;br /&gt;D’autant plus que les jeunes sont plus surs d’eux que leurs parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En creusant la psyché des Québécois, on s’aperçoit qu’au fond ils sont tournés vers l’avenir. Ils ne savent pas de quoi cet avenir est fait, mais c’est là leur force il me semble. Cet avenir reste ouvert. Les Québécois me semblent assez peu conservateurs. C’est qu’au fond, ils se savent riches. Leur pays est immense, bourré de potentiel, de richesses, à faire crever d’envie des continents entiers. Pour faire bonne mesure, ils vivent à moins de huit millions dans un espace géographique capable de contenir l’Europe.&lt;br /&gt;Je parle ici d'un ordre de grandeur évidemment.&lt;br /&gt;Les Québécois savent cela. Ils savent aussi que leur situation économique, pour enviable qu’elle soit, demeure prisonnière d’un ensemble de facteurs qu’ils ne contrôlent pas. Ils déplorent collectivement qu’elle ne soit pas parmi les premières du monde, et c’est cela qui les scandalise.&lt;br /&gt;Le Québécois moyen est, si je peux m’avancer ici, un être paradoxal qui se sait paradoxal, et qui ne tient pas trop à réduire ses contradictions.&lt;br /&gt;Il regarde sa situation économique sur la scène mondiale, prend conscience de sa puissance et de ses possibilités, mais manque de certains moyens susceptibles de lui permettre d’en tirer le meilleur parti possible. On pourrait lui reprocher aussi un  manque de détermination, laquelle est tributaire des moyens qui lui font défaut. C’est cela qu’il faut corriger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Québécois savent qu’avec leur indépendance (et le plus tôt sera le mieux) il faudra réformer en profondeur tout le système d’éducation actuel, et le désaliéner des impératifs économiques auquel il est assujetti. Pourquoi ? Parce que les besoins ont changés.  De réforme en réforme le système d'éducation n'arrive plus à former une jeunesse efficace, parce qu'il est devenu inadéquat et réformer un système inadéquat c'est comme réparer de la vieille machinerie devenue désuète. Je m’explique.&lt;br /&gt;Dans un espace économique donné, fortement peuplé (comme l’Europe par exemple), aux richesses naturelles relativement limitées, comparativement à d’autres, l’économie, fille de l’éducation, prend un caractère distributif, qui doit tendre vers une sorte de justice sociale généralisée. De manière à désamorcer les mécontentements, susceptibles de déstabiliser l’ensemble.  C’est là tout l’art de la politique dont l’exercice au quotidien freine les ambitions délirantes, qui s’expriment partout tout le temps.&lt;br /&gt;Il faut donc chercher à satisfaire la majorité, et savoir contenter des minorités turbulentes, ombrageuses, tout en permettant au temps de gommer les disparités, causes de conflits et de guerres. Ce fut, et c’est encore le cas de l’Europe.&lt;br /&gt;Dans un ensemble économique très riche et très peu peuplé comme le Québec, la priorité doit aller vers le mieux être maximum du plus grand nombre de citoyens. Un système d'éducation qui insiste pour fabriquer des clones ne vaudra jamais une Éducation Nationale qui encouragera le diversité et l'imagination.&lt;br /&gt;Entendons-nous bien, j’ai personnellement une propension à considérer que l’État doit avoir une grande responsabilité dans l’élaboration des conditions du mieux être collectif.  Je ne veux nullement dire ici que l’État doit tout faire. Un État fortement interventionniste devient vite tracassier, despotique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les citoyens, par des regroupements en associations multiples très diversifiées, se doivent de participer activement à l’amélioration de leurs conditions d’existences. Il importe beaucoup qu’un pays fort soit le fait de citoyens responsables. Il y va de leur liberté individuelle.&lt;br /&gt;Je devrai souvent revenir sur ce point.&lt;br /&gt;Arrimer continuellement, par réflexe conditionné, toutes les réalités culturelles et économiques d’un Québec souverain, aux impératifs commerciaux et culturels européens ou américains, est une façon certaine de limiter l’épanouissement des Québécois. Un État responsable doit protéger, favoriser, les manifestations artistiques (au sens très large du mot) qui font qu’une nation se distingue d’une autre. Un pays sans originalité artistique, est un pays sans personnalité. On s’y intéresse peu.&lt;br /&gt;Les états américains au sein des États Unis ont des politiques économiques, sociales et culturelles, distinctes de la politique fédérale américaine. On pense à la Californie plus peuplée que le Canada, qui fait souvent la pluie et le beau temps dans l’opinion américaine. Souvent au grand dam du gouvernement central.&lt;br /&gt;Puisque nous avons l’espace, les voies de communications, des richesses naturelles immenses et accessibles, des sources d’énergies pratiquement inépuisables si elles sont gérées intelligemment, que nous manque-t-il donc pour être à l’avant-garde des nations les plus développées de la planète?&lt;br /&gt;La réponse est multiple.&lt;br /&gt;Nous n’avons pas la gestion complète, le contrôle quoi…de ces richesses naturelles, qui sont exploitées par des intérêts majoritaires étrangers aux nôtres. Ce sentiment d’aliénation sape notre fierté, et gruge le sentiment d’appartenance qui fait les peuples forts.&lt;br /&gt;Qu’on me comprenne bien ici. Je ne veux pas laisser entendre que les étrangers, du fait de leur caractère d’étrangers, sont nuisibles pour nous.&lt;br /&gt;Point de xénophobie ici, un simple constat.&lt;br /&gt;En prenant le contrôle majoritaire de nos richesses naturelles, en ne permettant jamais qu’elles soient aliénées (par des lois votées en ce sens), nous nous assurons que c’est nous qui en gérons la conservation, faisons les transformations, en ferons la distribution et les échanges avec les autres pays. C’est très important.&lt;br /&gt;Nous devons composer avec les impératifs d’une économie mondiale dont nous voulons être des acteurs actifs, et non pas passifs. Nous voulons agir, pas seulement subir.&lt;br /&gt;Il importe beaucoup que nous ayons la pleine maitrise d’une industrie hautement performante, capable de toutes les audaces innovatrices. Que nous puissions proposer au marché international des produits finis, prêt à être utilisés. Mais je ne pense pas que nous soyons dans l’obligation de concurrencer tout le monde dans tous les domaines.&lt;br /&gt;Il serait plus louable et rentable pour nous, de développer des relations d’échanges complémentaires, plutôt que de se colleter interminablement à propos de marchés à conquérir, dans lesquels nous ne pouvons pas faire mieux que d’autres. Il faut donc distinguer notre marché intérieur du marché mondial. Que l’on produise chez nous tout ce qu’il nous est possible de produire et qui nous est nécessaire, et que l’on vende et achète ailleurs ce qui peut l’être. Mais faire de la concurrence pour prouver à d’autres que nous sommes meilleurs qu’eux, ma foi, je trouve cela infantile.&lt;br /&gt;Il faut absolument que nous maitrisions notre économie, à partir du secteur primaire (l’extraction des matières premières) en passant par le secteur secondaire (la transformation des matières premières en biens), et l’acheminement partout sur la planète de nos réalisations, en les marquant du sceau de notre personnalité (secteur tertiaire qui est celui de l'administration).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous aurons impérativement besoin d’une marine marchande de classe mondiale qu’il faudra créer rapidement. Surtout des navires de moyen tonnage (entre vingt cinq et cinquante milles tonnes, plus susceptibles de pénétrer profondément dans les ports intérieurs, et qui se contentent d’infrastructures modestes et de moindres tirants d’eaux). L’avantage étant que nous aurions ainsi accès à beaucoup plus de lieux. D’autant plus que des petits navires exigent des équipages comparables aux gros. Ce qui permet de créer des classes de marins professionnels qui profiteront de ce développement. Au lieu de devoir en embaucher ailleurs à vil prix, avec tous les risques que ça comporte.&lt;br /&gt;Il faudra aussi développer à la grandeur du Québec un vrai système ferroviaire moderne (à deux voies minimum) capable de fonctionner efficacement pour les passagers et les marchandises.&lt;br /&gt;En corolaire donc, des ports de classe mondiale, là où ils se justifient,  sur le pourtour de notre pays continent.&lt;br /&gt;Il nous faut une industrie constamment renouvelée, qui laisse une très grande place à l’initiative locale, de manière à pouvoir la moderniser constamment.&lt;br /&gt;Sans dépendre des autres dans la mesure de l’impossible. Il nous faut un puissant secteur de recherche et développement toujours remis à jour.&lt;br /&gt;C’est indispensable à notre réussite collective.&lt;br /&gt;Cette capacité de se réinventer, doit être  exportable.&lt;br /&gt;Du moment que nous ne bradons pas nos richesses intellectuelles et nos découvertes technologiques, à des intérêts susceptibles de les utiliser contre nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au besoin, et je vais en étonner plusieurs ici, nous aurions intérêt à forger de toutes pièces une machinerie industrielle originale, complémentaire à celle qui existe actuellement dans toutes les usines du monde.  Qui aurait pour nous l’avantage de n’être utilisable que par nous, ou en faisant appel à nos soins. Qui doit être si performante, qu’elle en devienne emblématique. En somme, nous devrions nous spécialiser dans l’innovation.&lt;br /&gt;Pour cela il faut repenser notre Éducation Nationale et ne pas craindre d’en faire un exemple  d’innovation permanente, qui tablerait sur la diversité.&lt;br /&gt;En mettant l’industrie au service de l’éducation, et non pas comme nous le faisons actuellement, en mettant l’éducation au service des impératifs industriels. Il n’y a pas en terme de civilisation, de finalité industrielle et économique. La production n’est pas un idéal. C’est au mieux, un impératif passager d’organisation sociale. Ce que nous devons rechercher et trouver, ce sont les moyens d’abaisser considérablement la dépendance de nos citoyens, aux exigences et désirs des industriels et des marchands. Faire de notre commerce intérieur et extérieur des composantes de notre liberté collective.&lt;br /&gt;Il faut donc aussi reconsidérer sans craindre d’innover radicalement, le temps de travail et ses lieux. Cela implique forcément de rationaliser les déplacements abusivement énergétivores.&lt;br /&gt;Le temps de travail devrait être assujetti aux besoins des humains. C’est une approche supérieure à celle qui consiste aujourd’hui, à imposer aux gens des modes d’existences qui les contraignent à des horaires inhumains. Vecteurs de maladies nerveuses.&lt;br /&gt;Ne plus faire ce que nous faisons actuellement; c’est-à-dire forcer les travailleurs à se déplacer jour après jours dans des embouteillages absurdes, puants et couteux, qui nous ruinent en temps de vie aliénante.&lt;br /&gt;S’ils en ont l’opportunité, nos citoyens auront mieux à faire avec leurs existences que de les passer dans des embouteillages et des tours à bureaux.&lt;br /&gt;Nous devons passer du XIXe Siècle au XXIe Siècle.&lt;br /&gt;Donc repenser l’Éducation, les manières de créer et de produire. Reconsidérer originalement les façons de se déplacer.&lt;br /&gt;Libérer les  citoyens de corvées dévalorisantes, sans les priver de leurs moyens d’existence. Au contraire, les augmenter au fur et à mesure que leur temps de production diminuera. Je suis farouchement partisan d’une politique de mise en place d’un revenu décent garanti . Quant à la production de biens et de services, il faut en abolir  les dogmes.&lt;br /&gt;Je pense que la notion de croissance économique soutenue doit être maintenue, puisque c’est une façon de mesurer le progrès.&lt;br /&gt;Cependant il faut bien admettre que l’idée de consommation pour elle-même, qui est aujourd’hui source de pollution, et qui menace les équilibres naturels, doit être repensée.&lt;br /&gt;Je constate que la notion de développement durable a de plus en plus tendance à s’imposer chez nous.&lt;br /&gt;Reste à discipliner maintenant cette idée plutôt vague, pour en faire un programme économique général souple et généreux, capable de maitriser les gaspillages et les dégâts.&lt;br /&gt;Il faudra bien remplacer par des machines plus aptes à s’occuper de tâches répétitives, tout le travail qui déshonore la Condition Humaine. Je préfère quant à moi, une société composée d’artisans créateurs disciplinés, à celle de travailleurs employés, exploités, du fait de leurs compétences.&lt;br /&gt;Fuir comme la peste tout système à tendance  utopique, visant à fondre l’activité économique de secteurs entiers, dans des moules convenus d’avance. Tous les taylorismes sont à bannir.&lt;br /&gt;Bons pour des machines.&lt;br /&gt;Éviter les bouleversements radicaux, en se donnant le temps, (au moins une génération) pour ajuster constamment notre société aux impératifs d’un avenir qui se fait au jour le jour. Depuis des années qu’on insiste ici et là pour que les décideurs développent une vision de développement plus durable, qui s'appuie sur une philosophie dite de moyen terme, plutôt que de jouer les apprentis sorciers qui ne font que réagir aux évènements au lieu d’essayer de les anticiper. C’est très difficile à faire et d’autant plus nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Investir dans le développement des sciences et technologies spatiales; les satellites et les navettes, les plates-formes génératrices d’énergies solaires en orbite, et le transport par micro ondes de cette même énergie. Directement de l’Espace à chaque maison ou bloc de maisons.&lt;br /&gt;La production d’énergies de toute sorte, c’est notre affaire depuis toujours. Quand on a dans ses murs des créateurs comme Pierre Couture, inventeur entre autre du moteur-roue, on le traite avec tous les égards dus à son génie, et chapeau bas.&lt;br /&gt;Faire de l’économie avec beaucoup de souplesse, loin des dictats des faiseurs de systèmes. Au fond les changements doivent être mis en place au fur et à mesure qu’ils font la preuve de leur aptitude à faire progresser le pays.&lt;br /&gt;Pour mesurer ces progrès il faut se fier aux mouvements internes des sociétés, là où se font les débats cruciaux d’essence culturelle. Ceux qui déterminent avec les jeux politiques et sociaux, donc philosophiques, les tendances et les mouvances qui qualifient et quantifient les progrès dans tous les lieux de l’activité humaine. Encourager partout l’initiative.&lt;br /&gt;Ne crachez pas sur les rêveurs, ils sont nos meilleurs portes paroles, ce sont les garants de notre avenir immédiat le mieux compris. Si vous entendez un conférencier quelconque insérer dans son discours qu’il ne rêve pas en couleurs, vous devez prendre la porte et le planter là. C’est tout ce qu’il mérite.&lt;br /&gt;Le monde dans lequel nous vivons actuellement n’a presque plus rien à voir en fait d’organisation sociale, avec celui d’il y à peine cent ans. Il est  le résultat confondant de rêves généreux souvent farfelus ou délirants, qui au fil des décennies en ont changé la face. Pourquoi devrions-nous arrêter maintenant ?&lt;br /&gt;Pourquoi devrions-nous d’autre part continuer à nous essouffler, à nous stresser au mépris de nos existences, dans des voies de développement dont nous savons qu’elles sont néfastes ? Puisque je suis également poète à mes heures, je vous dirais que nous devons quitter les autoroutes actuelles d’un progrès frénétique dépassé, et nous engager dans de nouveaux tracés, plus paisibles, plus respectueux de l’écologie, et qui sont l’avenir. Là où ces chemins prometteurs n’existent pas encore, traçons-les.&lt;br /&gt;N’avons-nous pas assez de ces enragés qui triment comme des possédés et qui s’éclatent comme des malades?&lt;br /&gt;Si vous en doutez allez faire un tour dans nos hôpitaux, visitez nos cliniques, et jetez un œil sur les dépotoirs…édifiant non ? Prenez conscience de votre situation réelle.&lt;br /&gt;Demandez-vous chaque jour si l’existence que vous vivez est bien celle que vous voulez. L’exercice vaut la peine d’être fait. Il est facile de vilipender la classe politique, trop souvent affairiste il est vrai. Il est bien plus difficile (et autrement plus valorisant) de se mêler de ce qui nous regarde tous. Nous avons les politiciens que nous méritons. S’ils nous dégoutent, à qui la faute ?&lt;br /&gt;Il n’y a pas d’obligation à faire de l’action politique, il faut en avoir le goût et les moyens. Cependant il faut s’intéresser à la politique, et être conscient qu’en définitive c’est de nos existences qu’il s’agit. C’est notre vie de tous les jours qui est en cause chaque fois qu’une loi est votée. Si vous ne vous intéressez pas à la politique, vous pouvez agir dans une organisation à caractère social. L’idée chère à Buckminster Fuller qu’il faut penser globalement et agir localement est la plus intelligente qui soit. Pourquoi s’en priver ? Qui nous en empêche ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec nous avons quelques dictons spécifiques dont celui-ci : ‘’Organisons-nous d’abord, nous les organiserons ensuite’’. C’est à la fois cynique et rigolo. C’est un exemple choisi de volonté d’être sérieux sans se prendre au sérieux, c’est très sain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant quelques mises au point.&lt;br /&gt;J’ai volontairement pris le ton pédagogique pour exprimer mon point de vue. Ce n’est pas sans y avoir réfléchi que j’ai aussi décidé de réfuter des arguments provocateurs, parce qu’un débat politique ce n’est pas innocent. Il vaut donc mieux que ce soit moi qui pose les colles, énonce les objections, et désamorce les poussées de mauvaise foi.  Il y en a eu. Il y en a. Il y en aura.&lt;br /&gt;Il est dit que la politique est l’art du possible. Proposer une Indépendance du Québec signifiée dans ses moindres détails serait bien évidemment une niaiserie. Ce que je cherche à faire dans ces pages c’est créer un climat de confiance.&lt;br /&gt;C’est à chacun de nous de faire notre indépendance. Il y en a encore qui se cherchent des messies, et ma foi si le cœur leur en dit, qu’ils s’investissent dans ce rôle, avec les risques qu’il comporte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve regrettable, qu’il y ait encore des gens qui hésitent à s’engager dans une voie de liberté élargie, parce que disent-ils, ils ne comprennent pas ceci ou cela. Parce que la tête du chef (n’importe quelle tête de n’importe quel chef) ne leur revient pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hey les amis, faites donc l’indépendance pour vous-même.&lt;br /&gt;Regardez au-delà de la personnalité du politicien du moment. Les défauts de celui-ci empêchent-ils les talents et les mérites du plus grand nombre?&lt;br /&gt;Si vous pensez qu’en votant Oui à l’Indépendance de votre pays vous risquez de faire le jeu de quelques arrivistes, c’est que vous vous sentez manipulés et que cela vous déplait ?&lt;br /&gt;Fort bien ! Maintenant que vous êtes avertis, vous êtes deux à pouvoir composer avec tous ces arrivistes que vous détestez tant. Qui vous empêche de les utiliser momentanément, alors qu’ils poussent dans la même direction que vous ? Même s’ils le font pour des motifs différents des vôtres ?&lt;br /&gt;Un peu de confiance que diable ! Des politiciens ça se change non ?&lt;br /&gt;Vous n’êtes pas au service des politiciens, ce sont eux qui sont à votre service…nuance.&lt;br /&gt;Rêver un pays est à la portée de chaque esprit. Le tout est de savoir comprendre les grands courants qui fécondent la pensée humaine à un moment donné de son parcours. Dans un lieu donné.&lt;br /&gt;Au Québec c’est le Parti Québécois, rassemblement de volontés politiques diverses des années soixante et soixante-dix, qui incarne depuis une génération l’idée de l’Indépendance du Québec. Pendant longtemps on a misé sur cette entité politique très dynamique, pour faire avancer et réaliser cette indépendance.&lt;br /&gt;Reconnaissons que le Parti Québécois, s’il n’a pas réussi à la faire encore, a réussi à la rendre crédible. À lui donner contre vents et marées la dignité et la légitimité nécessaire à son accomplissement. N’eut été des magouilles de ses adversaires, notre indépendance serait faite depuis 1980, et plus encore depuis 1995. En fait, ces deux référendums ont eu pour effet jusqu’ici d’actualiser dans tous les esprits la séparation du Québec du reste du Canada. Il y en a qui veulent nier cette réalité, alors que d’autres s’en réjouissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun des gouvernements du Québec, y compris ceux qui sont fédéralistes, n’a signé la constitution canadienne renouvelée, après l’échec relatif du référendum de 1980. Je dis relatif, parce que dans le jeu politique, un score de 60 à 40  annonce une différence entre deux tendances antagonistes d’à peine 10 %. C’est très significatif parce qu’il suffit d’un simple renversement de ce 10% dans une autre joute, pour  égaliser le rapport de force.&lt;br /&gt;C’est ce qui s’est passé en 1995, alors que le vote a été quasiment égal à quelques dixièmes de points près. Quelques milliers de voix sur des millions ont fait cette petite différence.&lt;br /&gt;Les observateurs les plus lucides constatent qu’au fil du temps, la ferveur indépendantiste est passée de quelques fragments de pourcentages à la fin des années cinquante, à 49 1/2 % et des poussières  en 1995.&lt;br /&gt;Entre 1980 et 95, des gains de 20%. (Sic)&lt;br /&gt;Au fil des élections, des référendums, la poussée vers l’indépendance s’est non seulement maintenue, elle est devenue inexorable. C’est une grande leçon de démocratie participative, dont les Québécois peuvent à juste titre s’enorgueillir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est rare de nos jours dans un monde déchiré par des conflits ethniques et religieux, dont l’horreur le dispute à l’infamie obscurantiste la plus noire qui soit. En matière de respect des droits humains nous n’avons de leçons à recevoir de personne. C’est nous qui en donnons à tout le monde et son père, méditez cela. Est-il seulement nécessaire d'ajouter ici qu'il y a encore beaucoup à faire.&lt;br /&gt;Un mouvement d’émancipation qui se fait dans un tel climat de respect des autres, a tout pour réussir  sa gageure. Aussitôt que les Québécois auront réussi à passer le cap des 50 %.&lt;br /&gt;C’est pour bientôt.&lt;br /&gt;On nous enviera mondialement notre réussite une fois matérialisée. On aurait tort de dénigrer le Parti Québécois qu’on accuse de coupage de cheveux en quatre. De dérives matoises faites de ruses mesquines à base de platitudes intellectuelles. Il n’y a pas qu’au Parti Québécois qu’on trouve des idéalistes pétés, ou des grenouilleux de coulisses. On en trouve dans tous les partis.&lt;br /&gt;Aucun rassemblement humain n’est à l’abri des parti-pris sectaires, des roublardises mesquines et des viles passions. On trouve en abondance des êtres retors et tordus dans le Parti Libéral du Québec, dans le Parti Libéral du Canada, dans les partis Conservateurs et Néo-Démocrates de toutes allégeances.&lt;br /&gt;Il y en a chez les écolos, les communistes, et tous les autres. Sauf chez les Rhinocéros évidemment.&lt;br /&gt;De même qu’il y en a dans les nouveaux partis politiques qui tentent de s’imposer à force ‘’d’ajustements’’ idéologiques, concoctés pour tenter de résoudre les contradictions de la politique québécoise.&lt;br /&gt;Vous savez bien d’ailleurs que les partis politiques ne sont pas immortels. Le Parti Québécois va très probablement se décomposer une fois l’indépendance faite. Il a été fondé précisément pour réaliser l’article UN de son programme. Une fois le Québec indépendant, vous pouvez être sûr et certain que d’autres groupes, aujourd’hui marginaux, vont se lancer dans l'arène pour en découdre avec les dinosaures de tous les partis présent. On ne risquera pas de s’ennuyer au pays du Québec.&lt;br /&gt;Mais occupons-nous d’abord du présent.&lt;br /&gt;On pense ici à l’Action Démocratique du Québec et au nouveau parti socialiste Québec Solidaire. Pour l’essentiel, ces deux derniers partis politiques sont en faveur de l’Indépendance du Québec. Ce qui fait que maintenant nous avons trois partis politiques (4 avec le Bloc Québécois au fédéral) qui ont à leur agenda (avec des nuances pas si marquées que ça) cette indépendance souhaitée.&lt;br /&gt;Ce n’est pas rien, et cela démontre à quel point cette idée est devenue une force dominante dans notre  champ politique. Ainsi que dans le maquis politique canadien ne l’oublions pas. L’accession du Québec à l’indépendance va profondément affecter pour le mieux (on le veux sinon à quoi bon?) la politique des treize autres gouvernements canadiens. Les plus concernés seront sans contredit ceux du Québec, de l’Ontario et du Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les autres provinces du Canada, le départ du Québec va changer le rapport de force entre le gouvernement de l’Ontario et celui du Canada. De même également, les relations du gouvernement Canadien et ceux de la Colombie Britannique ainsi que de l’Alberta, qui vont prendre, relativement parlant, du galon.&lt;br /&gt;Leurs populations respectives, du fait de leurs poids accrus dans la fédération canadienne, et l’abaissement budgétaire du gouvernement central vont certainement leur donner une nouvelle assurance. À cause de leur réelle puissance économique.&lt;br /&gt;Autre détail comparatif amusant ici. Le Québec dans le Canada, c’est moins que le quart de la population du pays. Le Québec indépendant c’est 100% de sa population qu’il contrôle, et comparé à son voisin Canadien, il en représente alors un peu plus du tiers. C’est pas mal !&lt;br /&gt;Il faut surtout insister ici qu’un Québec qui siège aux Nations Unies, a la même voix que celle du Canada. Il ne se contente plus comme c’est le cas actuellement, d’un quelconque strapontin d’observateur, où il est prié de se taire. À titre de pays, il peut s’exprimer comme bon lui semble et se faire connaitre, se trouver des alliés, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;C’est considérable.&lt;br /&gt;Encore des gains, et pas seulement psychologiques.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;                                     ***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Les puissances locales provinciales sont diluées dans un principe de péréquation (redistribution de la richesse générale) qui leur est défavorable.&lt;br /&gt;Ce principe de péréquation qui se veut généreux, égalitaire, est un irritant constant dans les rapports entre le gouvernement du Canada, et ceux des provinces.&lt;br /&gt;Dans l’état actuel des marchandages, les échanges économiques entre les provinces canadiennes se font plutôt mal. L’activité économique au Canada se fait entre le Nord et le Sud, soit entre les États Unis et les provinces, et plus précisément encore, entre les états américains et les provinces canadiennes.&lt;br /&gt;Le Québec indépendant pourrait développer des politiques Est Ouest et Nord Sud, plus compatibles avec les intérêts respectifs des provinces et des états actuels et le sien. Étant devenu un pays il pourra discuter directement de ses intérêts avec le gouvernement central américain, et ceux de ses états.&lt;br /&gt;Qu’on songe par exemple aux possibilités accrues d’utiliser la Baie d’Hudson comme porte sur le Monde, afin d’acheminer des biens à partir du Québec vers le reste du Canada, le centre et l’ouest des États Unis (ententes avec le Manitoba pourquoi pas ?).&lt;br /&gt;Huit mois par année le Grand Nord est libre à la circulation maritime. Le Québec a déjà sur les rivages est de la Baie James de formidables équipements.&lt;br /&gt;Avec un peu d’imagination et d’esprit d’entreprise, il pourrait se tailler des routes à travers le passage du Nord Ouest, et ainsi gagner des marchés en Asie sans avoir à utiliser le Canal de Panama. Il pourrait de gré à gré obtenir des accords pour faire du commerce avec l’ouest de l’Amérique. Forger avec les provinces canadiennes redéfinies, de nouvelles alliances, plus fécondes que celles qui sont emmêlées dans l’écheveau des relations fédérales provinciales actuelles. Là où le gouvernement fédéral joue les troublions.&lt;br /&gt;C’est dans tous les journaux de tous les jours.&lt;br /&gt;Le talon d’Achille du Canada c’est le gouvernement fédéral, qui depuis cinquante ans est devenu obèse. Il se mêle de tout, viole les responsabilités constitutionnelles de toutes les provinces, et son énorme pouvoir de dépenser, indispose tout le monde.&lt;br /&gt;Il faut que ça cesse, et ce n’est pas avec des paperasses légalistes, engluées dans une dialectique constitutionnelle à faire vomir les honnêtes gens, que tout finira par s’arranger.&lt;br /&gt;Depuis le temps que je me tiens au courant des politiques québécoises et canadiennes, j’ai développé le sentiment que les deux gouvernements qui ont le plus à perdre, du fait de l’Indépendance du Québec, sont ceux du Canada et de l’Ontario.&lt;br /&gt;Pas celui du Québec, ni ceux des autres provinces moins riches, perpétuellement déconsidérées dans un ensemble qui les regarde de haut.&lt;br /&gt;Quant aux nombreux gouvernements autochtones, depuis si longtemps maintenus dans des réserves sous des tutelles humiliantes, je pense que l’expérience d’un Québec indépendant pourrait leur donner cette légitimité accrue, cette volonté politique nécessaire à leur épanouissement, qui les pousserait eux aussi sur la voie de l’indépendance. Ils en ont bien besoin.&lt;br /&gt;À cet égard je pense qu’un Québec souverain devrait prendre les devants et proposer aux Premières Nations d’ici, des programmes de coopérations sociales politiques et économiques, qui impliqueraient forcément qu’elles puissent jouir d’un vaste territoire qui leur serait propre. Qu’elles aient elles aussi leur pays ne serait que justice.&lt;br /&gt;Un Québec qui ferait cela, se ferait une autorité morale et politique considérable dans le monde. Il y trouverait d’autant plus son compte qu’il favoriserait chez ces humains ingénieux et résistants, un puissant sentiment d’innovation créatrice, qu’ils pourraient utiliser pour mettre en valeur de grands territoires. Par exemple les rivages de la Baie d’Hudson, de l’Artique  et de l’Ungava, où leur présence depuis des millénaires leur assure une bonne maitrise, une bonne compréhension de base des richesses qui s’y trouvent. Leur situation économique est cependant si effroyable qu'on se demande comment elles arriveront un jour à se sortir de leur misère.  Il y a dans les rapports entre blancs et amérindiens d'ici et d'ailleurs des incompréhensions structurelles qui sont devenues inexplicables autrement qu'en employant des termes très durs, comme racisme apartheid et génocide. Pourtant ces peuples-là vivent sur ce territoire depuis des millénaires. Je dis cela tout en soulignant la nécessité d'éviter tout angélisme.&lt;br /&gt;Leur expertise pourrait les pousser dans des voies de développement plus fécondes que celles qui sévissent partout sur la planète. Il y a là tout un potentiel de ressources humaines et naturelles à  mettre en valeur. Il n’y a rien dans le développement territorial respectueux d’un lieu donné, qui ne puisse se faire. Surtout si on y implique les populations locales, et que l’on considère l’étendue des domaines à aménager. Je dis aménager, pas saccager.&lt;br /&gt;Le Grand Nord Québécois c’est un territoire grand comme la France, et peuplé d’à peine quelques dizaines de milliers d’habitants.&lt;br /&gt;Coté provinces, je pense plus particulièrement ici à Terre Neuve, qui a tout à gagner avec l’Indépendance du Québec.&lt;br /&gt;Le départ du Québec de la fédération canadienne va considérablement renforcer les provinces restantes, du fait des ré alignements incontournables qui vont suivre. D’autant plus que le Québec, par sa position géographique, sera un acteur privilégié des échanges économiques entre les provinces restantes du Canada.  Cela aussi est à considérer.&lt;br /&gt;La position des Acadiens est plus complexe. Éparpillés qu’ils sont dans plusieurs entités administratives, du fait de leur histoire malheureuse. Histoire dont le Canada n’a pas à se vanter on se comprends hein !&lt;br /&gt;Mais bon, c’est là l’affaire des Acadiens. Quant aux peuples des Premières Nations, il est à parier qu’il y en aura plusieurs qui voudront s’inspirer de l’expérience québécoise pour s’imposer politiquement, et qui voudront eux aussi redéfinir leurs appartenances, leurs partenariats. Au-delà des frictions que cela engendrera, et qui pourraient être moins lourdes que celles qui sévissent actuellement, un vent de liberté ne peut que profiter à tous. Les nations d’ici comme ailleurs se sentiront bien mieux dans un état de liberté accrue, que sous celui d’une tutelle, qui pour être bienveillante, n’en demeure pas moins dévalorisante. À cause de son paternalisme viscéral. À moins qu’il n’y ait ici des voix pour s’élever contre la liberté, et prétendre qu’elle n’est pas pour tout le monde. Je vous écoute !&lt;br /&gt;Terre Neuve a besoin du Québec pour gérer ses ressources électriques et minières au Labrador par exemple, et entretient des velléités d’indépendance qui ne datent pas d’hier.&lt;br /&gt;Il se pourrait même que Terre Neuve (dont l’entrée dans la confédération canadienne a laissé dans la mémoire de sa population un goût amer en 1949) décide aussi de reprendre ses billes, afin d’assumer son destin particulièrement original (culturellement parlant), et de devenir à son tour indépendant.&lt;br /&gt;Tout est possible.&lt;br /&gt;Si la France, l’Angleterre et les autres nations de l’Europe sont capables de coopérer dans une plus grande entité politique, essentiellement administrative, tout en gardant leurs originalités culturelles et politiques millénaires, c’est bien parce qu’elles sont souveraines, et peuvent ainsi décider de s’allier pour réaliser des objectifs communs plus généreux.&lt;br /&gt;Dans lesquels ces nations unies européennes voient leur profit.&lt;br /&gt;L’Europe actuelle se fait sous la pression de nécessités nouvelles, après des siècles d’affrontements sanglants dont elle commence à sortir.&lt;br /&gt;Le temps dira dans quelle mesure les Québécois et les Canadiens décideront de s’aménager des espaces de coopération communs. Je parie pour du meilleur plutôt que pour du pire. Pas vous ? Il n’y a pas dans cette phrase le moindre souhait de réorganisation de la fédération canadienne, afin d’y faire au Québec une place prépondérante, ou quoi que ce soit de ce genre. Je pense tout simplement qu’un Québec Indépendant, du fait de son histoire et de sa position géographique, va  coopérer avec le Canada, les États Unis, le Mexique et le reste du monde. Dans cette optique les Québécois chercheront avec les Canadiens des terrains d’ententes, là où leur intérêt mutuel dictera leur conduite. Rien de nostalgique, uniquement du bon sens. Les Canadiens ne sont pas et ne seront jamais nos ennemis. Tout au plus peut-on les considérer question commerce, comme des adversaires, ou des partenaires. C’est selon. J’ai déjà gagné mon pari.&lt;br /&gt;Au cours de l’été 2006, le Premier Ministre du Québec, chef du Parti Libéral Jean Charest, lors d’un voyage officiel en France, a dit au cours d’une entrevue tout aussi officielle, que le Québec avait les moyens d’assumer son destin.&lt;br /&gt;Sa déclaration, reprise par la presse et abondamment commentée, a eu l’effet d’une incongruité dans un diner officiel. Alors que c’était la première fois qu’un adversaire notoire de l’indépendance, reconnaissait maintenant que le Québec avait les moyens de s’assumer.&lt;br /&gt;Venant d’un fédéraliste, la déclaration est pour le moins savoureuse, et ses vis-à-vis ont eu beau jeu de s’en emparer. Comme quoi il se fait dans tous les esprits un travail de réflexion qui va dans le sens ‘’historique’’ de la souveraineté.&lt;br /&gt;Jean Charest sait qu’il est un Premier Ministre transitoire, au sens où sa position et celle de son parti représentent les ultimes atermoiements de cette frange indécise de plus en plus minoritaire de la population du Québec, qui hésite encore, qui branle dans le manche comme on dit chez nous. Il est le chef contesté d’une arrière garde essoufflée. Il me fait penser à feu Jean Jacques Bertrand, dernier chef d’une Union Nationale exsangue.&lt;br /&gt;Quant au Parti Québécois, il demeure encore le plus puissant rassemblement politique du Québec capable de réaliser cette indépendance. Cependant, il rebute plusieurs franges de la population qui se méfient de ses idées toutes faites, de ses compromis, et de sa propension à constamment brouiller les cartes en utilisant une langue de bois qui agace. Le Parti Québécois est le plus chicanier de nos partis politiques. C’est sa force parce qu’ainsi il est moins monolithique moins dogmatique. C’est aussi sa faiblesse parce qu’il manque de cette cohésion qui fait les partis puissants (et aussi parfois tyranniques). À tel point qu’il y a au sein du Parti Québécois des forces contestataires qui sont capables de saboter l’effort nécessaire à la réalisation de l’indépendance, pour des motifs idéologiques particuliers.&lt;br /&gt;C’est tout à fait regrettable et c’est aussi très représentatif de cet esprit compliqué qui singularise ces mêmes Québécois, imaginatifs, et prudents jusqu’à la bêtise parfois. Il faut bien faire avec.&lt;br /&gt;Un rassemblement des trois partis politiques qui ont l’option indépendantiste fondue dans leurs programmes respectif, serait parfaitement capable de la réaliser cette indépendance. Il faudrait pour cela qu’ils en mettent l’idée commune au-dessus de leurs intérêts de classe. En sont-ils capables?&lt;br /&gt;Je ne sais pas.&lt;br /&gt;J’ai souvent l’impression en les écoutant, que leurs discours de classe sonnent beaucoup comme des querelles de clochers, avec des accents qui ressemblent aux empoignades religieuses d’antan. Ces chicanes sont loin ici d’atteindre la virulence qu’on observe ailleurs dans le monde. Sauf qu’elles ont pour effet de faire stagner contre tout bon sens, une démarche d’émancipation dont l’aboutissement est devenu nécessaire. C’est très agaçant, parce que trop souvent réducteur et immature.&lt;br /&gt;Mais si c’est le prix à payer pour éviter des dérives sanglantes, je pense que nous n’en sommes pas à quelques années près. Ceci étant dit je pense vraiment que nous avons assez niaisé, et qu’il est temps de la faire notre indépendance.&lt;br /&gt;Il vaut mieux que ce soit une majorité incontestable qui fasse cette indépendance, plutôt que de devoir composer avec une victoire à l’arraché, susceptible de fausser ensuite les prises de décisions qui s’imposeront. Encore là, en prenant pour exemple le score du référendum de 1995 où les fédéralistes ont gagné (malhonnêtement) par la peaux des dents, on voit bien qu'un résultat, si serrés soit-il, fait quand même l'unanimité pour ce qui est de la marche quotidienne des choses par la suite. ce n'est pas de la résignation, les gens d'ici sont très fair play.&lt;br /&gt;Quoi qu’il en soit, une indépendance obtenue par une majorité simple (50% des voix plus une) est la seule voie démocratique envisageable. Il n’est pas indispensable que cette victoire du camp du Oui provienne d’un référendum. Une élection référendaire serait tout aussi acceptable, parce que légitime.&lt;br /&gt;Du moment que les résultats soient tels qu’ils fassent taire les derniers rouspéteurs. (Voir note à la fin)&lt;br /&gt;D’autant plus que les adversaires les plus acharnés de l’Indépendance du Québec, les radicaux haineux, ses ennemis absolus, ne resteront pas inactifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils savent qu’un troisième référendum perdu relèguerait la dynamique politique de cette indépendance aux calendes grecques. Il y a fort à parier qu’advenant un troisième référendum, les adversaires les plus radicaux, constatant qu’ils n’ont plus rien à perdre, pourraient bien y mettre le paquet, fomenter des troubles, user de rhétoriques malsaines aux dérives violentes.&lt;br /&gt;Le procédé n’est pas nouveau, la peur a toujours accompagné le processus d’indépendance.&lt;br /&gt;Et ses ennemis ne mettent pas de gants blancs quand il s’agit d’en démolir les arguments les plus féconds.&lt;br /&gt;C’est cousu de câbles blancs, c’est généralement bête à mourir, mais ça marche encore. Plus c’est idiot, plus c’est efficace . On verra comment le gouvernement du Canada, avec sa douteuse loi sur la clarté référendaire, arrivera à contenir les dérives les plus dangereuses.&lt;br /&gt;Pas évident! Les Québécois ont-ils assez de maturité pour ne plus se laisser influencer par cette propagande empoisonnée ? J’en suis certain.&lt;br /&gt;Dans quelle proportion ? Je ne sais pas.&lt;br /&gt;Avenant un autre référendum, il faudra insister avec tous les moyens possibles, pour faire comprendre aux Québécois, qu’un troisième refus de leur part de se voter librement un pays à eux, pourrait avoir pour conséquence de les faire mépriser ensuite par ces peuples libres qui ont conquis dans le sang le leur. Ou par ceux qui aspirent à s’en donner un.&lt;br /&gt;C’est un pensez-y bien.&lt;br /&gt;Ce serait la première fois dans la longue histoire des nations de la Terre qu’un peuple qui se prétend digne de ce nom, aurait choisie l’aliénation à la Liberté, et ce par trois fois lors de référendums libres et démocratiques. Quelle honte serait alors la nôtre !&lt;br /&gt;Pourquoi la honte ?&lt;br /&gt;Je vais vous le dire pourquoi.&lt;br /&gt;                               &lt;br /&gt;En 1980 lors du premier référendum, les forces du Oui et du Non ne savaient pas de manière absolue de quel coté allait pencher la balance des votes. Le sort a voulu que le Non l’emporte.&lt;br /&gt;Il s’agissait toutefois d’un premier test auprès d’un électorat sur un enjeu majeur. Il est rare qu’au Canada on fasse du référendum une arme de persuasion. On pense à la conscription de la guerre de 39-45.&lt;br /&gt;L’Indépendance du Québec c’est un enjeu énorme. Il implique le destin du Québec et celui du Canada. On conçoit aisément qu’une telle épreuve politique ne puisse être résolue par une seule passe électorale. On a noté à l’époque que le résultat de 40% acquis par les indépendantistes, était assez étonnant. Depuis les débuts de l’option indépendantiste, on savait qu’elle avait fait des progrès, mais pas à ce point-là.&lt;br /&gt;Il y a dans les détails de ce vote des éléments troublants qui font qu’une majorité (déjà) de francophones avait voté en faveur de l’indépendance. C’est d’ailleurs ce qui a incité les fédéraux à promettre des changements constitutionnels qui ne sont jamais venus.&lt;br /&gt;Quinze ans plus tard, deuxième round, le Non l’emporte encore, mais il ne s’agit pas d’un K.O., à peine d’une décision partagée. C’est donc deux à zéro pour le Non, mais le Non a triché au deuxième round. Le jeu politique démocratique, a fait ici que les indépendantistes se sont inclinés, mais la rage au cœur d’avoir été ainsi volés. Cependant, ils sont venus à un ongle de gagner. Les fédéraux ont eu une frousse mortelle. Le prochain référendum aura donc une importance énorme. S’il fallait que le résultat se trouve en-dessous de celui de 1995, cela voudrait dire qu’une frange importante de la population québécoise se serait résignée à ne pas faire du Québec un véritable pays, et accepterait de demeurer une province.&lt;br /&gt;Je vous assure que partout dans le monde on se dirait : ‘’ Soit! C’est ainsi que le peuple Québécois conçoit son destin.’’&lt;br /&gt;Ce serait une faute, et le rideau de la scène mondiale où nous jouons notre partition tombera, et se fermera pour longtemps sur nos velléités de liberté. On nous plaindra sans doute, mais on ne nous respectera pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu importe ensuite les motifs, les explications que nous en donnerions, on nous regarderait de haut, avec pitié et compassion sans doute. Mais la pitié n’est jamais complètement exempte de mépris pensez-y.&lt;br /&gt;‘’Ah vous êtes Québécois! C’est bien vous qui avez refusé de former un pays indépendant au cours de 3 référendums démocratiques ? Comme c’est curieux non ? Enfin…’’.&lt;br /&gt;Vous voyez le genre ?&lt;br /&gt;Quant à ce que penseront de nous nos descendants, j’aime autant ne pas y songer. Déjà qu’on a pris conscience depuis cinquante ans de l’aliénation politique et culturelle de nos ancêtres, qui avaient quelques excuses vu leur relative ignorance et leur isolement dans le monde.&lt;br /&gt;Nous n’avons aucune excuse pour nous conduire de manière frileuse en ne pensant (mal) qu’à notre petit confort.&lt;br /&gt;En refusant notre indépendance nous  perdrions beaucoup plus que ce que nous croyons conserver. Et pour combien de temps encore mille tonnerres!&lt;br /&gt;Ce sera ensuite à la communauté internationale d’entériner son support au nouveau pays en le reconnaissant officiellement. Beaucoup de pays le feront et le Canada aussi le fera. C’est dans son intérêt et il le sait.&lt;br /&gt;                                       ***&lt;br /&gt;Note : L’élection référendaire.&lt;br /&gt;On imagine que le Parti Québécois lors d’une élection, proclame qu’il va unilatéralement faire l’indépendance s’il est élu. En ajoutant…avec l’accord majoritaire de l’Assemblée Nationale. Les élections se passent, le PQ est élu avec une bonne majorité de sièges, mais, (parce qu’il y a un mais) il ne compile que 48,2% des voix. C’est fâcheux !&lt;br /&gt;Quoi qu’il en soit il propose sa loi sur l’Indépendance et la fait voter, sans référendum. Elle passe avec le support du Québec Solidaire, qui a mettons 2 sièges et 5% de représentation, et aussi avec l’aide de l’ADQ qui aurait une vingtaine de sièges et 17% de représentation. Le Parti libéral s’y oppose catégoriquement. Au décompte la majorité gagne en nombre de sièges, et écrase ses adversaire avec une représentation de 70,2% de support populaire exprimé par l’électorat. L’affaire est dans le sac. C’est l’élection référendaire qui l’emporte. Sans contestation sérieuse possible. Réglé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant imaginons un vote libre sur cette question cruciale. Bien évidemment tous les élus du gouvernement vont voter pour. Il ne faudra qu’un tout petit nombre de députés de l’opposition pour voter avec le gouvernement, et ainsi l’aider à franchir allègrement la barre des 50% d’électeurs et plus. Disons 3 ou quatre milles  votes de plus que le 50 % + 1  nécessaire. Pas assez pour faire 51% mais entre les deux. Ce serait suffisant.&lt;br /&gt;Encore là il serait préférable d’avoir en bout de ligne un score plus significatif, mais légitimement ce serait O.K..&lt;br /&gt;Et le processus politique, qui doit primer toute considération légaliste, l’emporte ici haut la main…vox populi…vox populi. D’autre part  si deux des partis de l’opposition, qui ont (ou qui ont eu) l’Indépendance du Québec dans leurs programmes,  refusaient pour des motifs partisans, de voter OUI à l’indépendance de leur pays, cela aurait pour première conséquence de retarder pour bien des années encore l’aboutissement normal d’un processus parfaitement légitime.&lt;br /&gt;On aurait l’air fins en tant que Québécois. Quant à la crédibilité politique de ces partis incohérents elle serait réduite à néant. Mais avec l’indépendance ainsi discréditée, ce serait les adversaires de la liberté qui se frotteraient les mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on aussi faire l’indépendance sans référendum et sans élection référendaire? Oui certainement, mais pour cela il faut que le peuple tout entier descende dans la rue et réclame l’indépendance. Cela s’est fait récemment. Dans des  pays autrefois membres de l’URSS.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-4379226189126668563?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/4379226189126668563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=4379226189126668563' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/4379226189126668563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/4379226189126668563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2008/08/qubec-troisime-round-4.html' title='Québec Troisième Round (4)'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-1690881195408162718</id><published>2008-07-16T08:45:00.005-04:00</published><updated>2008-07-16T09:18:05.787-04:00</updated><title type='text'>Le Québec dans le Canada. Bouchard Taylor (4)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Montréal 16 juillet 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le Québec dans le Canada.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir le rapport Bouchard-Taylor au site  www.accommodements.qc.ca&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entreprendre la lecture critique d’un texte qui comporte plus de 300 pages, fait avec des moyens qui se chiffrent en millions de dollars, n’est pas une mince affaire. Si je disposais ne serait-ce que du dixième du budget de plus de 3 millions de dollars (d’autres disent 5 millions) dont les commissaires ont disposé, j’arriverais à l’analyser dans ses moindres détails. Comme ce n’est pas le cas, j’insisterai ici sur les limites de mes moyens pour me livrer à cette critique, en soulignant qu’avec des recherchistes et des correcteurs je pense que je pourrais moi aussi faire aussi bien, quant à la forme.&lt;br /&gt;Pour ce qui est du contenu, l’argent ne rendant pas plus intelligent, j’arriverai à faire bonne figure. Contentons-nous donc ici amis lecteurs de faire confiance à nos lumières personnelles, lors bien que ce rapport soit un projet aux prétentions pédagogiques parfaitement justifiées. Prétentions dont je veux m’inspirer ici.&lt;br /&gt;C’est à titre de citoyen interpelé que j’ai voulu en faire la critique, certainement pas en me situant comme expert ''es accommodements''.&lt;br /&gt;Si par une sorte de miracle ces textes pouvaient être lus par les commissaires, probablement qu’ils n’auraient aucune réaction. Je ne peux pas savoir, maintenant que le rapport est sorti publiquement, dans quelle mesure MM. Bouchard et Taylor lisent les textes qu’ils ont suscités.&lt;br /&gt;Ils répondront à quelques journalistes, quelques intellectuels renommés, mais certainement pas à de simples citoyens.&lt;br /&gt;Ou alors il faudrait que ces citoyens-là fassent preuve d’une clairvoyance  liée à une conjoncture de l’actualité tellement remarquable, qu’ils arriveraient à les émouvoir. En l’absence d’une telle éventualité je dois me contenter de parfaire ma réflexion, afin de peaufiner ma propre compréhension du monde que j’habite et qui me fait un peu plus chaque jour.&lt;br /&gt;Et d’en faire profiter ceux que cela intéresse.&lt;br /&gt;Si dans mes propos je me trompe ici et là, et que quelqu’un en réagissant à ceux-ci me fait voir les failles de mes raisonnements, je m’empresserai, une fois convaincu de mes errements, de redresser la barre de mon appréciation.&lt;br /&gt;Il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’idées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lecture que je fais du rapport est toute subjective et comporte bien évidemment sa part de parti pris. Tout comme le rapport d’ailleurs lorsqu’il présume, en généralisant, du caractère des québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La très sotte polémique autour du crucifix de l’Assemblée Nationale, démontre d’une part la clairvoyance des commissaires dans la recommandation qu’ils ont fait de le déplacer dans un autre salon à titre de morceau de patrimoine, et la sottise collective de la totalité des élus qui ont voté en insistant lourdement, sur la nécessité de laisser cette horreur défigurer pour longtemps encore la salle des délibérations de la nation.&lt;br /&gt;Ce qui est embêtant dans cette résolution, c’est qu’ailleurs, dans certaines municipalités rétrogrades, on aura beau jeu de s’en inspirer pour perpétuer des rituels idiots qui indisposent la majorité. Geste dont s'inspireront nos adversaires pour nous ridiculiser sur la scène mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En déplaçant ce fichu emblème du catholicisme résiduel au Québec, on aurait envoyé un message clair aux autres adeptes de religions toutes aussi encombrantes. Celui de bien vouloir garder pour eux leurs préférences religieuses.&lt;br /&gt;Mais non, par une sorte de réflexe de colonisé de l’intérieur, nos élus, tous plus pusillanimes les uns que les autres, se sont empressés de se porter à la défense d’un ancien symbole de notre aliénation collective, dont nous nous dépêtrons depuis maintenant 50 ans. Cela est d’autant plus choquant que la très grande majorité de ces élus n’est ni croyante et encore moins pratiquante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on pense que c’est Maurice Duplessis de sinistre mémoire, qui avait mis là cet instrument de torture dans les années trente, on doit déplorer que les élus d’aujourd’hui en tiennent une telle couche de bêtise collective ! Misère !&lt;br /&gt;Comme dans l’affaire Yves Michaud ces braves gens ont réagi sans agir, et se sont empressés de faire montre de sottise plutôt que de jugement exemplaire.&lt;br /&gt;À titre d’exemple de ce qu’est une véritable aliénation, je vais vous raconter ici à quel point le poids de la tradition malfaisante peut être lourd à porter pour un peuple, et à quel point est ardue la tâche de se sortir des bourbiers culturels dans lesquels tous les peuples de la terre pataugent depuis des siècles. Parce que bien évidemment si la culture véhicule ce qu’il y a de meilleur en nous, elle traine avec elle des archaïsmes embarrassants dont il faut continuellement se démêler, et les pieds et la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dehors de la simple anecdote, j’ai entendu mille fois au moins depuis mon enfance, des gens me dire qu’en évacuant de nos vies la religion, nous nous étions retrouvés ensemble devant une sorte de vide angoissant, là où la religion catholique, pour imparfaite qu’elle était, remplissait quand même une fonction apaisante de l’âme. Les pauvres esprits qui me faisaient une telle remarque, regrettaient que cette spiritualité infantilisante ait ainsi été évacuée de leur cœur, et déploraient souvent en gémissant, d’avoir été ainsi abandonnés, seuls, face à leur détresse intérieure.&lt;br /&gt;Ce à quoi je répondais qu’il n’y avait pas meilleure illustration de l’état d’aliénation dans lequel ils avaient été plongés depuis des siècles, et que maintenant à l’instar d’Averell Dalton, ils regrettaient leur cher boulet qui leur servait de toutou lorsqu’ils s’endormaient.&lt;br /&gt;Ces pauvres gens étaient et sont encore incapables de voir qu’en se libérant la psyché des niaiseries encombrantes des dictats religieux, loin de se retrouver devant un vide affreux, angoissant, ils se retrouvaient au contraire enfin face à un immense espace de liberté qu’ils pouvaient meubler de leurs plus fabuleuses rêveries, de leurs plus grandes aspirations. L’évacuation du religieux de leur vie n’ouvrait pas un abime sous leurs pieds, cela au contraire leur dégageait un immense espace d’envol favorable à tous les accomplissements. Au fond ce qui leur fait défaut c’est l’absence de cette imagination créatrice, qui est précisément le corolaire de l’esclavage intellectuel dans lequel ils ont été plongé dès leur naissance.&lt;br /&gt;Ceux et celles qui voient la liberté comme une contrainte à subir plutôt qu’un défi à relever, doivent prendre rendez-vous avec le psychanalyste du coin. Leur problème n’en est pas un de vide spirituel, mais bel et bien un de névrose sociale passagère.&lt;br /&gt;Cela ne se soigne pas avec des patenôtres, des lectures de fables bibliques ou des visites à l’église, lieu où on gémit à genoux, mais avec de l’écoute bienveillante. Pour les cas les plus lourds on pourrait leur proposer un peu de chimie apaisante, en attendant qu’ils arrivent à se prendre en main.&lt;br /&gt;Ils souffrent du syndrome du serf, qui une fois libéré de ses cruels maitres, se trouve tout bête avec une liberté dont il ne sait trop que faire.&lt;br /&gt;Il s’empresse alors d’acquérir soit en les achetant (soit en se vendant mais de son plein gré alors), de nouvelles chaines, histoire de se fabriquer sur mesure un petit esclavage bien à lui qui l’empêche de penser (l’horreur) ou de réfléchir sur son destin.&lt;br /&gt;Choses qui donnent mal à la tête comme on sait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis cinquante ans que notre désaliénation collective se poursuit, nous avons parmi nos semblables des esprits parfaitement éclairés, qui ont tracé de nouvelles routes de liberté. C’est un travail de très longue haleine celui de libération de tout un peuple. Lequel doit d’abord prendre conscience de ses limites pour arriver ensuite à les dépasser ! Et qu’est-ce que le peuple sinon vous et moi ?&lt;br /&gt;Regretter l’ancien ordre des choses parce qu’on est incapable d’envisager une nouvelle rhétorique de la liberté, et qu’on n’arrive pas à la conjuguer aux syntaxes créatives n’est absolument pas la chose à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains des intervenants  de la commission ont signalé avec pas mal de lucidité, qu’à partir du moment où nous avions choisi collectivement d’évacuer l’espace public de la religion catholique, ce n’était certainement pas pour laisser maintenant ce même espace être envahi, occupé, par d’autres religions tout aussi néfastes, et porteuses de misères sociales, de tabous antiques  dont nous n’avons que faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de grâce fichez-moi la paix avec vos jugements sommaires qui veulent me faire passer pour ce que je ne suis pas, quand je dénonce les abus religieux. À croire et en entendre ces bons apôtres du respect absolu de tous les droits (à commencer par les plus funestes), les religions devraient toutes être défendues lorsqu’elles réclament à cor et à cris des accommodements. Alors que les agnostiques et les athées devraient se taire lorsque les furieux des dieux vocifèrent sur la place publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment voulez-vous défendre et faire la promotion de la liberté de penser si vous vous taisez devant des sectateurs qui cherchent continuellement à vous intimider ?&lt;br /&gt;N’est-ce que par pusillanimité viscérale, que vous vilipendez les incroyants, lorsqu’ils s’avisent eux aussi de réclamer, toujours modérément, le respect démocratique de l’espace public ?&lt;br /&gt;Qu’avez-vous donc en tant que Québécois pour vous laisser constamment faire la leçon par ceux qui méprisent votre langue, vos droits et vos aspirations ?&lt;br /&gt;Vous ne le savez donc pas que toutes les religions sont névrosées, intolérantes, menaçantes, intimidantes ? Un peu de cran que diable. Notre liberté ne vaut-elle pas quelques risques, un maximum de fermeté devant les chantages religieux ?&lt;br /&gt;Poser cette question c’est y répondre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos démagogues (ils sont nombreux) insistent depuis toujours pour nous faire passer pour des faibles à nos propres yeux. Ils font comme tous les démagogues. Ils vous lancent à la figure leurs seules limites à eux, et puisent dans leur psyché malade des craintes, des limitations, des doutes qui n’appartiennent qu’à eux, et vous font croire ensuite qu’ils parlent en votre nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Québécois du XXIe Siècle est un citoyen en perpétuelle mutation, ce qui rend impossible de pouvoir cerner son caractère en quelques clichés lapidaires. Il évolue à une telle vitesse qu’il est parfois pris de court devant ses propres réalisations intérieures. Il se doute à peine à quel point il est envié et admiré ailleurs sur terre. Mais il y a des petits malins qui savent jouer de nos hésitations, afin d’arriver à se tailler des places juteuses, et qui essaient de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.&lt;br /&gt;Ne vous laissez pas faire et persistez dans la promotion de cette étrange liberté au goût si atypique qui partout se perd, et qui ici fleurit abondamment.&lt;br /&gt;Ne laissons à personne d’autres que nous la responsabilité de notre liberté. Parmi les nouveaux arrivants des dernières décennies, l’écrasante majorité ne demande pas mieux que de participer à notre projet commun de liberté élargie.&lt;br /&gt;Ils n’hésitent à nous suivre que lorsque nous hésitons à avancer.&lt;br /&gt;Tenez-vous debout pour l’amour de l’humain et de ses enfants !&lt;br /&gt;Vivement le Québec libre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ? Parce que tout au long du texte du rapport Bouchard-Taylor, la question nationale au Québec, liée à l’élaboration de notre identité se pose à chaque page. On aura beau prétendre le contraire, la question de l’indépendance du Québec est la seule qui soit susceptible d’embrasser  la somme de nos interrogations, et la seule en définitive capable d’élaborer le cadre général de tous les accommodements présents et à venir. Les succès appréhendés depuis un demi-siècle d’une telle entreprise, ne se mesureront qu’avec la qualité des efforts que les Québécois mettront ensuite dans l’aménagement original de leur liberté élargie. Je leur fais confiance.&lt;br /&gt;Mais eux, se font-ils confiance ?&lt;br /&gt;Pour que cela se fasse, il faut prendre nos distances avec toutes ces voix qui clament depuis toujours que nous sommes des ci et des ça, sans qu’elles ne se soient jamais données la peine de chercher à nous connaître. Le concept des deux solitudes qui définit le Canada, ne vient pas du Québec.&lt;br /&gt;Les voix qui veulent nous clouer au pilori de la disgrâce intolérante, sont les premières à affirmer bien haut qu’elles ne nous comprennent pas. Ce n’est pas étonnant, puisqu’elles ne nous connaissent pas, quoiqu’elles vivent avec nous en nous ignorant continuellement depuis toujours. Ces voix sont majoritairement issues de cette frange canadienne anglaise qui fait de notre histoire commune une lutte à finir, et dont les arguments sont tous plus ou moins méprisants. Nous perdons notre salive, nous gâchons notre intelligence quand nous nous abaissons à leur donner la réplique, et nous y perdons notre temps. On ne discute pas avec la mauvaise foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui ne les empêche nullement de venir de temps en temps nous rabrouer, nous faire la leçon au nom de concepts nationaux peu rassembleurs, de dogmes de progrès aussi enthousiasmant que la désolation d’un lendemain de veille. Notre devoir est de quitter ces enceintes malpropres, et non pas celui de tenter d’y mettre de l’ordre, d’y faire du ménage.&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas les concierges du Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un autre inconvénient pour nous Québécois de rester dans ce Canada qui nous  y désoblige constamment, et c’est précisément de devoir y exister avec une mentalité d’assiégé, constamment sur la défensive. Ce qui favorise le repli identitaire et donne des armes à nos adversaires, qui s’empressent alors de nous pointer du doigt, comme étant affligés de je ne sais quel complexe tribaliste, ou quoi que ce soit d’approchant, qui nous déconsidère, surtout à nos yeux.&lt;br /&gt;Comme tous les peuples nous avons parmi les nôtres des individus plus faibles, plus inquiets que la majorité, et qui expriment parfois leur dépit. Lequel c’est bien connu, peut prendre pour cible des étrangers nouvellement arrivés, qui sont en quelque sorte pris à partie par les tendances antagonistes  de notre politique, et qui n’ont pas ce qu’il faut pour choisir l’un ou l’autre camp.&lt;br /&gt;C’est ainsi que l’on assiste parfois de manière épisodique, à des dérives absolument individualisées, totalement localisées, et qui nous font passer collectivement pour une bande de fous. Mais il est bien connu que ce qui fait la manchette ce n’est pas la vérité, mais l’actualité, le fait divers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un Québec indépendant sortirait de cet état malsain, et aurait la possibilité élargie de se mesurer culturellement avec les meilleurs éléments de la mouvance progressiste mondiale. Là où justement, on le voit depuis plus d’une génération, nous faisons notre plus grande marque quand on ne nous met pas de bâtons dans les roues.&lt;br /&gt;Tant que nous resterons dans le Canada, nous serons en liberté surveillée. Et le comble c’est que nous y sommes sous la gouverne d’une autorité qui cherche continuellement à nous assimiler, à nous intégrer dans un état des choses qui nous indispose, et qui nous nie comme peuple. Ce n’est certainement pas avec des sparages et des simagrées déclaratoires, vide de pouvoir réel, que nous arriverons à nous épanouir collectivement.&lt;br /&gt;Bien au contraire, notre identité, parfaitement capable de s’imposer sur la scène mondiale, ne pourra le faire que si nous sortons de ce carcan qui s’appelle le Canada, et que nous ne voulons surtout pas réformer. Mêlons-nous de nos oignons et tout le monde s’en portera mieux. Le Québec dans le Canada c'est le perpétuel repli sur soi. Le Québec indépendant c'est l'ouverture sur le Monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de la cohésion nationale au Canada on repassera, passez-moi l’expression. Le Canada est une foire de ghettos, un ensemble disparate de consciences qui se côtoient sans se connaître, dans lequel on trouve essentiellement des donneurs de leçons qui parlent à travers leur chapeau, et pour qui la politique est une affaire plus ou moins honteuse, une sorte de vice culturel, au mieux un mal nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec une telle philosophie de la vie en société, il est impossible d’arriver à tisser finement la trame sociale qui fait les nations fortes et heureuses.&lt;br /&gt;À vision du monde insignifiante, politique minable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Canada est depuis toujours le lieu des apatrides mécontents d’eux, en rupture de ban avec leurs semblables. Ils sont légions dans ce grand territoire ceux qui ont fui des ailleurs maléfiques, et ont choisi d’y organiser tant bien que mal un espace public, où chacun se contente de voir à sa petite affaire en ignorant l’autre.&lt;br /&gt;Le reproche totalement injustifié que l’on fait à certains Québécois, de vouloir vivre repliés sur eux-mêmes, est la marque même du Canada dans lequel nous sommes contraints d’exister, et qui encourage dans toutes ses communautés, les replis identitaires. Dans ce domaine le Québec est le meilleur intégrateur de tous ceux qui viennent ici chercher protection contres les abus du monde entier&lt;br /&gt;Le Canada table depuis des décennies sur ce communautarisme qui en fait est son talon d’Achille, et dont il se fait une gloriole. C’est le pays de la fausse sagesse qui ne parle pas, qui n’entend ni ne regarde, et qui juge sévèrement ce qu’elle ne comprend pas. C’est le monde merveilleux du refus généralisé d’ici, qui n’a d’exemple à prendre qu’au pays de l’Oncle Sam.&lt;br /&gt;Lorsque cette pathétique pseudo sagesse s’exprime, elle ne prend la parole que pour dénoncer ceux qui osent proposer des projets créateurs, des visions audacieuses et novatrices, des élans de générosité dont elle n’a que faire. Ses armes sont l’admonestation paternaliste, le réprimande hautaine et mesquine, les sempiternels rappels à une raison pécuniaire qui puise ses arguments dans le refus de tous les changements.&lt;br /&gt;Au moment où j’écris ces lignes, le gouvernement canadien est conservateur, et quoique minoritaire, puissant de la faiblesse de ses adversaires. L’opposition y navigue à l’estime sur l’océan des désarrois. L’économie vivote au milieu de ses pollutions, de ses bilans faméliques en avancement humain, aux pauvres comptabilités boursières et gestionnaires toutes plus frileuses les unes que les autres.&lt;br /&gt;C’est le règne pitoyable et vantard de la bassesse contente d’elle-même, et qui s’assume comme telle.&lt;br /&gt;Le plus navrant de cette triste saga est que cette ambiance ennuyeuse, ce climat culturel délétère, contamine aussi les gouvernements provinciaux. Celui du Québec comme les autres.&lt;br /&gt;Pourtant sous la croûte des satisfactions imbéciles, l’esprit créateur des Québécois tient sa place, et tout en rongeant son frein, patiente dans l’espoir des jours du renouveau, depuis si longtemps attendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport Bouchard-Taylor vient donc à point pour secouer les consciences engourdies, et malgré ses faiblesses évidentes, représente un honnête effort de compréhension des enjeux modernes qui nous  interpellent.&lt;br /&gt;Il faut continuer cet effort.&lt;br /&gt;Le véritable progrès se mesure en termes humains d’abord, en création dans tous les domaines ensuite, en amélioration généralisée de la condition humaine, là où le bonheur des citoyens se calcule en espace de liberté bien plus qu’en bilans comptables. Ces derniers ne doivent refléter que ce qui précède.&lt;br /&gt;Je dois déplorer ici, et même fustiger cette attitude attentiste chez trop d’indépendantistes mous, qui plutôt que de résolument faire l’indépendance de leur pays, espèrent convaincre leurs adversaires de la justesse de leur point de vue. &lt;br /&gt;Au fond ces grands naïfs voudraient que ce soient ces derniers qui  un jour, dans un élan de générosité impensable, finissent par leur accorder ce qu’ils se refusent à eux-mêmes. &lt;br /&gt;Ils peuvent toujours courir. Attitude de peureux qui se prennent pour des démocrates là où ils ne sont que des esprits inquiets, empêtrés dans leurs pauvres contradictions. &lt;br /&gt;Pourquoi tant qu’à faire ne pas la quémander cette indépendance, la main droite tendue, la casquette dans l’autre, et le regard de chien battu pour dire :&lt;br /&gt;‘’ L’indépendance s’il vous plaît, à vot bon cœur mon bon Monsieur !’’&lt;br /&gt;Tu parles d’une indépendance toé !&lt;br /&gt;Pas d’avancement significatif au pays du Québec sans l’indépendance. Pas d’indépendance sans fierté !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien Maréchal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-1690881195408162718?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/1690881195408162718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=1690881195408162718' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/1690881195408162718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/1690881195408162718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2008/07/le-qubec-dans-le-canada-bouchard-taylor.html' title='Le Québec dans le Canada. Bouchard Taylor (4)'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-116506589013096640</id><published>2008-06-27T09:46:00.006-04:00</published><updated>2008-06-27T11:36:14.896-04:00</updated><title type='text'>Le Rapport Bouchard-Taylor (3)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le 26 juin 2008&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Suite du 24 juin et du 19 juin 2008&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Réponse au rapport Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables.&lt;br /&gt;Suite (3)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Voir le rapport sur le site www.accommodements.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Avant que ce rapport, remarquable entre tous ceux qui sont sortis ces dernières années, ne soit relégué aux oubliettes, il convient de s’y intéresser autrement qu’en en faisant une analyse négligente. Ne serait-ce que par respect pour les citoyens d’ici qui ont payé de leur poche les millions qu’on y a investis. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La plupart des commissions d’enquêtes chargées d’étudier les problématiques qui débordent le cadre de la simple actualité, sont d’une grande utilité. Il est regrettable de voir certains de ces rapports être tablettés sans que les autorités ne leur accorde toute l’attention qu’ils méritent. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Surtout lorsque ces mises au rancart prématurées sont le fait d’opportunisme politique. Il y a eu dans le passé des études qui ne valaient pas le papier sur lequel elles étaient imprimées, mais le rapport de la Commission Bouchard-Taylor mérite un bien meilleur sort. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;C’est une lecture passionnante qui vaut le détour, et ce que cette lecture contient d’irritant ne lui enlève rien de sa saveur toute polémique. Pour une rare fois où on nous invite à réfléchir sur un propos controversé traité avec intelligence, il faut avoir aussi cette intelligence de le lire avec ouverture, et considérer que ses conclusions maladroites, ses errements sont porteurs d’enseignements utiles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;D’ailleurs les commissaires disent dans leur rapport qu’ils sont conscients des limites de leur mandat, et ils proposent entre autre démarche, que le gouvernement, dont c’est le job de gouverner, prenne ses responsabilités et continue l’effort de réflexion qu’un si vaste sujet commande.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Je remarque, comme tous les citoyens que la problématique des accommodements raisonnables interpelle depuis des lustres, que ce qui saute aux yeux dans ces revendications c’est qu’elles émanent essentiellement de groupes religieux. La plupart des demandes faites au nom de droits laïques, civils, comme les exigences de parité salariale entre hommes et femmes, ont suivi depuis 50 ans la filière politique ’’normale’’, et la mise à jour des infrastructures publiques nécessaires aux handicapés physiques, afin qu’ils puissent jouir de leurs droits de citoyens, se continue avec comme seules contraintes les budgets requis pour leur faciliter l’existence au lieu de la leur compliquer. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;C’est ainsi qu’il a fallu refaire les trottoirs, réserver des places de stationnements, installer des rampes pour fauteuils roulants, modifier les autobus et le matériel d’accès aux bâtiments publics et privés. Bref tout le monde a pu constater depuis plus de trente ans, que notre société s’est engagée dans une démarche de respect des différences, du moment que celles-ci étaient raisonnables, et surtout que cette démarche-là était économiquement et socialement profitable. Parce que bien évidemment dans nos sociétés où les considérations économiques dictent tout, c’est l’argent qui décide.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il valait mieux en effet permettre à tous nos éclopés, handicapés, et victimes d’accidents, d’être en mesure de se prendre en main, plutôt que de devoir faire subir la charge de leur bien être  au quotidien, à l’ensemble de la société. On a découvert avec le temps et les investissements, que loin d’être des frais morts, ces mises à jour des infrastructures avaient eu des effets positifs sur les finances publiques et privées. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Nos handicapés, temporaires ou permanents, peuvent maintenant jouer des rôles très utiles, et leur apport à la société prouve que les investissements consentis pour les accommoder valaient largement la chandelle. Question de dignité pour les citoyens qui en bénéficient au premier degré certes, mais bénéfice aussi pour toute la société qui en profite. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mais qu’en est-il des demandes d’accommodements qui émanent de groupes religieux, et qui ont des exigences basées sur une lecture du monde qui tient de l’irrationnel ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Que vient faire la raison dans cette déraison ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Accommoder des gens qui sont normalement constitués apparemment, et qui ont des exigences à la limite de la férocité parfois, sous des prétextes de signes religieux et uniquement de cela, m’apparait comme indéfendable et irrecevable au premier chef. Je nuancerai plus loin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pour le moment, puisque ce qui fait problème dans la dérive des accommodements est le religieux, examinons cet aspect en nous situant sur le terrain de la société laïque et civile que nous défendons, tout en tenant compte de certains critères à caractère hautement humain, comme ceux de fournir des services religieux dans les hôpitaux par exemple, pour des malades en fin de parcours. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ne nous laissons pas intimider par les réclamations de gens qui pratiquent des religions exclusives, et qui exigent d’être inclus, contre toute logique, dans une société civile dont ils contestent (ou méprisent) de toute évidence le caractère laïque. La société civile pour être accueillante rappelons-le, exige de ses membres qu’ils participent activement à son élaboration. Cette participation postule que chacun a le devoir de modérer ses exigences et de ne pas considérer l’espace public comme une sorte de terrain commun où tout et son contraire est permis. S’il fallait que l’espace public soit uniquement le lieu de toutes les revendications y compris les plus féroces, les plus délirantes, il porterait le nom de champ de bataille. Il serait constamment rouge de sang.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bien que le rapport Bouchard-Taylor ait dégonflé la baloune de la crise des accommodements, en démontrant statistiques en main, que cette crise-là était un dérapage médiatique, il n’en demeure pas moins que les réclamations les plus intransigeantes, susceptibles à la limite du judiciaire, émanaient de groupes ou d’individus qui prétendent imposer leur particularisme religieux partout dans notre société au vu et au su de tous et de toutes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;S’il arrive parfois que certaines demandes soient motivées par des considérations personnalisées, qui expriment une véritable atteinte à des droits, il n’en demeure pas moins que beaucoup de ces exigences reflètent une éducation typée, autoritaire, presque toujours exclusive, qui refuse de tenir compte de la susceptibilité d’autrui, tout aussi valable que la leur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En somme si les médias ont dérapé, c’est à cause du caractère religieux de la plupart des demandes qui interpelaient les journalistes. Ces professionnels de l’information connaissent la charge émotive inhérente à tout ce qui est religieux. Ils auraient dû être plus prudents avec leurs manchettes. Mais comment résister à des sujets qui font vendre de la copie ? Au-delà des exigences de l’objectivité journalistique il y a les impératifs de la rentabilité d’une entreprise. C’est humain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les gens ayant des exigences religieuses qui tiennent à la pratique de rituels ou à l’affichage de signes religieux (ostentatoires) confondent leur liberté avec un sentiment d’appropriation du domaine public qu’ils veulent investir abusivement, et qui ne leur appartient pas à eux seuls. L’idée même d’espace public s’oppose à celle d’occupation autoritaire de son enceinte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Puisque les croyants qui pratiquent une religion sont si certains de leur a priori intérieur, et qu’ils veulent ainsi témoigner de leur foi en dieu, qu’ils commencent par suivre l’exemple de dieu, qui jamais ne se manifeste dans le visible, et préfère depuis le commencement des temps habiter la conscience de ses créatures, fidèles ou pas. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Si le dieu tout puissant des croyants s’accommode de rester discret jusqu’à l’invisibilité, et dont la vison du monde qu’il nous propose témoigne de sa présence, ses fidèles devraient eux aussi suivre son exemple, et cesser d’ennuyer tout le monde avec des réclamations au sujet de pratiques ritualisées jusqu’à la simagrée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Si nous vivions dans un système politique qui niait la liberté de conscience je comprendrais et défendrais le droit des gens à penser selon leur conscience et à l’exprimer. L’affichage publique dans un tel cas, de particularités vestimentaires ou autres, s’inscrirait dans l’expression d’une contestation légitime. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mais pour ce qui nous préoccupe ici, c’est loin d’être le cas. Nos chartes des droits et libertés, nos constitutions sur lesquelles s’appuie notre légitimité d’exister, insistent toutes sur le droit de penser et de vivre sa religion. La liberté de conscience est protégée dans notre pays.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Sauf, là où cet exercice, qui est un droit, exige d’être un droit absolu.  Il importe, faut-il le rappeler, que l’exercice d’un droit pour être légitime procède du respect de la Chose Publique. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce qui est contraire au droit des gens en général affecte les droits des individus en particulier. La liberté de conscience, comme son nom l’indique, est une liberté intérieure avant tout. Du moment que cette liberté-là n’est nullement brimée et qu’elle peut s’exprimer dans les lieux qui la représentent, sans qu’elle cherche à s’imposer à d’autres consciences tout aussi susceptibles sur leurs droits, les gens libres que nous sommes, toutes religions et athéisme confondus, doivent se garder comme on dit par chez nous, cette petite gène, qui vous empêche d’aller ennuyer vos voisins avec vos pratiques et vos manies personnelles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Je pense que les dieux, tels qu’ils sont représentés dans toutes les religions, se fichent parfaitement et totalement des accoutrements, vêtures, amulettes et grigris que les fidèles inquiets et superstitieux s’accrochent, qui au cou qui au poignet, pour témoigner de la puissance qu’ils adorent. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Dieu nous ayant, selon ces religions intransigeantes, créés à son image et à sa ressemblance, est vraisemblablement (peut importe sa forme supposée) nu comme un ver, et ne s’en porte pas plus mal que tous les êtres vivants qu’il a créés, et qui vivent également tout nus, sauf les humains. À plus forte raison les dieux se fichent  des rituels et simagrées qui veulent sous peine de mort distinguer tel croyant de tel autre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Dans l’ancien monde qui s’estompe un peu plus chaque jour sous nos yeux, les sociétés vivaient refermées sur elles-mêmes, et la religion  après la langue, remplissait souvent un rôle identitaire qui assurait la cohésion sociale. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La religion n’était pas la seule à remplir ce rôle dans les sociétés anciennes, mais elle occupait, à tort ou à raison, une bonne place dans l’expression populaire qui faisait la culture. Si la religion locale cimentait la société qu’elle investissait et représentait, elle dressait les unes contre les autres toutes ces sociétés refermées sur elles-mêmes et qui s’entretuaient toutes, du moment qu’elles se rencontraient.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;À commencer par MM. Bouchard et Taylor, les gens sensés savent que les signes extérieurs religieux ne sont pas anodins. Ils témoignent de projets discutables sur le plan de la conscience, et leur visibilité doit être tenue sous la coupe, j’allais dire sous la poigne bienveillante et sévère du pouvoir civil. Le seul à pouvoir accommoder tout le monde, et le seul capable d’arbitrer les conflits. Autant je suis favorablement impressionné par le rapport, autant je suis déçu par certaines de ses conclusions et recommandations. Il m’apparait que les commissaires, soucieux de faire œuvre pédagogique, ont voulu comme on dit, être plus catholiques que le pape. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les religions, du moins celles qui se targuent d’universalisme, ont eu 10 mille ans pour discipliner la violence humaine et la changer en harmonie universelle, ce qui était leur projet de départ. Elles ont toutes failli à leur idéal rassembleur universel, et toutes ont sombré à des degrés divers dans le refus de l’autre. Toutes se sont vautrées et se vautrent encore et encore dans les violences les plus atroces qui soient. Au XXIe Siècle ce qui caractérise toujours les antiques  religions, est leur exclusivité indomptable. Leur refus dogmatique de l’autre. Leur totale incapacité à favoriser une paix générale quelconque. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les religions, particulièrement les monothéistes, sont toutes toxiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Au XXIe Siècle, les religions n’ont plus qu’un seul devoir, puisqu’elles continuent à subjuguer tant de consciences, c’est celui de la discrétion la plus absolue, et la plus respectueuse de l’ordre civil qui leur permet encore d’exister. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Au temps de leur puissance, ces mêmes religions qui viennent aujourd’hui par la voix de certains de leurs adeptes, réclamer le respect intransigeant de leur dignité formelle, n’ont pas eu envers les autres ces égards qu’elles exigent maintenant pour elles. Il est rafraichissant de constater que parmi les mémoires soumis à la Commission Bouchard-Taylor, beaucoup émanaient de groupes religieux modérés, qui mettaient en garde les commissaires contre les demandes abusives de certains de leurs coreligionnaires. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il faut les écouter puisque au sein de leurs communautés, ces groupes représentent la majorité tranquille, silencieuse, soucieuse de vivre sa foi sans indisposer les autres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ajoutons que ce qui alourdit la gestion des problèmes d’ici, est que le Québec faisant toujours partie du Canada, ses lois soient constamment tiraillées entre les deux pouvoirs antagonistes qui se disputent toujours l’adhésion des citoyens. Lesquels selon leurs gouts, leurs couleurs, plus souvent sous l’effet de leurs humeurs passagères, expriment dans leurs revendications leurs seuls intérêts du moment, et pour arriver à leurs fins naviguent de l’un à l’autre pallier gouvernemental.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quand ils n’ont pas gain de cause en s’adressant aux tribunaux québécois, ils s’adressent aux tribunaux canadiens. Il s’ensuit un climat de confusion qui tient au caractère particulier de la place que le Québec occupe dans la fédération canadienne. C'est une situation malsaine à tout point de vue. C’est un état des choses qui entretient l’incohérence dans les prises de décisions, et qui exacerbe  les replis identitaires. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le Canada est bien connu pour avoir depuis 50 ans favorisé ce communautarisme qui lui interdit toujours de se considérer comme une véritable nation. Pathos maladroit que l’on retrouve dans l’expression  mosaïque canadienne. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce qui n’est pas le cas au Québec, pas plus qu’aux USA, en France, en Angleterre, en Espagne, en Italie, au Portugal, et dans les pays européens, où la nation singularisée par une langue particulière, cimente les liens entre citoyens. Un Québec indépendant aurait les coudées plus franches et serait bien mieux à même de favoriser l’intégration à sa société de tous ses citoyens quels qu’ils soient. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;D’autant plus que sa langue française, unique en Amérique, lui confère une identité parfaitement originale. Un Québec Indépendant à la croisée linguistique de l’Europe et de l’Amérique, disposera d’un atout majeur dans la place qu’il veut, peut et doit se tailler dans le concert des nations du Monde. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quitte à se faire contredire par son vis-à-vis anglophone et fédéraliste, dont la marque préférentielle pour le Canada est manifeste dans la trame du rapport, Gérard Bouchard à titre de souverainiste aurait pu faire état en insistant pourquoi pas, de sa préférence politique. Je comprends qu’à l’intérieur de son mandat, alors que le gouvernement qui l’a engagé est fédéraliste, il se devait d’être modéré. Au point de mettre totalement en veilleuse son option politique ? Je ne peux pas parler pour lui. Il y a dans cette attitude d’un indépendantiste notoire, quelque chose qui indispose.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Un peu de dissidence indépendantiste et d’affirmation en ce sens aurait mieux reflété l’état réel du Québec dans le Canada. Ceci eut été aussi faire preuve de courage. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Espérons que lorsqu’il s’exprimera sans la contrainte de son mandat de commissaire, M. Gérard Bouchard le citoyen, saura mieux se situer politiquement. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quant à M. Charles Taylor on sait à quelle enseigne il loge. C’est son droit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Reconnaissons toutefois que les commissaires sont tous les deux d’accord pour que le français langue officielle, soit renforcé au Québec. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;C’est bien, mais c’est timide, insuffisant. Bref c’est trop peu. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Oui à la liberté de conscience, oui à la liberté de pratique religieuse, non aux intrusions du religieux dans la sphère civile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Vive le Québec libre, ouvert, et laïque !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;‘’ Ce qu’on donne aux méchants toujours on le regrette.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;  Pour tirer d’eux ce qu’on leur prête&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;  Il faut que l’on en vienne aux coups, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;  Il faut plaider, il faut combattre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;  Laissez-leur prendre un pied chez vous, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;  Ils en auront bientôt pris quatre.’’&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;                                                                                              La Lice, ses petits et sa compagne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;                                                                                                                                       La Fontaine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Julien Maréchal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-116506589013096640?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/116506589013096640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=116506589013096640' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/116506589013096640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/116506589013096640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2008/06/le-rapport-bouchard-taylor-3.html' title='Le Rapport Bouchard-Taylor (3)'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-5636711315207350130</id><published>2008-06-23T13:14:00.010-04:00</published><updated>2008-06-27T09:44:07.834-04:00</updated><title type='text'>Le rapport Bouchard Taylor est là</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Rapport Bouchard Taylor sur les accommodements raisonnables.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;Suite du 19 juin 2008&lt;br /&gt;Voir le rapport lui-même au site www.accommodements.qc.ca&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Nous sommes à la fin de juin 2008. Le rapport Bouchard Taylor sur la commission du même nom est sorti dernièrement, et les réactions n’ont pas tardé. Globalement elles sont négatives, parfois nuancées, et pour la plupart, presque toutes, marquées du sceau de l’opportunisme. Beaucoup de commentateurs, et pas parmi les plus sots, avouent candidement que leur réaction s’appuie sur une lecture extrêmement partielle du texte du rapport qui ne comprend pas moins de 350 pages.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Au risque d’énoncer ici des évidences, je soulignerai que ce rapport est cohérent, fait par des professionnels compétents, et bien que MM. Bouchard et Taylor, à titre d’intellectuels renommés n’aient fait là que le travail pour lequel ils avaient été engagés, on doit les remercier de s’être donné tant de peine, et d’avoir pris le temps qu’il fallait pour proposer un document honnête. A ce titre si le rapport a droit comme ses auteurs à l’estime des honnêtes gens, il doit être critiqué avec la même honnêteté intellectuelle. Autant dire ici sans gêne de se tromper, qu’il contient des irritants qui dénotent (pour ne pas dire qui trahissent)  chez les auteurs un et même plusieurs parti pris, dont quelques-uns s’expliquent par les personnalités en cause. Alors que d’autres sont extrêmement troublants, voire choquants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Sautons immédiatement l’épisode loufoque des déclarations sensationnalistes du Journal ‘’The Gazette’’ de Montréal, qui n’en rate pas une quand il s’agit de mal faire, et qui a voulu pervertir le débat en faisant paraitre des manchettes insultantes pour les Québécois francophones qui forment la majorité au pays du Québec. Chose qui agace depuis toujours cette feuille notoirement francophobe et raciste. Ses dirigeants, donneux de leçons, n’ont pas eu cette décence élémentaire d’attendre que les auteurs du rapport sortent leur document pour, plusieurs jours avant cette sortie, en publier des extraits. Lesquels extraits, comme il fallait si attendre de la part de ces gens mal intentionnés, avaient l’air de jeter le blâme sur la majorité francophone du Québec. Jugée sommairement ainsi comme étant majoritairement intolérante, et sur le dos de laquelle devait retomber tout l’odieux (si odieux il y avait)  d’un état de chose qui fait malaise ici comme ailleurs.&lt;br /&gt;À savoir l’accueil et l’intégration des immigrants et le sort fait aux minorités. Notons en passant ici que le Journal ‘’The Gazette’’ est depuis toujours la voix de toux ceux qui ne se sont jamais intégrés au Québec français. La rédaction entretient en son sein quelques exceptions pour faire bonne figure et donner le change, mais le ton de ce quotidien est carrément rhodésien quand il parle de façon condescendante et méprisante des Québécois. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le monde entier sait que les Québécois sont les gens les moins racistes de la planète. Ces voix anglophones frustrées, qui ne représentent qu’elles-mêmes, persistent en dépit de toute intelligence, à publier des articles dont l’unique but est de tenter de déstabiliser les Québécois, en les faisant passer pour ce qu’ils ne sont pas. Oser ainsi donner des leçons de tolérance à quiconque quand ont est anglophone, canadien de surcroit, alors que les peuples issus de la Perfide Albion sont parmi les plus racistes de la terre depuis des millénaires. Faut avoir du culot. Le ridicule ne tue pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il faut donc éviter de se colleter avec ‘’The Gazette’’ puisque ce sont eux vraiment les racistes d’ici et les seuls vrais intolérants.  Ce sont de grossiers manipulateurs, des menteurs qui se vautrent dans la propagande malsaine, et à qui on ne doit jamais accorder plus d’importance qu’ils n’en méritent. Oui en effet nous avons nos racistes, oui nous sommes embarrassés d'intolérants, et ils travaillent au journal ‘’The Gazette’’. Le journal ‘’The Gazette’’ est une immonde feuille de chou, un torchon, donc passons. Sa place est dans la poubelle au recyclage. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Revenons au rapport des commissaires Gérard Bouchard et Charles Taylor.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;J’ai lu ce rapport dans sa version intégrale. Je l’ai trouvé fort intéressant, très instructif, rempli de détails quant au traitement que les médias font subir aux évènements. Cette partie du rapport qui jette une lumière crue sur la responsabilité des médias quant aux causes de la crise des accommodements est lumineuse. Elle replace des évènements ayant fait l’actualité dans le passé dans leur contexte, et remet les choses dans une perspective éminemment plus juste. Les commissaires Bouchard et Taylor, appuyés par une équipe de recherchistes chevronnés, ont fait là du bon boulot. Toutefois, cette crise des accommodements, pour amplifiée qu’elle a pu être jusqu'à l'exagération, signifiait quelque chose du seul fait de son existence. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Peu importe que le débat sur la place à faire aux immigrants ici comme ailleurs ait été dénaturé par des médias dont c’est le gagne pain que de faire des scandales. On peut certes déplorer que les médias de temps en temps dérapent, pour ma part cela ne m’étonne pas outre mesure. Si la Commission Bouchard Taylor n’avait comme résultat pour l’avenir que d’avoir su nous mettre en garde contre ces dérives médiatiques malsaines, elle aurait droit à notre reconnaissance. Cependant je dois ici à mon tour déplorer que cette même commission ait elle aussi dérapé. Pas tant dans son analyse de la situation des immigrants face aux citoyens d’ici et vice versa, que dans ses conclusions et recommandations. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La bêtise disait Gustave Flaubert, consiste à conclure. Je reproche donc aux commissaires Bouchard et Taylor, qu’après avoir fait un excellent travail d’analyse d’une situation appréhendée de conflit qu’ils ont su assez finement décortiquer dans ses mécanismes, ils en soient arrivés à des recommandations qui contredisent leur propre analyse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il est probable que mon analyse, venant d’un quelconque citoyen, moins bête qu’un autre, pourrait éclairer ces messieurs. Las, je sais fort bien qu’ils ne liront jamais mon texte. Ce pourquoi je le mets sur Internet en souhaitant que d’autres québécois en prennent connaissance. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ceci est ma contribution au débat passionnant que ce rapport nourrit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Je remarque tout d’abord que le choix des deux commissaires est en lui-même assez révélateur de son esprit mi-figue mi-raisin. On a pris un souverainiste indépendantiste québécois notoire, auquel on a jumelé un fédéraliste canadien tout aussi notoire. C’était déjà provoquer plutôt que de tenter une pédagogie civile, dans laquelle le débat sur l’indépendance du Québec aurait été le fait des citoyens, plutôt que celui des commissaires. Il était inévitable, voire souhaitable, que la commission itinérante qui s’est déplacée aux quatre coins du Québec, soit inondée de  témoignages, de mémoires, qui devaient faire état des inquiétudes légitimes de la majorité francophone. Le contraire aurait été étonnant face aux défis qu’elle a à surmonter dans la sauvegarde de son identité. Et surtout dans l’amélioration de sa culture générale enrichie de nombreux apports extérieurs. Dans ce domaine, je l’affirme ici hautement, le Québec non seulement n’a de leçon à recevoir de personne, je parle ici du Québec français, mais peut être cité en exemple dans le monde entier, sur  ce qu’il y a de mieux à faire lorsqu’il s’agit de préserver les droits de la majorité et ceux des minorités. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les maladresses des commissaires reflètent surtout leurs soucis personnels de se situer, tant le souverainiste que le fédéraliste, dans le contexte canadien. D’autant plus que cette commission n’a suscité aucun intérêt ailleurs au Canada. Preuve que cette problématique-là est bien québécoise et pas du tout canadienne. Or s'il y a un ailleurs qui aurait bien besoin de s'interroger sur ses travers d'intolérance raciste c'est bien le Canada anglais. Au pays du Québec on a l'intelligence de se regarder, de se parler, de se critiquer. Certes au cours des audiences de la commission Bouchard Taylor il y a eu des défoulements, mais cette thérapie collective fut, est, et sera salutaire, enrichissante. Encore une fois, les québécois sortent grandit de cette expérience d'examen  général.  Insister, comme l'ont fait trop de commentateurs trop prompts  à discréditer la commission à cause de quelques témoignages discutables, sur des travers parfaitement locaux, absolument anecdotiques, ne fait que discréditer leurs auteurs.&lt;br /&gt;Dans l'ensemble la commission Bouchard Taylor reconnait dans son rapport que les québécois sont accueillants, très ouverts à l'immigration, parfaitement respectueux des autres cultures, et résolus à préserver leur identité collective. En somme la commission Bouchard Taylor fait le constat clinique d'une société en santé qui s'interroge légitimement ,comme toute société adulte, sur ses problématiques. Ce sont les conclusions du rapport je le répète ici qui sont bancales, pas le rapport, et encore mois la société québécoise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Au fond c'est Gérard Bouchard le souverainiste et non pas l’intellectuel, qui s’est fait avoir par Charles Taylor non pas l’intellectuel, mais le fédéraliste. Je n'en veut pour preuve que depuis que le rapport est sortit, M. Charles Taylor pourtant signataire ne s'exprime pas du tout et laisse son confrère se débrouiller avec les critiques. Fi de la rigueur intellectuelle donc. Pas trop trop édifiant comme attitude et pour ce qui est de la solidarité dans la tempête ce pauvre Charles Taylor fait ici bien piètre figure. Mais c'est son affaire. Revenons au rapport et à ses conclusions.&lt;br /&gt;L’affaire m’apparait comme étant plutôt cocasse si on ne s’en tient qu’aux deux commissaires. Elle est beaucoup plus déconcertante si on constate le sort qui est fait à la majorité française du Québec. Les porte-parole les plus respectés et les plus éclairés de chez nous ont raison de dénoncer ce poids de la responsabilité des accommodements, que les commissaires ont voulu, maladroitement peut-être, mettre sur le dos de la majorité francophone. Avoir réinvestit leur discours du concept éculé de canadien français, et s’être ainsi enfargés dans les fleurs du tapis de la sémantique politique québécoise, ne plaide pas trop en faveur de leur capacité de jugement. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Comme quoi quand on est partisan d’une cause il vaut mieux défendre celle-ci et le faire sincèrement, plutôt que d’essayer de ménager, comme ils l’ont fait dans ce débat, le chou de la discorde linguistique, la chèvre de l’appétit des accommodements, le loup des fauteurs de troubles, le berger de la politique qui n’en peut mais d’essayer de comprendre une situation complexe, et qui s’arrache les cheveux de désespoir, incapable qu’il est d’agir.&lt;br /&gt;Le tout sous l’œil goguenard des observateurs étrangers qui restent perplexes à juste titre devant un débat, une problématique, aussi  surréaliste. Ils sont fous ces Québécois ! N’empêche, ils sont vachement sympathiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;J’aime autant vous dire qu’ailleurs dans le monde on ne prend pas autant de précaution qu’ici face à des problèmes semblables. Dans les Balkans, on l’a vu depuis vingt ans, la solution aux problèmes culturels, c'est le mur aux fusillés, le charnier aux opposants, les expulsions massives dites de nettoyages ethniques aux mécontents de toute sorte. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Pis que ceux qui ne sont pas content aille se faire voir ailleurs. Comme au Québec par exemple ? Pourquoi pas ? C’est le pays par excellence des gens accommodants, celui des braves gens, pas trop regardants sur la couleur des mains de ceux qui viennent réclamer à leurs portes, une protection contre la brutalité de leurs semblables chez eux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;En y regardant bien, les Québécois si bonasses d’ici, verraient bien que parmi ces réfugiés aux yeux remplis de larmes, il s’en trouve plusieurs qui ont les mains rouges du sang de leurs semblables. Méfiez-vous de ceux qui se posent en victimes et qui réclament à grands cris le respect de leurs droits. J’en ai vu dans ma vie des vraies victimes d’exactions. Elles étaient toutes silencieuses, modestes dans leurs attentes, reconnaissantes de l’accueil qu’on leur faisait. Contentes d’avoir échappé à un sort funeste. Il n’y a qu’au Québec que la majorité accepte ainsi de se faire faire la leçon par de grandes gueules qui ailleurs seraient tout simplement exterminées. Tout cela pour dire simplement ici que c’est précisément parce que nous sommes des gens raisonnables qu’il faut refuser de se laisser intimider par des abuseurs. Nous n’avons pas choisi, pour régler nos différents, les voies de la violence et de la brutalité. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Nous sommes des gens paisibles et civilisés et nous devons sévir avec justice, contre ceux qui cherchent à nous entrainer dans des débats malsains, comme il s’en trouve précisément dans de nombreux pays desquels émanent des demandeurs d’asile. Nous les recevons avec bonté et humanité, qu’ils se gardent bien de venir nous insulter. Nous leur demandons de s’adapter à nos us et coutumes. C’est légitime et parfaitement honorable, pas du tout extravagant, et certainement pas intolérant. Avec le temps, comme nous en avons la saine habitude depuis des siècles, nous enrichirons notre culture de ce que les autres ont de meilleur à offrir. C’est une affaire de temps et de patience. Très peu une affaire de droits farouches susceptibles et blessés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La fausse crise de perception des accommodements raisonnables  dénote un vrai malaise, et c’est là tout le mérite de la Commission Bouchard Taylor que de l’avoir mis en évidence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;À suivre…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Les choses iront bien mieux aussitôt que le Québec sera indépendant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bonne fête nationale à tous.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;24 Juin 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Julien Maréchal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-5636711315207350130?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/5636711315207350130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=5636711315207350130' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/5636711315207350130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/5636711315207350130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2008/06/le-rapport-bouchard-taylor-est-l.html' title='Le rapport Bouchard Taylor est là'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-2851326660983820700</id><published>2008-06-19T14:13:00.003-04:00</published><updated>2008-06-23T13:41:19.716-04:00</updated><title type='text'>Le rapport Bouchard Taylor</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La commission Bouchard Taylor&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Pourquoi, Gérard Bouchard, n'a-t-il pas dit dans son rapport que le premier des accommodements raisonnables était l'indépendance des Québécois ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite au 23 Juin 2008, veille de la Fête Nationale des Québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien Maréchal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-2851326660983820700?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/2851326660983820700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=2851326660983820700' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/2851326660983820700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/2851326660983820700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2008/06/le-rapport-bouchard-taylor.html' title='Le rapport Bouchard Taylor'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-8477200873451058765</id><published>2008-05-08T08:00:00.013-04:00</published><updated>2010-01-23T09:45:16.968-05:00</updated><title type='text'>Québec Troisième Round (3)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'indépendance du Québec.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;Nouveaux développements, janvier 2010.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Les informations contenues dans ce chapitre datent de février 2008. Depuis, le Gouvernement Canadien, Conservateur sous la gouverne de Monsieur Stephen Harper depuis 2006, a du faire face à la crise économique, et pour ce faire a choisi de relancer les déficits qui étaient disparus depuis presque une décennie. Au moment où j'écris cette note on attend un déficit annoncé pour 2009 de plus de 56 milliards de dollars. Ce sera sans doute plus encore en 2010.&lt;br /&gt;Quant au Gouvernement Québécois, il a lui aussi renoué avec les déficits, et annonce de son coté une série de budgets déficitaires qui devraient se poursuivre jusqu'en 2014. On parle ici de quelques 14 milliards en tout qui s'ajouteront à la dette du Québec, comme les déficits du Gouvernement Fédéral s'ajouteront à la dette canadienne. Mis à part les chiffres de ma démonstration&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; telle qu'elle suit, le rapport de force financier lui ne change pas. En fait en restant dans le Canada, le Québec voit chaque année diminuer son poids d'influence dans le Canada, et sa dépendance augmen&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;te.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Suite du 1er avril 2008 (2),&lt;br /&gt;Et du 18 février 2008 (1)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;&lt;br /&gt;Québec Troisième Round (3)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Chapitre Troisième&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Parlons d’argent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;'' &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Si l’argent est le nerf de la guerre, c’est aussi le sang de la paix !''&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;                                                  C’est moi qui le dis.&lt;/span&gt;                                                  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Nous allons parler d’argent, de picaillons, de grisbi, de fric, de bacon, de bidous.&lt;br /&gt;C’est un tout petit chapitre, suivi de celui de la dette, rempli de détails croustillants.&lt;br /&gt;Attardons-nous sur les avantages liés à l’émancipation politique du Québec, et ne venez surtout pas prétendre que les questions d’argent ne vous intéressent pas bande de petits menteurs ! Depuis que je suis né et que je vous fréquente c’est votre principal sujet de conversation. Alors soyez attentifs et suivez la démonstration du monsieur.&lt;br /&gt;Les avantages sont nombreux.&lt;br /&gt;Je vous en  signale ici quelques-uns en comparant les budgets actuels du Québec, de l’Ontario et du Canada. Et l’effet bénéfique qu’aura par la suite, le rééquilibrage des forces financières de l’espace économique commun, en notre faveur.&lt;br /&gt;Comment cela va-t-il se traduire ?&lt;br /&gt;Ici une démonstration salutaire de l’effet que font les chiffres sur l’esprit des citoyens quand on les aligne.&lt;br /&gt;Loin d’être ennuyeux, les sujets argents, budgets, revenus et dépenses, sont trop importants pour être laissés aux seuls comptables.&lt;br /&gt;Regardez bien !&lt;br /&gt;Au moment où j’écris ces lignes, et sans m’enfarger dans des détails, je vais comparer la puissance relative des trois plus gros gouvernements du Canada.&lt;br /&gt;À commencer par le budget du gouvernement fédéral Canadien, qui se situe à hauteur de 220 milliards de dollars pour l’année 2006-07. J’arrondis au dixième près pour ne pas surcharger ma démonstration. (Voir à la fin du chapitre la note 1)&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;( Note du 8 mai 2008 : Au moment où je publie ce chapitre écrit d'abord en 2006, les budgets comparés ici ont augmenté de 2 à 4 %. Les coffres du Gouvernement Fédéral Canadien débordent, et la pertinence de ma démonstration s'en trouve renforcée.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Je reprends...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Quant au budget de l’Ontario, province la plus riche, la plus populeuse et la plus puissante, il se situe un peu au-dessus des 95 milliards de dollars.  Celui du Québec, est à hauteur de 60 milliards de dollars. On parle ici de budgets annuels bien évidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour saisir la pertinence politique de cette démonstration éminemment significative, il faut savoir que pour l’Ontario c’est le gouvernement fédéral Canadien qui récolte les impôts pour les deux paliers de gouvernement, et qui en refile la part qui lui revient au gouvernement de l’Ontario. Cette province fait ainsi l’économie d’une lourde bureaucratie. C’est la fonction publique fédérale Canadienne qui opère  les levées de fonds.&lt;br /&gt;Quant au Québec, c’est sa propre fonction publique qui fait cette collecte pour son gouvernement, alors que c’est la fonction publique fédérale qui ramasse les fonds pour le  gouvernement fédéral, par le billet de son ministère du revenu, sur le territoire du Québec.&lt;br /&gt;Nous avons donc ici, (et le cas du Québec est unique dans la fédération canadienne) deux ministères du revenu pour ‘’gérer’’ nos vies. C’est un de trop.  C’est pour cela que les Québécois doivent remplir non pas une, mais deux déclarations d’impôts chaque année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pour le Fédéral et une autre pour le Québec. Je pense ici, permettez-moi de vous le dire, que la  disparition de cet irritant est à elle seule, une fichue de bonne raison pour voter Oui à l’indépendance du Québec.  Attendez s’il vous plait, ne vous sauvez pas au moment où cela devient fascinant.&lt;br /&gt;Le gouvernement du Québec collecte donc ses fonds sur son territoire, et constitue ainsi son budget au fil des ans. Soit pour le moment plus ou moins 60 milliards de dollars canadiens. Dont une partie (un peu plus de 4 milliards) par le biais d’un mécanisme compliqué qui porte l’affreux nom de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;péréquation,&lt;/span&gt; provient du gouvernement fédéral qui la lui refile. Ce n’est pas le seul mécanisme de transfert de fonds. Il y en a 5 au gouvernement Canadien. Dont 3 qui nous concernent nous les Québécois ainsi que huit autres provinces, alors que les autres affectent les autochtones. Les informations disponibles, quant à la part du budget Québécois qu’elles représentent, sont nébuleuses. Cette &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;péréquation&lt;/span&gt; vise à équilibrer les disparités économiques régionales, et corriger ici et là les écarts entre les revenus des citoyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les complications administratives que cela entraine sont si lourdes, si difficiles à gérer, qu’une chatte aurait de la misère à y retrouver ses petits. Fichu maquis comptable, les coûts de ces dédoublements sont ruineux pour les deux gouvernements.&lt;br /&gt;Le gouvernement fédéral va chercher par ses agences, (il y en a plus de cent) entre 40 et 50 milliards de dollars sur le territoire Québécois, et en  refile une partie au gouvernement du Québec qui l’intègre à son budget. Il y a là des mécanismes complexes pour le profane, dans lesquels je ne vais pas m’aventurer. Vous pouvez examiner tout cela si le cœur vous en dit, en consultant les sites Internet des gouvernements du Canada et ceux des provinces.&lt;br /&gt;C’est aride, mais c’est un exercice qui pourrait vous édifier, et vous aider à mieux comprendre ce qu’on fait avec vos sous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, si on compare la puissance relative des budgets annuels des trois gouvernements, en prenant le plus grand des budgets (celui du gouvernement fédéral canadien) comme dénominateur commun, le Canada a une puissance budgétaire comparée de 4, celui de l’Ontario de 2,  et celui du Québec de 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois l’indépendance faite, il va sans dire que le Canada ne pourra plus lever d’impôts ou de taxes sur le territoire Québécois. Les besoins des québécois seront tous pris en charge par son unique gouvernement central, celui du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement du Canada va se voir amputé d’un montant global de plus ou moins 50 milliards de dollars. Ce qui représente la part des revenus qu’il tire des contribuables québécois. Il passe donc de 220 milliards de dollars à 170 milliards de dollars. (Chiffres de 2006-07)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Québec, du fait qu’il acquiert par son indépendance la pleine gestion de ses impôts, va hériter de ces quelques 50 milliards de dollars annuels, les besoins restants les mêmes. Les impôts sous le régime canadien collectés par le fédéral, seront  dorénavant  décrétés, votés, et collectés par le  gouvernement du Québec et par lui seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les revenus du Québec passeront donc de 60 milliards de dollars, à plus de 100 milliards de dollars compte tenu des ajustements. Le processus administratif actuellement double, va se simplifier, se trouvera allégé d’une fonction publique complète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec tout ce que cela implique comme diminution de lourdeur administrative. Ce n’est pas rien. C’est considérable comme économie de moyens et d’argent. Vous voyez tout de suite à quel point cela change la donne, et renverse le jeu des pouvoirs.&lt;br /&gt;Actuellement (2006-07) le rapport de force financier entre le Canada l'Ontario et le Québec est de 4-2-1. (230-95-60 milliards). Après l’indépendance, les chiffres vont changer. Je choisis ici de les arrondir sommairement.&lt;br /&gt;Avec l’indépendance du Québec, ce rapport de force devient 1.5 pour le Canada, 1 pour l’Ontario et 1 pour le Québec (+-170, +-95, +-100 milliards). Ce n’est pas de la magie ça, mais de la simple mathématique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Remarque:&lt;br /&gt;En examinant les chiffres afin de peaufiner ma démonstration, j'ai constaté comme beaucoup d'entre vous le savez déjà, que le Québec était la plus taxée des provinces canadiennes. Ce qui explique en partie qu'un fois l'indépendance faite, le budget du gouvernement du Québec pourrait bien être égal, et même supérieur à celui de l'Ontario, province  pourtant plus populeuse que le Québec. Il y aura là bien évidemment des ajustements à faire qui profiteront aux citoyens québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le seul transfert d’une part significative de la puissance de dépenser du Canada vers le Québec, va  placer ce dernier dans une position nettement améliorée, à tout point de vue. Cette nouvelle redistribution des rôles va placer le Québec sur un pied d’égalité avec l’Ontario (qui devra aussi s’ajuster aux changements) et le renforcera de manière spectaculaire face au Canada.&lt;br /&gt;Je n’ai pas abordé ici l’activité économique, actuellement comptabilisée au profit du Canada. Toute l’activité économique internationale du Québec est dans les livres de comptes canadiens. Au lendemain de l’indépendance, le Québec calculera ses bilans intérieurs et extérieurs selon ''sa'' politique.&lt;br /&gt;D’autant plus que le Québec a déjà les ministères capables d’opérer cette transition. On mesure mieux ainsi à quel point la position minoritaire actuelle du Québec, va se trouver considérablement bonifiée face aux institutions financières internationales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des comptables rigoureux (seraient-ils seulement capables de s’entendre entre eux?) pourraient corriger ce que ma démonstration a d’approximative, mais j’affirme ici qu’il va y avoir un très fort renversement de la puissance de dépenser de ces trois entités administratives, et que ce rééquilibrage va se faire en faveur du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui prétendent que le Québec en tant que province canadienne, reçoit plus du Gouvernement Fédéral que ce qu'il contribue, sont des menteurs. Ou des imbéciles.&lt;br /&gt;Cependant comme ce genre d'argument revient souvent, il faut lui opposer que depuis les années 70, les ténors du fédéralisme canadien ont tous mentis systématiquement à la population du Québec, pour l'inciter à voter non aux deux référendums. On ne compte plus les campagnes de peur fédérales qui on été orchestrées afin de contrer le séparatisme Québécois.&lt;br /&gt;Ces mensonges sont de notoriété publique internationale, nationale et régionale. Il est bien évident que ceux qui mentent ainsi sont payés pour le faire. On ne peut donc, et on ne doit jamais leur prêter quelque attention que ce soit. Sauf pour les dénoncer.&lt;br /&gt;Jamais pour argumenter avec eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va de soi qu'au lendemain de l'indépendance du Québec, la force financière du Canada s’en trouvera diminuée d’autant. Il y a dans ce seul effet de quoi rabattre l’arrogance fédérale actuelle. Dont les empiètements permanents dans  les champs de compétences du Québec vont immédiatement cesser.&lt;br /&gt;De là encore une énorme économie d’énergies d’argents et de talents, que le Québec, désormais beaucoup plus fort, pourra utiliser au mieux de ses intérêts.  Il y aura une période d’ajustements (un an?) pour négocier les règlements de ces problèmes par les deux gouvernements, afin d’assurer la passation normalisée des pouvoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souveraineté oblige, cette démarche est incontournable. Ce sera dans l’intérêt des deux pays d’en assurer la transition de la façon la plus harmonieuse qui soit. Peu importe le degré de frustration que cela engendrera dans un premier temps, il faudra nécessairement que les passions malsaines s'inclinent devant la nouvelle réalité politique et économique. La suite des choses en dépend.&lt;br /&gt;Après quoi le gouvernement du Québec prendra en charge  toutes  les  responsabilités  fiscales  sur  son territoire, et toutes les juridictions qui vont avec. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;(On notera ici en passant qu'en devenant indépendant le Québec soustrait ses citoyens à toutes les lois canadiennes. Voilà qui va nous donner de l'air.&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Le gouvernement du Québec devra réengager des fonctionnaires fédéraux qui travaillent actuellement sur son territoire, et qui sont québécois, et les intégrer à sa propre fonction publique. D’autant plus que leur expertise sera un atout et une richesse de plus pour le Québec.&lt;br /&gt;Ces fonctionnaires-là connaissent très bien l’appareil administratif Canadien pensez-y.&lt;br /&gt;Il faudra aussi que le gouvernement Canadien remplisse ses obligations envers ses fonctionnaires qui auront à s’adapter aux nouvelles réalités. Ne doutez pas un seul instant ici que les deux gouvernements mettront en place les mesures nécessaires à cette transition. D’autant plus qu’il y aura pour le leur rappeler, de puissants syndicats qui veillent au grain. C’est dans leur intérêt le mieux compris.&lt;br /&gt;Il y aura ensuite d’autres situations à gérer, qui vont encore une fois augmenter la puissance financière du Québec. Quand je parle de puissance je ne nie pas ici que cet impératif économique doit nous être avantageux, et il le sera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons absolument pas à nous désoler des conséquences négatives que ce changement de rapport de force entrainera pour les canadiens. Ceux-ci devront faire face à leur nouvelle réalité, et il n’en tiendra qu’à eux que tout se passe comme il faut. Nous devons nous réjouir ici qu’avec son indépendance, le Québec gagnera  en influence et en considération, ce que le Canada y perdra. Sans oublier de dire ici qu'une fois le Québec indépendant, il aura les coudées plus franches afin de se faire valoir sur la scène mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plus de 100 ans, le Canada a eu toute la latitude  pour mettre en place tous les mécanismes nécessaires au développement maximum du Québec en son sein. Ne l’ayant pas fait, il doit maintenant se résigner à ce que le Québec prenne en main son destin. On n’est jamais si bien servi que par soi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À moins que le Canada ne choisisse de nous faire la guerre…mais ça ce n’est pas nécessairement le choix le plus payant qui soit. D’autant plus qu’ayant participé à deux référendums sur la question de l’indépendance, alors que sa Cour Suprême s’est prononcée sur sa légitimité…enfin on verra quoi (rires).&lt;br /&gt;Je ne peux pas dire que ça m’inquiète vraiment. Maintenant, si on parle de revenus et de dépenses, on doit aussi parler au prochain chapitre d’acquis et de dettes. C’est à se tordre.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Note 1 : Pour calculer la part des taxes et des impôts que le Québec paye au Canada, il faut compter tous les revenus de toutes les agences qui les collectent. C’est une tâche pleine de pièges, sujette à toutes les contestations.&lt;br /&gt;Pour faire un exemple significatif il est préférable de prendre le montant total du budget national Canadien, et considérer qu’avec des nuances régionales, l’activité économique au Canada assujettie à l'impôt et aux taxes, est calculée en fonction des populations concernées.&lt;br /&gt;On peut donc diviser le montant total du budget par le nombre d’habitants, et calculer ainsi la part de chaque province. Ainsi le budget du Canada étant de 220 milliards en 2006, la part assumée par le Québec est de 23%, soit de 50,6 milliards. (Source : Le budget du Canada  pour 2006).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mot en passant ici sur la misérable loi sur la clarté référendaire, pilotée il y a quelque temps par ce pauvre Stéphane Dion l'actuel Chef du Parti Libéral Fédéral (2008).&lt;br /&gt;Les commentateurs de la chose politique s’accordent pour dire que l’indépendance du Québec est une affaire qui relève uniquement du politique. En aucun cas, une simple loi votée par un parlement, fut-il le parlement du Canada, ne pourrait contrecarrer la volonté de tout un peuple de devenir indépendant. Cette loi est sans aucune valeur et tout le monde le sait, y compris Stéphane Dion. Elle est l’équivalent d’une loi qui prétendrait interdire aux oiseaux migrateurs de passer deux fois par année par les frontières. C’est une loi exagérée pour faire peur et intimider, elle est donc insignifiante et doit être ignorée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Québec doit être indépendant et le plus tôt sera le mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien Maréchal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note de l'Éditeur A.M.C.H Rallye 2000 Qué. Inc.&lt;br /&gt;La suite de cette démonstration dans le prochain chapitre, à être publié sur ce site très bientôt.&lt;br /&gt;Nous vous invitons ici à prendre connaissance des autres textes de Julien Maréchal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-8477200873451058765?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/8477200873451058765/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=8477200873451058765' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/8477200873451058765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/8477200873451058765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2008/05/j-eudi-le-8-mai-2008-qubec-troisime.html' title='Québec Troisième Round (3)'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-4384194554483870803</id><published>2008-04-23T10:48:00.003-04:00</published><updated>2008-05-31T11:37:23.675-04:00</updated><title type='text'>Le Phénomène Humain, ''Espaces et Espèces''</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;''Espaces et Espèces''&lt;br /&gt;Le paradoxe Fermi&lt;br /&gt;23 avril 2008 (3)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite du 27 janvier 2008 (2)&lt;br /&gt;La physique considérée comme une mystique amusante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et du 13 septembre 2007 (1)&lt;br /&gt;Le Phénomène Humain.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;                                               &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;                             Chapitre Troisième&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;                                          &lt;span style="font-size:130%;"&gt;  Le Paradoxe Fermi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’ J’aurais pu choisir quelqu’un d’autre, mais, des gouts et des couleurs…vous savez ce que c’est.’’&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais bien évidemment exprès, tout au long de ces pages, pour apporter des justifications, pour expliquer ma démarche.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au fur et à mesure que j’écris ce texte, je vois poindre toutes les objections qu’on pourrait me faire. Je pourrais répondre à toutes, mais je ne vais pas faire cela. Ce texte est un pamphlet, une saute d’humeur, une protestation, une tentative d’éclairer et de provoquer des prises de conscience.&lt;br /&gt;Je ne me sens nullement tenu de justifier mes propos, mais je suis bien conscient de l’utilité de le faire. D’autant plus qu’un tel propos, je le répète ici, s’il se veut un survol des problématiques  sur le thème de la conscience, ne peut être exhaustif. Tant mieux si mon discours provoque des réflexions originales ailleurs.&lt;br /&gt;Quant à pouvoir mesurer la valeur méditative d’un tel propos, franchement je n’en sais rien. On pourrait me faire remarquer au fond, que j’enfonce des portes ouvertes. C’est vrai pour ceux et celles qui sont désaliénés des emprises culturelles religieuses ou autres. Tant mieux pour ceux et celles qui sont également à l’abri, vu leur très grande conscience, des tentatives multiples qui existent sous d’innombrables formes de les embrigader.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je sais que l’esprit humain est bien armé pour se défendre contre de multiples agressions.&lt;br /&gt;Je ne suis pas absolument certain que tel est toujours le cas, chez ceux et celles qui se croient innateignables.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il existe de nombreuses façons subtiles d’endormir les gens. Si vous voulez vraiment être plus malin,  il faut commencer  par être à l’écoute des autres. Puis gardez vos distances avec tout le monde. J’encourage chacun à faire ses propres choix. Remettez-vous continuellement en question.&lt;br /&gt;Ce n’est pas grave de se tromper. Cela fait partie de tout le processus d’apprentissage. Hors la vie, rien n’est vraiment important. L’importance est une composante de la suffisance humaine. Toutes les constructions mentales humaines, sont issues de processus culturels qui englobent les religions et les sciences. Elles n’ont en tant que témoins de leurs époques respectives, qu’une durée temporaire, et sont marquées du sceau de l’anéantissement. Elles seront toutes résorbées en doutes.&lt;br /&gt;L’humanité doit s’affranchir de la tutelle millénaire de la magie et accepter maintenant de recevoir son légitime héritage, celui  du savoir. Au-delà de tous les scientismes opportunistes qui attendent leur tour pour prendre la relève des esprits, et imposer de nouvelles dictatures, aujourd'hui technocratique, et demain ?  On ne sait pas.&lt;br /&gt;Nous devons développer une sensibilité de la connaissance qui puisse rendre compte à un niveau considérablement supérieur du réel. Une sensibilité qui explique, rassure, et permet à l’être de se dépasser continuellement. D’atteindre par d’autres moyens que la magie et le merveilleux des temps anciens, les rivages de l’extase, les iles du dépaysement, aux vents des chauds alizés des rêves et des espoirs (c’est mignon non?). En effet, pourquoi les rêves humains actuels, ne pourraient-ils s’alimenter aux  réservoirs du savoir, plutôt qu’aux sources  de la superstition ? Un savoir toujours relatif, qui fait échec aux certitudes révélées, dogmatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne question non ? Cela implique de reconnaitre que nous sommes d’abord et avant tout des êtres de contradictions, et que celles-ci sont intrinsèques à notre nature profonde. Dont nous ignorons à peu près tout&lt;br /&gt;Nous ne sommes certainement pas des  entités qui peuvent être réduites par une philosophie totalitaire. Ce sont là des accidents de parcours, mais au fil des temps, il arrive un moment où les impostures se dévoilent pour ce qu’elles sont. On ne compte plus les empires qui ont duré mille ans, et ceux qui ont voulu durer mille ans.&lt;br /&gt;Il n’en reste que des ruines, des débris, de la poussière, et aussi parfois une certaine nostalgie assez dangereuse.  L’idée de bonheur est intimement liée à celle d’équilibre, et cet équilibre est toujours fragile évidemment. Nous sommes des êtres fragiles, et c’est le sentiment de cette fragilité qui fait notre force. Quand on se penche sur le phénomène humain, ce qui frappe au fil des millénaires, c’est justement qu’un être apparemment si  fragile, quand on le compare à d’autres animaux, ait pu subsister et performer jusqu’à devenir l’espèce dominante partout sur la Terre. C’est son sentiment profond d’exister en tant qu’entité pensante qui a fait de l’humain ce qu’il est. Sans cette puissance intérieure nous serions des végétaux ou une espèce de primate parmi d’autres espèces de singes.&lt;br /&gt;Remarquez que ce ne serait pas forcément un sort accablant. Dans l’échelle de la durée, il y a des végétaux qui en tant qu’espèces et individus, nous battent à plate couture.&lt;br /&gt;En ce qui concerne la conscience, nous sommes des as pensons-nous, mais c'est là un point de vue humain. Je suis enclin toutefois à penser que cette position disons inconfortable, qui nous est particulière au sein du vivant,  est pour le moins avantageuse. Il nous faut faire avec.&lt;br /&gt;Le fait d’être des humains au lieu de coquillages, ajoute un je ne sais quoi qui permet d’apprécier la vie pour ce qu’elle est.&lt;br /&gt;À une hauteur incomparablement plus significative, que celle qui serait la nôtre, si nous nous étions contentés de demeurer des microbes, non ? Enfin  c’est un point de vue. N’ayant pas souvenance d’une existence de microbe, je ne peux parler qu’en qualité d’humain. Je me débrouille avec ce que je suis. Je vous en dirai plus quand je serai devenu un pur esprit ou un mutant composite, avec dix yeux, vingt bras, trois sexes, et quatre consciences. Qui sait ? Faut bien vivre avec son temps.&lt;br /&gt;J’ai placé cette réflexion sous le signe de la physique, de l’astrophysique. Je n’ai jamais dit que ces disciplines-là constituaient le fin du fin de la pensée humaine. Ce sont des pistes valables, mais rien n’est jamais définitif. Une réflexion sur la condition humaine, peut bien s’aventurer dans le maquis des impressions personnelles, sortir des chemins convenus.&lt;br /&gt;Toute la pertinence du propos dépendra alors du talent de l’auteur. Entrelacer comme je le fais, des cheminements intérieurs, comme autant d’écheveaux, donnera  à la longue, un sentiment de lassitude à ceux et celles qui sont avides de certitudes.&lt;br /&gt;Notre époque est sur signifiée. Tout y est monstrueusement grossi. Au point qu’on se sent écrasé par l’abondance des signes qui s’en dégagent. Cinquante millions de fondamentalistes chrétiens fanatisés par des prédicateurs névrosés, seulement aux U.S.A…trois ou cinq milliards d'humains fanatisés par le concept de consommation, et tant d'autres centaines de millions qui attendent de s'enscrire eux aussi au bottin de la surconsommation. Y en aura pas de facile!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cent millions d’excités d’Allah à travers le monde musulman, et je ne sais plus combien d’autres centaines de millions de croyants mous de toutes allégeances, qui reçoivent au jour le jour, tout le matraquage publicitaire au sujet de Dieu et de ses prophètes, ce n’est pas innocent.&lt;br /&gt;Une réflexion comme la mienne, en admettant qu’elle trouverait preneur auprès de cinquante ou deux cent mille lecteurs, ne ferait aucune différence auprès de ces masses dépouillées d’une part significative de leur humanité, engluées dans  le bourbier de l’irrationnel.&lt;br /&gt;D’autant plus que les croyances ne remplissent pas  dans la psyché un rôle apaisant. Les croyances sont parfois porteuses de dépassements chez les individus, qui les veulent. La plupart des gens agissent machinalement, réagissant aux mouvances socioculturelles qui baignent leur milieu.&lt;br /&gt;C’est l’effet conformisme. En somme, trois ou quatre milliards de croyants pourraient simplement changer d’attitude, du moment qu’une tendance libératrice significative verrait le jour. Ce qui ne ferait pas nécessairement de différence quant au projet collectif de la Liberté. La libération, n’est pas la Liberté. C’est une étape dans la connaissance de soi, des autres, du Monde qui nous entoure. La conscience qui pense et qui agit, ne va pas se contenter de platitudes, mêmes si elles s’élaborent dans des schèmes compliqués et astucieux. On peut tromper certes, mais pour combien de temps ? Chez des individus isolés au sein de masses ignares et incultes, matraquées de dogmes, cela peut durer, on l’a vu, des siècles.&lt;br /&gt;Toutefois, comme je le disais plus haut, notre époque possède de puissants moyens de s’informer. Les propagandes malsaines sont puissantes, mais on peut les contrer avec les mêmes moyens qu’elles utilisent. Le véritable danger serait de les confronter sur leur propre terrain culturel.&lt;br /&gt;Ce que les prêtres de tout acabit craignent par-dessus tout, c’est l’indifférence. C’est précisément là qu’il faut que les humains libres s’épanouissent. Hors des sentiers malsains des confrontations oiseuses au sujet de dogmes et de croyances qui, par essence expriment des choses inexistantes.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;                                   ***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il faudrait sans doute nuancer la position des athées face au phénomène universel des croyances en des dieux quelconques, et tout ce que ces imageries représentent psychologiquement, lorsqu’il s’agit d’examiner les fonds culturels des peuples qui ont grandi à l’ombre du sentiment religieux.&lt;br /&gt;Le problème de dieu est indissociable du besoin de transcendance qui procure aux humains de puissants motifs de se dépasser en tant qu’individus, et en tant que groupes d’individus. Le sentiment religieux ne peut pas être uniquement un problème qui s’adresse aux consciences personnelles. Il participe vigoureusement à l’élaboration du sentiment identitaire qui distingue l’humain de l’animal.&lt;br /&gt;Il faudrait, ou plutôt il aurait fallu qu’au cours des siècles, tous les sentiments religieux aient été réunis sous une rubrique émancipatrice, qui reconnaitrait à chaque peuple son droit de se distinguer religieusement des autres; droit qui aurait été assorti du respect absolu de celui des autres.&lt;br /&gt;C’est ce que Voltaire disait quand il proposait, avec d’autres de son époque, une sorte de culte de l’Être Suprême, qui aurait rendu compte des besoins intérieurs de chaque conscience. De toute évidence, une démarche pourtant si raisonnable, n’a pas eu le succès escompté. Il faut se réjouir toutefois qu’il y ait de par le Monde, d’immenses groupes de croyants modérés qui pratiquent une telle tolérance, et qui se retrouvent en tant qu’humains, dans les démarches intérieures exotiques. Mais nous sommes encore loin du compte, et ce qui fait vraiment problème, ce ne sont pas les tolérants, mais bel et bien les fanatiques. Sacré problème.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;                                     ***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Les débats au sujet du sexe des anges, de la quantité de ces anges qui peuvent tenir sur la pointe d’une aiguille, ou encore les dérives entre l’existence et le néant, c’est comme la réflexion absurde sur la quadrature du cercle ou la polygonie de la sphère. Ce sont des bouffonneries indignes d’un esprit  sain qui se respecte. Ce sont pourtant ces bouffonneries qui ont été le fonds de commerce d'innombrables faquins de la philosophie, qui pendant des siècles ont alimentés cette espèce d'ignorance crasse qu'est la croyance sous toutes ses formes. Nous en payons encore le rpix. Généralement sous forme de guerres.&lt;br /&gt;Les gens libres, disposant de leur temps, peuvent l’occuper plus intelligemment et le dépenser de façon beaucoup plus originale et enrichissante. Quand on vous provoque, haussez les épaules, et fichez le camp. La fuite n’est pas une démission. Elle est un réflexe de survie naturel, faisant partie de notre nature profonde. C’est un mécanisme très sain dont on aurait tort de se priver. À Dieu et au Diable les croyants irréductibles, puisque après tout ils y tiennent mordicus !&lt;br /&gt;Mais les autres ? Ces centaines de millions d’êtres qui croient par habitude ?  Écrasés qu’ils sont par le poids des traditions et qui se font avoir, faute d’être informés ? Faut-il les abandonner au mépris, et qui sommes nous pour vouloir nous occuper des autres ? Les générations futures méritent mieux que les générations passées, certainement, mais qui va décider de ce que doit être le progrès ?&lt;br /&gt;Se poser des questions, c’est là le sens même du progrès. Quand des êtres sincères, remplis de doutes, décident d’emprunter les chemins de la Liberté, quel immense chagrin n’est-ce pas pour eux de voir leurs proches, leurs enfants, être à leur tour happés par le maelström furieux des religions antiques qui perdurent encore. Toujours sous des formes complètement dégénérées.&lt;br /&gt;Ceci étant dit, les chagrins que les uns éprouvent, donnent-ils à d’autres le devoir, le droit d’intervention et si oui, pourquoi et comment? Les religions d’autrefois ont pu certainement répondre à des besoins d’époque, ce qui explique leurs relatifs succès, malgré leurs trop réels échecs. Il y a tant d’écrits sur ces lourds sujets. N’est-il pas temps maintenant de mettre fin à ces abus, ces horreurs des temps révolus ? Je le pense, je le dis, je l’écris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais vous dire un mot plus haut à propos d’un homme remarquable, dont j’ai déjà parlé dans la première partie de cet ouvrage. Je sais que je me répète, mais c’est nécessaire.&lt;br /&gt;Je vous ai déjà parlé du paradoxe d’Enrico Fermi, ce physicien qui travaillait avec Robert Oppenheimer au projet Manhattan. Lequel projet devait mener à la réalisation des premières bombes atomiques. Rien, hormis des justifications historiques issues de parti pris politiques discutables, érigés en platitudes convenues, n’a encore été dit au sujet de la fabrication de la première bombe atomique. Il faudra bien un jour faire le procès historique impartial de la découverte atomique. C’est une aventure extraordinaire qui s’est changée en cauchemar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette histoire remonte très loin dans le temps. On peut en repérer les premiers débats chez les philosophes de la Grèce Antique. C’est une quête d’absolu qui se sera terminée en queue de poisson. L’énergie atomique est l’énergie du Cosmos. C’est au sein de l’atome que se manifestent les quatre grandes forces connues actuellement, et qui «sont» littéralement l’Univers connu. Bien que ces forces ne rendent compte que d’une partie seulement de l’Univers, et que cette partie soit impossible à quantifier, elle se situe dans ce que j’appellerais ici, la quête culturelle essentielle de l’espèce humaine.&lt;br /&gt;Que l’humanité ait pu un jour arriver à maîtriser la puissance sise au sein des atomes est en soit quelque chose de parfaitement ahurissant. Les anciens Grecs, supputant cette puissance à partir de simples présupposés philosophiques, avaient déblayé le terrain théorique, à partir duquel, vingt siècles plus tard l’homme, non seulement comprenait la structure atomique, mais en tirait des usages pratiques parfaitement incroyables, pour peu que l’on veuille bien réfléchir à ce que représente en termes de compréhension pratique, la mise au point d’une machine atomique quelconque, bombe ou centrale énergétique.&lt;br /&gt;Une seule automobile représente des centaines de milliers de petites et grandes inventions qui, une fois mises en pratique ensemble font une voiture. C’est une merveille au vrai sens du mot. Les panoplies nucléaires sont des millions de fois plus complexes. Quand on réfléchit à ce qu’il aura fallu de tâtonnements, d’essais et d’échecs répétés, au cours de quatre millions d’années d’évolution, pour que l’espèce humaine accouche culturellement de tant et tant de sociétés, de peuples, de nations dont l’ingéniosité collective confond l’esprit, on mesure mieux l’étrangeté phénoménale de notre nature au sein d’un Cosmos bruyant et frénétique, baigné paradoxalement dans un silence culturel vraiment effrayant.&lt;br /&gt;C’est ce qui étonnait justement Enrico Fermi qui ne formulait pas son étonnement dans les mêmes termes que moi.&lt;br /&gt;Où sont-ils, se demandait-il,  parlant des extraterrestres ?&lt;br /&gt;Oui en effet, puisque nous sommes ici dans notre coin de Cosmos. Alors que de toute évidence nous existons au moins à nos yeux, où sont donc ces autres entités exotiques à la puissance n, extravagantes, complètement indescriptibles avec nos mots?    &lt;br /&gt;Nous ne comprenons pas les langages de la plupart des autres espèces vivantes qui partagent notre destin de vivants ici sur Terre. Même si pourtant nous les côtoyons, nous les voyons et parfois arrivons à communiquer sommairement avec certaines d’entre elles.&lt;br /&gt;Alors…il est plus que probable, que nous ne rencontrerons jamais des êtres qui seraient comme nous les rejetons, (absolument bizarres) d’un jaillissement culturel qui leur serait propre, et qui les signalerait à notre attention si jamais nous les rencontrions. De la vie ailleurs ? La chose me paraît absolue.&lt;br /&gt;De la culture au sens que nous les humains donnons à ce concept, avec nos pensées, nos mots, notre conscience ou quelque chose s’y apparentant ? Cela m’apparaît quasiment impossible.&lt;br /&gt;Justement parce que l’Univers est infini, et qu’il semble éternel. Concepts qui sont chargés culturellement, et que cette notion de culture est inhérente à la nature de l’espèce humaine. Ces concepts  correspondent à cette part de nous qui ne veut pas mourir. Je n’ai aucune difficulté à admettre qu’il puisse y avoir de la vie ailleurs dans le Cosmos. Le problème auquel nous nous heurtons, quand nous essayons d’imaginer des vivants «intelligents» ailleurs dans ce Cosmos, vient précisément du fait qu’étants humains, nous avons une configuration sensorielle, une sensibilité, qui est à la base de notre culture. Nous définissons l’intelligence en termes humains, parce que précisément nous sommes des humains.&lt;br /&gt;Cette notion de pensée, de culture, qui véhicule nos appréhensions les plus intimes, nous singularise à un tel point, qu’il est hautement improbable que quelque part ailleurs dans l’Espace se soient reproduit avec des correspondances vraiment extraordinaires si jamais elles existent, les sommes de hasards enchaînés qui font que nous sommes ce que nous sommes. &lt;br /&gt;Tout dans cet Univers que nous observons avec nos sens est changeant, et par conséquent mortel, précisément parce que nous sommes mortels. Les savants astrophysiciens, avec leurs collègues qui bûchent dans des centaines de disciplines connexes, découvrent chaque jour l’ampleur de la problématique existentielle. Cet Univers, continuellement ausculté par nos sens améliorés de nos machines, existe-t-il objectivement en dehors de nous? Existerait-il si nous n’étions pas là pour le contempler tel que nous le voyons ? Il y a eu des espèces vivantes qui ont arpenté la Terre pendant des millions d’années bien avant que nous n'émergions de la physicochimie terrestre, elle-même une production des grandes forces cosmiques.&lt;br /&gt;Nous savons que cette physicochimie n’était pas différente de celle d’aujourd’hui. L’Univers que nous voyons avec nos yeux aurait été fondamentalement le même aux yeux d’une humanité qui aurait existé et évolué culturellement comme nous il y a cent millions d’années. Qu’est donc devenue la conscience des dinosaures, des insectes et des vivants des temps passés qui nous sont toujours apparentés, et avec lesquels nous constatons une filiation génétique transtemporelle, toujours changeante, toujours si dynamique ?&lt;br /&gt;Qui sommes-nous véritablement ou plutôt…que sommes-nous dans cet Univers qui nous traverse, et qui nous fait jusque dans nos fibres les plus fines ? À quoi sert la vie dans l’Univers, et quelle place occupe-t-elle dans le spectre électromagnétique par exemple ?&lt;br /&gt;Je vois mal comment la vie pourrait être une aberration, une «singularité» qui se serait greffée accidentellement sur la matière, quoique ce pourrait bien être le cas. Les chimistes et autres physiciens peuvent expliquer aux profanes que nous sommes, les liens atomiques qui font que c’est par l’électromagnétisme que nous sommes ce que nous sommes.&lt;br /&gt;Dans un tel cas ou bien la vie n’est qu’un avatar «local» de l’organisation de la matière, un accident bizarre n’ayant aucune incidence dans l’organisation cosmique ou bien cette vie remplit un rôle significatif sans lequel l’Univers ne serait pas ce qu’il est, et pas seulement à nos sens ou notre conscience. La vie et la conscience seraient alors des éléments tout aussi «naturels» que les quatre grandes forces physiques connues, et elles engloberaient en quelque sorte la nature même de la Nature. Ce seraient des composantes conséquentes d’un ultime degré d’organisation de la matière (du moins en ce qui nous concerne) et elles représenteraient des degrés  incontournables de la nécessité.&lt;br /&gt;Dans de telles perspectives, la vie peut apparaître ailleurs certes, et elle doit s’animer en fonction du milieu qui favorise son apparition. Les probabilités d’épanouissement de cette vie sont littéralement infinies.&lt;br /&gt;Une simple variation dans la composition de l’étoile, une masse planétaire subtilement différente, une composition chimique alternative, parfaitement adaptée à son milieu, et voilà des entités vivantes certes, mais sans yeux ou sans organes capables de percevoir les sons, ou avec des sens inédits pour nous. Les configurations possibles dépassent le décompte des atomes présumés dans l’Univers et leurs combinaisons possibles. Si à la suite d’évolutions originales de telles entités développent une organisation quelconque, qui transcende en quelque sorte leur seul statut de vivants, comment imaginer alors la notion de culture chez des êtres qui ne parlent pas, qui ne voient pas, qui communiquent entre eux de manière inconcevable par nous ?&lt;br /&gt;Sacré problème on le voit.&lt;br /&gt;Fort bien ! Ce qui nous importe de savoir c’est comment il se fait, et pourquoi, qu’à partir d’un certain seuil organisationnel de la matière, la vie ait apparu ici, pour ensuite évoluer jusqu’à devenir ces êtres pensants que nous sommes et qui sont capables d'accomplir cet exploit fabuleux à nos sens, qui est de pouvoir nous interroger sur nous-même?&lt;br /&gt;Les notions de forces qui agissent au sein de cet Univers que nous nommons comme tel, sont autant d’idées, autant d’émanations de notre conscience actuelle, qui nous fait regarder le Cosmos comme un miroir étrange et familier, absolument fascinant.&lt;br /&gt;Lequel miroir possède de nombreuses facettes, dont quelques-unes seulement nous sont accessibles. Peu importe le nombre de ces facettes, de ces  dimensions, jamais nous n’en dénombrerons le chiffre ultime.&lt;br /&gt;Les mots et les concepts n’existent  pas dans l’Univers. Les croyants, qui décidément n’aiment pas se poser des questions, expliquent la vie, l’existence et la conscience, par la volonté d’une entité «supérieure»  qu’ils nomment Dieu, et qu’ils situent fort opportunément en dehors de la réalité, dans un au-delà !&lt;br /&gt;Cette entité toute puissante, au point d’avoir créé le Cosmos tout entier, et qui serait l’incarnation de travers humains idéalisés à l’infini (par des mâles ne l’oublions pas) aurait voulu notre existence ? Dans un dessein incompréhensible que les croyants, et surtout leurs prêtres s’évertuent à expliciter à l’aide de textes bavards et abscons depuis des millénaires ?&lt;br /&gt;Allons donc ! Inventer des dieux pour expliquer l’humain, c’est renoncer précisément à être un humain. Pour se contenter d’être le jouet malheureux et résigné d’une puissance occulte qui nous veut plus de mal que de bien.  Pour notre bien.&lt;br /&gt;Bref, les dieux, d’abord représentatifs de forces naturelles terribles, sont ensuite devenus  féroces, puis sadiques. Demandez-vous bien si ce n’est pas là l’histoire de la folie humaine ?&lt;br /&gt;Une folie nécessaire ?&lt;br /&gt;Une étape très émouvante dans l’évolution humaine, qui témoigne aussi du courage fabuleux de nos prédécesseurs. Le Monde, se dévoilait à eux et se manifestait à leur conscience nouvelle qui émergeait des brumes de l’animalité avec son effroyable complexité, et ils ne se sont pas suicidés en masse. Il paraît selon les anthropologues paléontologues, qu’il s’en est fallu de peu. D’autant plus que les hommes actuels sont les derniers survivants d’une douzaine d’espèces d’humanoïdes qui eux aussi possédaient de la conscience. Notre espèce a failli disparaître tout comme les autres espèces d’humanoïdes. Alors qu’il y a entre trente et quarante mille ans, la race humaine actuelle aurait été réduite à quelques milliers d‘exemplaires.&lt;br /&gt;On parle là d’une sorte de goulet d’étranglement dans la reproduction humaine. Nous serions, toutes «races actuelles» confondues, les descendants très chanceux de ces quelques ancêtres qui ont échappé à l’anéantissement.&lt;br /&gt;Les religions auraient été les moyens élaborés par les premiers humains pour conjurer les cauchemars engendrés par leur jeune conscience, assaillie par les configurations monstrueuses d’une Nature innommable qui les cernait, les enveloppait, et aussi les nourrissait et les émerveillait. Il y a fort à parier que le sentiment dominant de la conscience chez les premiers humains, a été celui de la stupeur.&lt;br /&gt;L'extase et le sens du merveilleux sont apparus bien plus tard. L’âme humaine s’élevait dans les terreurs de tous les émerveillements. Le langage de plus en plus élaboré a alors permis la nomenclature d’abord des êtres et des choses. Puis la conscience a grandi sur ce terreau culturel fertile. Du moins on le suppose. On ne sait jamais si un jour ou l’autre quelque grande découverte, bête comme chou, ne viendra pas jeter une tout autre lumière sur notre passé.&lt;br /&gt;Je peux bien dire aujourd’hui, que persister à adorer des dieux et vénérer des images qui nous viennent de la nuit des temps, c’est complètement idiot, je suis bien obligé de reconnaître que c’est une idiotie qui ne manque pas de grandeur.&lt;br /&gt;Pour la comprendre cette grandeur, il nous faut faire un effort formidable, et tâcher de nous représenter ces premiers humains, sortant des ténèbres de la condition animale, et évoluant vers la conscience humaine actuelle. Pourquoi maintenant s’entêter à patauger dans  la boue des premiers âges ? Comment les religions résiduelles de ces époques enfouies dans la poussière des millénaires, arrivent-elles encore à subjuguer tant d’individus au sein de tant de masses ?  Avec des discours absolument insensés ?&lt;br /&gt;Pis ça marcheb !&lt;br /&gt;Je veux dire ici que je trouve parfaitement remarquable qu’une telle démarche, qui en fait est une démission, fasse toujours tant et tant d’adeptes.&lt;br /&gt;C’est l’effet de la sujétion des esprits, par l’ignorance érigée en vérité. Pourquoi tant de dupes consentantes ? Je ne m’y ferai jamais. En voilà un faux mystère ! Celui de Dieu ou des dieux, peu importe au fond, c’est du pareil au même. Ce qui est étonnant que nous n’en sortions pas !&lt;br /&gt;Comment voulez-vous arriver à comprendre des choses merveilleuses de complexité, en jonglant avec des concepts idiots ?&lt;br /&gt;L’idée d’une puissance divine dotée de toutes les qualités intrinsèques à la nature humaine, poussée à  sa perfection, qui aurait créé  l’Univers, la vie, et la conscience, peut s’expliquer, en remontant le cours du temps, par un certain nombre d’hypothèses, fragiles comme le sont toutes les hypothèses. Les dépôts archéologiques rendent compte «maintenant» de témoignages de gens ayant vécu à des époques lointaines, et qui ont laissé des traces. Je dis bien des traces et pas autre chose. Des fragments poussiéreux, des tas de débris inertes, qu’il faut interroger aujourd’hui avec des instruments d’aujourd’hui, et avec des méthodologies actuelles. Toutes choses qui sont «nous», et nous seuls, hic et nunc.&lt;br /&gt;Avec des interrogations actuelles, qui s’appuient sur des motivations actuelles. Celles-ci ne peuvent pas rendre compte du vécu et des motivations des anciens âges de manière certaine. L’archéologie, discipline qui interroge les vestiges pour comprendre les anciens âges, est surtout un outil pour nous comprendre tels que nous sommes actuellement.&lt;br /&gt;On doit s’en tenir à des suppositions, sur lesquelles les chercheurs planchent en formulant des théories. En espérant rendre compte de réalités totalement disparues. C’est un exercice périlleux qui exige beaucoup d’humilité. Les explications plus ou moins habiles au sujet des temps passés, demeurent des exercices intellectuels hasardeux, absolument nécessaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on examine de nos jours les fines structures de la vie, qui se mesurent en microns infinitésimaux, nous refusons, au point de rejeter résolument comme autant d’absurdités indignes d’un esprit en santé, les affirmations exaltées d’une bande de vociférateurs va-nu-pieds des temps anciens. Énergumènes clamant qu’un pareil processus a pu être l’œuvre d’une entité unique, qui aurait voulu que la vie soit ce qu’elle est. Construite sur des structures atomiques et moléculaires dont les processus de synthèse (on le sait aujourd’hui) ont pris des milliards d’années !&lt;br /&gt;Les dieux les plus antiques, lorsqu’on se penche sur ce qui reste en fait de témoignages sur les rites des premiers âges,  ne sont manifestes sous une forme ou une autre, que depuis trente ou quarante mille ans.&lt;br /&gt;L’archéologie est une discipline qui n’a pas deux cents ans. Imaginer maintenant, un dieu unique qui serait antérieur à la création de l’Univers, laquelle dépasse les quinze milliards d’années, (aux dernières estimations) m’apparaît comme complètement farfelu, absolument loufoque.&lt;br /&gt;La pensée humaine a pu avoir besoin de ces images-là lorsqu’elle a atteint un  degré de complexité qui lui a engendré de l’angoisse. Nécessitant peut-être chez les humains, pour des raisons impossibles à vérifier de nos jours, l’élaboration de schèmes imaginaires susceptibles d’atténuer cette angoisse.&lt;br /&gt;Au fond nous n’en savons rien. Tout cela n’est que pure spéculation. Quand on s’aventure sur de tels sentiers de recherche, ce n’est plus de la Science, seulement des jeux de l’esprit. C’est utile ?&lt;br /&gt;Peut-être.&lt;br /&gt;Que pouvait être la pensée des australopithèques, des néandertaliens ? Impossible de le dire, sinon en hochant la tête. Nous sommes troublés par les témoignages anciens arrachés à leur gangue de silence sédimenté, plusieurs dizaines de fois millénaires. À part s’étonner et continuer de chercher, que faire d’autre ? Théoriser ? Certainement, mais pas autre chose. L’explication divine est un mur sur lequel s’écrasent la raison, l’intelligence et la sensibilité actuelle.&lt;br /&gt;Dans cette perspective interrogative, totalement légitime et enthousiasmante, la foi n’a plus sa place. C’est devenu maintenant un simple réflexe conditionné, à l’usage des enfants immatures et des adultes infantilisés. Croire fanatiquement est un abominable crime d’orgueil. Rien de moins qu’une forme de psychose, de démence.&lt;br /&gt;Chez les croyants paisibles et sincères, la croyance n’est qu’un inoffensif réflexe conditionné lui aussi, qui porte une charge identitaire. Bien plus qu’une pulsion autoritaire quant à la valeur de ses composantes maniérées.&lt;br /&gt;Dans les croyances, tout est affaire de degré finalement. Heureusement pour nous tous, il y a quantité de croyants qui pensent justement que leur croyance à eux n’est pas autre chose qu’une singularité culturelle, parfaitement locale.&lt;br /&gt;Elle se traduit populairement, par des expressions du genre : «on est ce qu’on est, on est tous différents, toi c’est toi, et moi c’est moi… et ainsi de suite». C’est cette singularité locale qui rend compte à sa façon, lorsqu’il est question de religion, d’un rapport personnel avec le divin qui est aussi légitime chez l’un que chez l’autre.&lt;br /&gt;Pour ces croyants-là, la foi est éminemment tolérante et ouverte. Tout le monde n’a pas toujours le temps voulu et les moyens intellectuels nécessaires, pour se poser toutes les questions et trouver toutes les réponses. Les soucis de l’existence accaparent suffisamment les gens, pour qu’ils aient autre chose à faire, que de débattre furieusement de détails culturels qui sont aussi singuliers d’une culture à l’autre, qu’ils sont répandus.&lt;br /&gt;Mais ne nous y trompons pas, il suffit de peu de choses pour jeter les uns contre les autres, des millions d’individus dont les croyances demeurent toujours dans une sorte de torpeur, de dormance quant à leur virulence.&lt;br /&gt;Justement parce que les croyances sont magiques, irrationnelles, elles sont dangereuses. Une certaine sagesse populaire dit bien qu’il ne faut pas parler religion ou politique, surtout quand on est saoul.&lt;br /&gt;Mélange détonnant s’il en est un. J’ajouterais aussi  que les polémiques sciences religions, sont tout aussi ineptes, voire dangereuses, surtout quand elles servent à débattre d’idées reçues, de préjugés.&lt;br /&gt;Je sais bien qu’il existe partout des gens informés qui possèdent un vocabulaire et des manières qui leur permettent de débattre des contradictions entre religion et science, mais il s’agit bien évidemment d’un club spécialisé dans la Cité. Je n’exagère pas en disant ici qu’à l’intérieur de tout croyant ordinaire, surtout s’il est convaincu, qu’il se dit sincère, sommeille une sorte de monstre engourdi qu’il ne faut pas réveiller.&lt;br /&gt;À moins de le détruire complètement, si assoupi qu’il sera, il demeurera toujours. Prenons l’exemple, au risque de choquer, de cette psychanalyse de pacotille, articulée autour du pathétisme Œdipien, qui prétend que l’enfant veut tuer son père. En parodiant cette niaiserie, pourtant si répandue, nous pourrions dire qu’au fond de chaque humain, sommeille un monstre crédule qu’il faut tuer, si nous voulons un jour être vraiment libéré, en attendant d’être libre.&lt;br /&gt;Ah la liberté ! Grand sujet que celui-là. Nous y viendrons.&lt;br /&gt;Nous avons tant à apprendre les uns des autres. Je mets gentiment en garde ici, contre eux-mêmes, ceux et celles qui voudraient s’offusquer de mon amusement devant les affirmations de la psychanalyse. Je le dis ici, sans gêne aucune, qu’il entre dans l’utilisation souvent abusive que l’on fait de la psychanalyse, une assez considérable part de dévotion.&lt;br /&gt;Je connais beaucoup de gens, qui se croient sérieux et intelligents, et dont la conversation plus pédante que convaincante est farcie de renvois psychanalytiques qui ne sont rien d’autre que des répétitions, dépourvues de réelle utilité. je fais moi aussi ce constat avec moi-même. Mais je me surveille. (Rires)&lt;br /&gt;C'est comme la prière quoi.&lt;br /&gt;Le freudisme aussi est particulièrement riche en affirmations niaises, qui ne renvoient en somme qu’à des travers locaux n’ayant aucune valeur quant à l’examen du comportement humain en général. Or la psychanalyse a justement cette prétention de vouloir rendre compte du comportement humain dans son ensemble.&lt;br /&gt;Est-ce seulement pensable de s’en tenir, en matière d’examen de la psyché, à un ou deux modèles ayant des prétentions universelles ?&lt;br /&gt;Voyons donc !&lt;br /&gt;Dix milles sociétés existantes actuellement, représentant pas loin de huit milliards d’individus, s’expliqueraient toutes par un, deux, voir trois modèles exemplaires ?&lt;br /&gt;Je n’insiste pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien Maréchal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1919998448586018220-4384194554483870803?l=julienmarechaldit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/feeds/4384194554483870803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1919998448586018220&amp;postID=4384194554483870803' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/4384194554483870803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1919998448586018220/posts/default/4384194554483870803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://julienmarechaldit.blogspot.com/2008/04/le-phnomne-humain-espaces-et-espces.html' title='Le Phénomène Humain, &apos;&apos;Espaces et Espèces&apos;&apos;'/><author><name>Julien Maréchal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16420797673065229919</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1919998448586018220.post-9057290332946947301</id><published>2008-04-01T10:09:00.004-04:00</published><updated>2008-05-08T07:26:35.607-04:00</updated><title type='text'>Québec Troisième Round (2)</title><content type='html'>&lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:16;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Québec Troisième Round ''Chapitre Deuxième''&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:16;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La suite au 'Chapitre troisième' le 8 mai 2008&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: left;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:16;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;1er Avril 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:16;"&gt;Chapitre Deuxième&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: center;" align="center"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;Le Pays Rêvé&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;Un pays&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ne se fait pas avec des bilans comptables mais avec des rêves.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;i style=""&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;span style=""&gt;                                                      &lt;/span&gt;Les humains rêveurs&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Depuis 1995, année du dernier référendum, celui qui a donné des sueurs froides aux fédéralistes, il s’est glissé sournoisement, insidieusement dans la trame du quotidien des Québécois - surtout parce que beaucoup de commentateurs de l’actualité politique en ont décidé ainsi - que l’indépendance serait devenue on ne sait trop ni pourquoi ni comment, (dépit, résignation, défaitisme, et aussi quelques opportunismes variés) une affaire ennuyeuse, et pourquoi pas dépassée. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Pour plusieurs de ces commentateurs blasés, aigris, l’indépendance ne s’est pas encore faite, malgré des élections à répétitions du Parti Québécois porteur de cette option originale. Et cela leur suffit pour enterrer le projet.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Deux référendums, dont le dernier a été l’objet de toutes les analyses, à partir desquelles on a fini par comprendre, que n’eut été des magouilles des fédéraux (on n’a pas fini d’en jaser) notre indépendance serait maintenant une réalité. Dans les faits, nous n’avons pas perdu le référendum de 1995…on s’est fait fourrer, on nous l’a littéralement volé. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ce constat est de notoriété publique, et ne relève nullement d’un dépit de perdant. Après quoi, toujours selon ces commentateurs fatigués, les électeurs en auraient pris leur parti. Se seraient plus ou moins adaptés sans se résigner. Alors que partout ailleurs une telle arnaque se serait terminée dans le sang des émeutes. Nous ne sommes pas pour autant des nouilles, non, nous sommes des gens hautement civilisés. Nous avons accepté de jouer la &lt;i style=""&gt;game&lt;/i&gt; (en anglais) avec tout ce qu’elle comporte de coups bas. Nous voulions que tout se passe de manière exemplaire et c’est bien ce qui s’est passé. Pour être exemplaire ce le fut, et pas à peu près.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les fédéralistes ont magouillé et perverti le jugement populaire, en trichant sur les sommes à dépenser, en violant les loi électorales du Québec, en utilisant des arguments de peur dont l’ignominie n’est plus à démontrer. Nous avons donc perdu (par la peau des dents) soit! Alors la prochaine fois, il nous faudra être moins candides. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;À partir de quoi, pour des motifs dépités que je qualifierais d’infantiles (des bouderies), de nombreux commentateurs&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=1919998448586018220#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoFootnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; viennent nous casser les oreilles, en nous répétant à satiété que l’indépendance c’est &lt;i style=""&gt;platte&lt;/i&gt;, c’est dépassé, n’en parlons plus, affaire classée. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;On ne l’a pas faite ( O.K. d’abord on ne la fera pas… tant pis! ) Céty assez miteux ça, voyons donc?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ces braves gens, soudainement, parce qu’ils sont fatigués d’une prise de conscience qui continue et qui doit continuer, choisissent de nier les progrès remarquables que les aléas de la politique ont fait de l’option indépendantiste. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;De 2% de ferveur qu’elle suscitait il y a à peine cinquante ans, elle est maintenant&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;à près de&lt;br /&gt;70 %&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;chez les francophones, et de quasiment 50% dans l’ensemble de la population. Chez les Québécois dont l’implantation ici est plus récente, de nombreux signes, surtout chez les jeunes, montrent bien que cette option d’émancipation politique et économique gagne en force.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Aussi, les derniers arrivant, ceux qu’on qualifie&lt;span style=""&gt;   &lt;/span&gt;‘’d’ethniques’’ (comme pour les mettre à part, ce qui est très maladroit) commencent grâce à la Loi 101, à saisir les véritables enjeux d’une indépendance nécessaire, dans laquelle ils vont forcément trouver leur compte! &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Du moment qu’ils rejoindront démocratiquement les vœux de la majorité&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;francophone.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;On peut se le dire sans regarder fiévreusement autour de soi, sans se soucier d’être accusé d’on ne sait trop quel péché. Il y aura toujours des racistes pour nous accuser d’être racistes. Je reviendrai plus loin sur ce délicat sujet.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Personne ici n’oblige personne!&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Il y a dans l’essence même de notre débat politique et social, un travail de prise de conscience qui se fait lentement mais surement. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Trop de nos commentateurs, aveuglés par les miroitements d’une actualité trépidante, décident parce que ça ne va pas assez vite à leur goût, que cette ‘’indépendance’’ qu’ils ont l’air de ne vouloir toucher qu’avec des pincettes, est maintenant devenue vaguement honteuse. Une sorte d’inaboutissement qu’il conviendrait d’évacuer dans la ruelle. Un triste ratage qu’il faut au plus &lt;i style=""&gt;crisse&lt;/i&gt; aller&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;porter aux vidanges, pouah pouah que c’est laid et vieux, ouache!&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Dites donc messieurs dames du micro, si notre politique vous ennuie à ce point, de grâce ayez au moins la décence de ne pas nous écœurer avec vos états d’âme de petits blasés. Cessez de venir vous lamenter dans nos haut-parleurs, où décidément vous parlez trop fort, et sur nos écrans, que vous salissez par votre présence, parce que le monde ne marche pas à votre rythme et selon vos gouts. Et quels gouts…pour le moins discutables! Quant à vos humeurs…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Qui donc êtes-vous pour venir ainsi déblatérer contre l’air du temps comme si vous en étiez les gardiens? Vous n’en êtes provisoirement que les rapporteurs, et c’est pour cela qu’on vous paye, alors du respect quoi!&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Chaque jour les bulletins de nouvelles (qui n’en sont pas) nous inondent de comptes rendus répétitifs jusqu’à la nausée, sur de sempiternelles et malsaines politiques internationales agressives. Dont certains dossiers sont accablants par leur caractère sanguinaire, récurrent depuis toujours. Griefs séculaires absolument insolubles, quoique toutes les nations de l’univers y soient apostrophées et mises en causes. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Toutes les administrations de la planète prises en otages par ces discours délirants, se trouvent dans l’incapacité d’y apporter ne serait-ce qu’un début de solution. Plus on en parle, plus c’est méchant.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;En fait le propos culpabilisant de certaines entités nationales, aux prises avec des problématiques millénaires irréductibles, n’existe que pour forcer la conscience humaine générale, et l’entrainer dans des confrontations qui mobilisent l’attention, au seul motif d’en tirer des dividendes financiers. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le tout sur de vieux fonds historiques manipulés et pervertis depuis des siècles. Pendant ce temps-là, ailleurs, des peuples entiers souffrent dans l’indifférence collective, de leur incapacité de vivre au diapason d’une modernité progressiste et digne.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Chez nous au Québec, l’idée d’indépendance va son petit bonhomme de chemin sans violence (pour une fois dans l’histoire) et parce que les progrès réels sont lents, hésitants mais constants, vous décidez ainsi qu’il faudrait trancher une bonne fois pour toute, sinon il faut oublier ça ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ça va pas la tête ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;L’Indépendance du Québec, et surtout son processus politique sont, je l’affirme ici, une fichue leçon de démocratie participative comme il s’en voit peu dans le monde. C’est un exemple de modération, de réflexion collective courageuse. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il contient bien évidemment sa part de niaiseries, mais l’essentiel du débat plane bien haut au-dessus des contingences meurtrières qui affligent d’autres contrées. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Dont plusieurs justement sont jalouses de notre modération et de notre maitrise de nous-même.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Allez donc faire une petit tour de rafraichissement historique récent, et essayez si vous en êtes capables, de saisir les différences profondes qu’il y a entre le processus politique d’accès à l’indépendance du Québec comparé, (mettons ici pour prendre des exemples faciles) au Timor Oriental, au Kosovo, à la Bosnie, au pays Basque ou bien encore à la Palestine tiens donc.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;st1:personname productid="La Tch￩tch￩nie" st="on"&gt;La Tchétchénie&lt;/st1:personname&gt;, autre endroit passionnant d’activité n’est-ce pas ? Je signale aussi pour mémoire &lt;st1:personname productid="la Bolivie" st="on"&gt;la Bolivie&lt;/st1:personname&gt;, &lt;st1:personname productid="la Colombie" st="on"&gt;la Colombie&lt;/st1:personname&gt;, le Zaïre, le Congo, le Liberia, l’ensemble des pays africains ou sud-américains.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Bref, en y regardant de près, on s’aperçoit que loin d’être ennuyante, la politique québécoise est fascinante par son caractère pondérée, et le souci constant de ses citoyens de ne pas se laisser entrainer dans des dérives criminelles, répugnantes par leur caractère outrageant pour la dignité humaine.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Se pourrait-il que ces commentateurs dédaigneux et méprisants ne préfèrent que les explosions, les affrontements sanglants, les atrocités courantes de la guerre, qui font d’abominables manchettes?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le bruit et la fureur enchantent leurs petites existences mièvres et dépourvues d’agréments? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Si on considère le point de vue des victimes lointaines de tous ces affrontements horribles, on&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;constate immédiatement que notre politique est, et de loin, bien plus intéressante que ces empoignades vulgaires et&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;foutuement dépassées. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il faut voir et entendre aux heures de mangeailles nationales, alors que les braves citoyens sont accoudés à la table, tous les &lt;i style=""&gt;téléjournaux&lt;/i&gt; de toutes les chaines, évoquer sur le même ton sérieusement larmoyant, les corps sanglants, les épaves de voitures tordues, les murs de façades de rues entières descendues sur le pavé. Et ça fume ça mon vieux! Ça brule férocement. Ça se tord les mains sous les visages tchadors, les ambulances qui se fraient un chemin au milieu des gravats rougis. Les malheureux qui courent dans tous les sens comme des fourmis dont on vient de disperser le tumulus d’un coup de pied. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Avec en surimposition sonore la commentatrice qui nous raconte le tout, ajoutant ici et là un détail brulant (tant de morts et tant d’enfants éventrés, de blessés agonisants) et finalement qu’on &lt;i style=""&gt;est-tu ben icitte câlice&lt;/i&gt;, &lt;i style=""&gt;ousqu’on&lt;/i&gt; &lt;i style=""&gt;peut bouffer en regardant des brutalités à la&lt;/i&gt; &lt;i style=""&gt;tévé&lt;/i&gt;? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Tu parles d’une bande de sauvages, qui ont l’air d’aimer ça de se foutre en l’air comme ça! &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il y en a je vous jure que non seulement ça ne leur coupe pas l’appétit, mais ça les fait saliver en plus.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Nous pouvons mettre notre énergie débordante, notre fougue créatrice, dans bien d’autres actions exaltantes, que celles qui consistent à réduire en&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;tas sanglants nos semblables…au milieu de ruines fumantes dans des quartiers dévastés par les bombes, et remplis des cris des suppliciés. Tout ça au nom de vieilles croyances les plus infâmes qui soient, et qui servent d’alibi à des motivations plus actuelles et plus ignobles.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ce n’est pas extraordinaire cela ? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il vous faut quoi mes bons apôtres? Des souliers épars avec dedans parfois un résidu de pied noirci de sang coagulé, des pleurs au centre d’un cataclysme de briques et de poutres à coté de carcasses de voitures qui brulent, comme dans les plus horribles feuilletons hollywoodiens? Encore si ces épouvantables images ne nous étaient présentées qu’une fois ou deux par année, je comprendrais qu’on soit ainsi pétrifié d’intérêt. L’horreur c’est bien connu exerce une formidable fascination. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Mais ici ce n’est pas le cas. Nous ne sommes plus dans le domaine de l’épouvante anecdotique. Ces boucheries sont monnaie courante. C’est tous les jours, et partout pareil! Vous n’êtes pas tannés de tant d’atroce vilénie?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ben mes cochons vous n’êtes pas difficiles! &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Comment? Vous vivez au milieu de la seule actualité sociale, politique et économique terrestre qui fonctionne selon tous les meilleurs critères de paix et de progrès, et vous trouvez cela &lt;i style=""&gt;platte&lt;/i&gt;, ennuyeux ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Voulez-vous bien vous taire immédiatement !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;La politique québécoise est si extraordinaire en soi, si atypique par sa remarquable aptitude à durer dans la sérénité, et à progresser calmement vers son aboutissement logique, qu’à ce chapitre elle a droit à toute la considération des gens soucieux et avides de paix.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Bien sûr si on ne la considère que sous l’angle des déclamations de politiciens généralement peu articulés, qui bredouillent des généralités sur un ton emphatique et pathétique, on piaffe d’impatience. On ne se sent pas porté par des déclarations insipides. On a plutôt le sentiment d’être pris en otage au milieu d’une réunion de conseil de village où l’ennui le dispute au médiocre. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Encore, il y a des conseils de village où la politique est inspirante, et où les édiles y sont colorés et articulés. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Alors qu’attendez-vous (commentateurs et journalis-tes) pour aller vers les gens? Qu’attendez-vous pour aller interviewer des êtres qui sont capables de s’exprimer sur eux et sur nous avec intelligence? Au lieu de nous servir constamment d’un ton navré, les platitudes de politicailleux arrivistes? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il y a des citoyens, des artistes, travailleurs et gens de métiers, intellectuels, qui voient bien plus loin que ces gens-là. Encore faut-il se donner la peine d’aller à leur rencontre. Sur la rue, assis sur un banc de parc, dans un restaurant, une cuisine, un théâtre. Dans des écoles, des universités, des lieux de pouvoir comme des lieux de création, des lieux de travail, usines, ateliers, commerces. Dans tous ces endroits où on se donne la peine de réfléchir et de penser au lieu de simplement réagir. Il y en a plein de ces gens qui travaillent partout sur la planète, et qui n’attendent que d’être&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;invités pour s’exprimer au sujet de nos lendemains plus libres. Aller vers les gens signifie de ne pas les prendre au dépourvu. Plutôt leur proposer une rencontre à laquelle ils pourront se préparer, et ainsi être en mesure de donner un point de vue réfléchi.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il y en a à New York, à Los Angeles, à Paris, à Beijing, à Tokyo, à Dakar, partout!&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Des écrivains, des réalisateurs, des artisans, des artistes, des industriels, des citoyens engagés dans mille entreprises, et qui besognent sur les terrains du quotidien, les pieds dans les problèmes actuels. Parfaitement capables de décortiquer lucidement la politique québécoise, ses enjeux économiques, ses aspirations culturelles. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il y a des remèdes à tous ces enfantillages ces niaiseries, qui consistent 1) à se présenter soi-même en politique si on s’en sent la vocation, et d’y aller avec une formation de théâtre, un bagage significatif de connaissances et d’intelligence qui fasse date. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;2) De voter pour des gens qui en sont dignes et 3) pourquoi ne pas en former? Nous n’avons jamais que les politiciens que nous méritons.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Alors faites correctement votre travail et ayez le plus grand respect pour un débat qui se préoccupe de liberté. Il ne manque de grandiose dans votre bouche et sous votre plume que parce que vous n’en avez pas. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cette attitude méprisante, ennuyée, est&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;irrecevable venant de commentateurs et d’analystes qui sont les premiers à bénéficier de notre climat de paix. Qui peuvent ainsi s’exprimer sans risquer de se voir déchiquetés ou décapités par une bombe. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au lieu de vilipender d’un ton blasé de spectateur gavé le déroulement des évènements d’ici, de s’appesantir sur les petits travers de Tel ou d’Unetelle, il importe que chacun ait à cœur de s’enthousiasmer pour une actualité si extraordinaire. Il se passe ici des évènements absolument remarquables.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Des dizaines de pays à travers le temps n’ont pu accéder à leur indépendance qu’après des siècles de violence continue. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;D’autres ont sombré dans le néant de l’histoire pour n’avoir pas su, (pas pu ou pas voulu) faire les nécessaires compromis. Alors que chaque pays a sa spécificité, son historicité, sa personnalité marquée du sceau de tous les bouleversements. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au Québec, ce qui nous caractérise, ce qui nous singularise, c’est notre souci constant de ménager les uns et les autres. De vouloir convaincre par la raison plutôt que par les armes. De garder la tête froide devant les provocations et sous les insultes. De progresser continuellement vers la meilleure Condition Humaine possible. Avec tout ce que cela implique d’hésitations et de réussites. Après quoi on veut nous faire accroire que nous sommes insignifiants?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Je vous pose à tous la question.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Nous prend-t-on pour des caves? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Plus justement encore, nous prenons-nous pour des caves? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ce que les autres pensent de nous a certainement son importance, toute relative. Ce qui importe au fond, c’est bel et bien ce que nous&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;pensons de nous-même non ? &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ben voyons ! Poser la question c’est y répondre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Quant à ceux d’entre vous qui exigez qu’avant de voter OUI à l’Indépendance du Québec, on vous fasse la démonstration ‘’absolue’’ que cette démarche vaut la peine d’être faite. Qui insistez lourdement pour qu’on vous définisse &lt;i style=""&gt;avant de voter&lt;/i&gt; de quoi sera ensuite faite cette indépendance, je dois vous dire ici que vous êtes&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;dans les patates. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ce que vous exigez ne tient pas debout, vous demandez l’impossible. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;À quoi cela rimerait-il que notre indépendance nationale soit définie dans ses moindres détails, &lt;i style=""&gt;avant&lt;/i&gt; de décider collectivement de la faire? C’est insensé!&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Nous comprenons tous qu’il faille au cours d’une démarche si porteuse de changements souhaités, s’interroger sur les tenants et aboutissants d’une telle décision. Mais les questions au sujet de notre indépendance, on se les pose depuis 250 ans, et avec plus d’insistance depuis cinquante ans. Que voulez vous de plus?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le débat politique au sujet de notre identité dure depuis des décennies. Il a son historicité. Le Québec n’est pas apparu comme ça, au détour d’un caprice de l’histoire. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;La politique canadienne est remplie elle aussi de vicissitudes, dont le Québec a fait son profit et ses pertes avec les époques, d’accord !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Toutefois, il existe entre le Canada et le Québec un lourd contentieux d’incompréhensions mutuelles qui se sont aggravées avec le temps. Ces griefs histori-ques teintent depuis toujours des relations qui n’ont que très rarement été harmonieuses reconnaissons-le. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le malaise entre le Canada anglais et le Québec français n’est pas une vue de l’esprit. C’est une réalité qui persiste en dépit des accommodements et des compromis. Certes nous ne passons pas notre temps à nous insulter, à nous colleter et à nous mitrailler dans les rues comme à Belfast ou à Bagdad. Au contraire notre relation est faite de méfiance courtoise et civile, sauf que ce n’est pas de l’engagement envers l’autre. C’est nettement in-suffisant pour favoriser des climats de création sans lesquels l’existence demeure languissante et déprimante. Voulons-nous vraiment nous contenter d’un vécu insipide à l’ombre d’un consumérisme&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Wall Mart ou Canadian Tire?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Jusqu’ici les protagonistes de cette histoire partagée ont tenté avec des bonheurs très relatifs, de ménager les susceptibilités. Ils ont été contraints par des intérêts communs d’organiser des espaces de coopération mutuelle, et c’est tant mieux. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Cela n’empêche pas que les problèmes entre le Canada et le Québec soient réels. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le Québec moderne, celui qui s’est fait depuis la Révolution Tranquille, (prise de conscience collective née des grands bouleversements qui ont suivi la guerre de 1939-45) a tellement changé, que les articles du texte confédératif de 1867 sont devenus, après des lustres de placotages légalistes, autant d’empêchements à l’épanouissement des peuples qui forment aujourd’hui le Canada. Pas seulement le Québec.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Quand on évoque le mot peuple au Canada, c’est comme si on prononçait je ne sais trop quelle impertinence, presque une grossièreté.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Nous voilà immédiatement sur un terrain d’affrontement infantile, où les propos échangés de part et d’autre en disent long sur les limites de ce pacte confédéral bâclé. Le peuple canadien cela n’existe absolument pas. À moins de ne nommer ainsi que les anciens &lt;i style=""&gt;canayens&lt;/i&gt;, dont les Québécois d’aujourd’hui sont les descendants. Le seul mot de peuple ici écorche bien des oreilles et fait se tordre bien des bouches. Tout comme le mot nation. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Il y a obscurément dans la pensée canadienne, comme une volonté farouche qui n’ose pas se présenter comme telle, qui&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;refuse de reconnaitre des groupes pour ce qu’ils sont. On parle de mosaïque, pas de peuples.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le citoyen soucieux de comprendre son histoire,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;qui se penche sur notre document constitutionnel, l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique, est confondu par les trous immenses qu’il contient. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;À commencer par le statut des Premières Nations&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;qui y sont traitées en mineures. Comme si leur présence sur ce territoire depuis douze mille ans était affaire négligeable! &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Injustice immense qui dure toujours. Les peuples amérindiens au Canada c’est souvent pire que le tiers monde.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoBlockText" style="margin-left: 0cm; text-align: justify;"&gt;Au XIXe Sièc
